LE VOX

 


Jeune public Musique Répertoire Soirées spéciales Sous les étoiles
L’ancien cinema

Ici vous trouvez des photos de l’époque




Prémière époque - 1995

  •  Chansons et danse de rue par Lulubelle et Sacha, à la fête de la pomme 1995 (octobre 1995)
  •  Parade de Noël (Conte d’Hiver de Lulubelle en spectacle de rue ; danses, chansons, animation costumée dans la ville, 23 décembre 1995)



  • 1996

  • Stage de réalisation vidéo pour les ados (dans le cadre des opérations Ville-Vie-Vacances, avec Frank et Bernard Pavelek) : réalisation du court-métrage 16mm "le fantôme du presbytère" (du lundi 19 au jeudi 29 février 1996)
  • Nettoyage de printemps des Bords de l’Ouanne (mars 1996)
    -  Exposition de photos ("Hommes de la Vallée de l’Ouanne") à la Maison Jeanne d’Arc (avril 1996) ; ces photos ont été réalisées par 5 amateurs, guidés 1 fois par semaine pendant 6 mois à travers la ville pour y dénicher des sujets intéressants ; en partenariat avec le labo-photo de la MJC
  • 1ère Guinguette des Bords de l’Ouanne (à la pentecôte, 25-26 mai 1996)
    -  Ouverture exceptionnelle du Cinéma Vox, avec concert de jazz, projection du « fantôme du presbytère », animations de rue avec jongleurs, et expo en extérieur de Dan’s, artiste bombiste (samedi 25 mai 1996)
  • Animation du vide-grenier de Melleroy (Sacha au chant, Sergio à l’accordéon, Vincent au jonglage, et Lulubelle à la danse 23 juin 1996)
  • Organisation d’une visite historique théâtrale de Château-Renard pour une classe de CM2 (avec Raphaelle, Isabelle, Christophe, et Sandrine, 24 juin 1996)



  • 1996

  • Stage de réalisation vidéo pour les ados (dans le cadre des opérations Ville-Vie-Vacances, avec Frank et Bernard Pavelek) : réalisation du court-métrage 16mm "le fantôme du presbytère" (du lundi 19 au jeudi 29 février 1996)
  • Nettoyage de printemps des Bords de l’Ouanne (mars 1996)
  •  Exposition de photos ("Hommes de la Vallée de l’Ouanne") à la Maison Jeanne d’Arc (avril 1996) ; ces photos ont été réalisées par 5 amateurs, guidés 1 fois par semaine pendant 6 mois à travers la ville pour y dénicher des sujets intéressants ; en partenariat avec le labo-photo de la MJC
  • 1ère Guinguette des Bords de l’Ouanne (à la pentecôte, 25-26 mai 1996)
  •  Ouverture exceptionnelle du Cinéma Vox, avec concert de jazz, projection du « fantôme du presbytère », animations de rue avec jongleurs, et expo en extérieur de Dan’s, artiste bombiste (samedi 25 mai 1996)
  • Animation du vide-grenier de Melleroy (Sacha au chant, Sergio à l’accordéon, Vincent au jonglage, et Lulubelle à la danse 23 juin 1996)
  • Organisation d’une visite historique théâtrale de Château-Renard pour une classe de CM2 (avec Raphaelle, Isabelle, Christophe, et Sandrine, 24 juin 1996)



  • 1997


  • Exposition de photos ("le mystère de la cité perdue : Angkor") à la Maison Jeanne d’Arc (janvier 1997)
  • Réalisation d’un clip-vidéo (dans le cadre des opérations Ville-Vie-Vacances, avril 1997)
  • Fête de la musique, avec la MJC : musique rock et techno (juin 1997)
  • 2ème Guinguette des Bords de l’Ouanne (à la pentecôte 1997)
  • Expositions de peintures, sculptures d’artistes contemporains régionnaux et de l’association du ZOO du Pré Saint Gervais, projection de courts-métrages, concerts de world music et danse (13-14 juillet 1997)
    -  Soirée-spectacle (1ère Participation à la Journée Nationnale de Lutte contre la Mucoviscidose, septembre 1997)
  • Concours d’épouvantails (du 11 au 19 octobre 1997)
    -  Fête de la pomme 1997 (avec les écoles du canton, les artistes, et le tout public) (résultats du concours d’épouvantails, chansons, musique, spectacle de poésie vivante, avec Christian Tarroux) (19 octobre 1997)



  • 1998


  • Marius et Jeannette (sorti en novembre 1997) 1ère projection d’un film en 35mm au Vox depuis 1976 !
  • Soirée « la fête à Prévert » (samedi 28 février 1998, à la Maison Jeanne d’Arc)
  • Stage de réalisation vidéo pour les ados (avec Frank et Bernard Pavelek) : réalisation du court-métrage "Mars L tombé du ciel" (du 15 au 25 avril 1998 ; écriture du scénario du 15 au 20 avril, et tournage du 20 au 25 avril)
  • Les virtuoses (samedi 23 mai 1998)
  • 3ème Guinguette des Bords de l’Ouanne (à la pentecôte, 30 et 31 mai 1998)
  • Fête de la musique (samedi 20 juin 1998, avec Furious fiesta)
  • Fête de l’internet (20 et 21 juin 1998)
  • Le dîner de cons (jeudi 25 juin 1998)
  • Taxi (jeudi 9 juillet 1998)
  • Scream 2 (jeudi 23 juillet 1998)
  • Armaggedon (jeudi 6 aout 1998)
  • La petite sirène (jeudi 6 aout 1998)
  •  L’arme fatale 4 (jeudi 20 aout 1998)
  • Las Vegas parano (jeudi 3 septembre 1998)
  • A vendre (jeudi 17 septembre 1998)
  • Un air de famille (samedi 19 septembre 1998 pièce de théatre ; soirée de soutien aux Virades de l’Espoir)
  • La vie rêvée des anges (samedi 10 octobre 1998)
  • Blade Runner (précédé de la diffusion de Mars’L tombé du ciel, octobre 1998)
  • Il faut sauver le soldat Ryan (samedi 7 novembre 1998)
  • Soirée Jacques Brel (avec ladiffusion du film Mondragon, samedi 21 novembre 1998)
  • Hasards ou coincidences (samedi 5 décembre 1998)
  •  la vie est belle (décembre 1998)
  •  Réalisation d’un clip pour la prévention routière (décembre 1998)
  •  Discussion-débat sur « les peintures préhistoriques », et « la légende du père noel » (samedi 12 décembre 1998)
  • Mary à tout prix (samedi 19 décembre 1998)



  • 1999


  • Mulan (samedi 16 janvier 1999)
  • Soirée autour de La Liberté ( samedi 23 janvier 1999)
  • Le prince d’Egypte (samedi 30 janvier 1999)
  • Soirée musicale latina (Kaloun, José Castilla, samedi 20 février 1999)
  • Vénus beauté (samedi 27 février 1999)
  • Exposition de Martien’Co pendant tout le mois de mars
  • 1001 pattes (samedi 13 mars 1999)
  • Marie courcelle en concert (13 mars 1999)
  • Quasimodo del Paris (samedi 27 mars 1999)
  • Trafic d’influence (samedi 10 avril 1999)
  • Soirée spéciale indiens d’Amérique, avec le film little big man (expo-photos, débats, musique...,samedi 17 avril 1999)
  • Romance (avril 1999)
  • Le derrière (vendredi 7 mai 1999)
  • 4ème Guinguette des Bords de l’Ouanne (à la pentecôte, 22-23 mai 1999)
  • Paparazzi (samedi 5 juin 1999)
  • C’est pas ma faute (vendredi 18 juin 1999)
  • The faculty (vendredi 2 juillet 1999)
  • Stand sur le vide-grenier de Château-Renard du 14 juillet
  • Mon ami Joe (vendredi 30 juillet 1999) (c’est pas l’histoire d’un gros singe ?)
  • Stage dessin et vidéo (aout 1999, avec Caroline et Noël)
  • Le voleur de bicyclette (séance en plein air , fin août 1999, pendant le comice agricole)
  • Participation au défilé de chars du comice (avec la "voxinette")
  • Les tournesols (théatre, par la troupe "les trois coups de solers" , samedi 16 octobre 1999 pour les Virades de l’Espoir)
  • L’Intrus Mental (nouvelle chanson française) et les Faux-fuyants (rock, avec Renaud et ses amis) (6 novembre 1999
  • Soirée Aragon (poésies, chansons, danse, libre expression ; concert des Bougons Macabres) (4 décembre 1999)
  • Fred Signac, Pascale Jeanne Morrisseau (concert, décembre 1999)

    Films pour Ecoles et Cinéma (année scolaire 1999-2000)

    (les séances sont effectuées par Ferdinand)

  • Le cerf-volant du bout du monde
  • Katia et le crocodile
  • La nuit du chasseur
  • Le cheval venu de la mer
  • Porco Rosso



  • 2000


  • Stage "cascades" (vacances de février 2000, avec William)
  • Soirée de cloture de la salle de cinéma, avant les travaux, avec le moyen-métrage « un possible amour » (tourné en partie à Gy-Les-Nonains, et Château-Renard, avec Bernadette Lafont) (vendredi 3 mars 2000)
  • 5ème Guinguette des Bords de l’Ouanne (à la pentecôte, samedi 10 et dimanche 11 juin 2000)
  • Fanfan la tulipe (séance en plein air , samedi 15 juillet 2000)
  • Stage « le regard du clown » (23 juillet-3 aout 2000, avec Cathy et Sophie)



  • Deuxième époque - 2001

    Depuis la réouverture du cinéma, après les travaux de mise aux normes (en avril 2001)

    (Jérémie devient le projectionniste du Vox)

  • Soirée d’inauguration de la salle (samedi 21 avril 2001) : projection de "le mécano de la General" de Buster Keaton, chansons ("histoires belles et cruelles") avec Sacha et Dominique Vernhes à l’accordéon.
  • Bass extension, Backside, Paper bag en concert (vendredi 11 mai 2001)
  • ciné-concert : Fred Poulet joue sur des films érotiques amateurs des années 50-60
  • soirée courts-métrages (et ciné-concert) de Klara Vari (en présence de la réalisatrice, et d’un musicien )
  • 6ème Guinguette des Bords de l’Ouanne (à la pentecôte 2001)
  • Fête de la musique sur la place devant le cinéma (avec Laplaine, Edwige, Yannick’s platines) A partir de septembre 2001, le Vox propose 5 séances minimum par semaine (les vendredi, samedi, et dimanche)
  • La langue de papillons (film proposé également pour la soirée Virades de l’Espoir, précédé d’un concert de Linette Delmaso (chanson accordéon))
  • La planète des singes
  • Human nature
  • Laplaine et Solex en concert : 6 octobre 2001
  • Un automne à Lob Nor et Rroselicoeur en concert (octobre 2001)
  • Vidocq
  • Mariage tardif
  • No Man’s Land
  • Lumumba (dans le cadre du mois du documentaire ; en présence du comédien principal, Eriq Ebouaney)
  • Le petit poucet
  • A.I
  • Le vélo de Ghilain Lambert
  • Kandahar
  • Le vieil homme et la mer
  • Amélie Poulain
  • Les vacances de Monsieur Hulot
  • Mulholland drive
  • Harry Potter

    Films pour Ecoles et Cinéma (année scolaire 2001-2002)

  • Les vacances de Monsieur Hulot
  • La table tournante
  • L’argent de poche
  • Storm boy
  • Le garçon aux cheveux verts



  • 2002


  • Le peuple migrateur
  • soirée spéciale : courts-métrages Lardux, puis concert de Alma Rita
  • Le seigneur des anneaux
  • The navigators
  • Fred Signac, les Faux-fuyants, Bonne conscience en concert (samedi 28 avril)
  • Le sortilège du scorpion de jade
  • La honte (soirée débat)
  • Les 7 chants de la toundra
  • The barber
  • 8 femmes
  • Mission Cléopâtre
  • Les tontons flingueurs (soirée interactive : avec costumes, la salle décorée, des cascades, des scènes rejouées...)
  • Ali
  • stage vidéo pour les ados : réalisation d’un court-métrage : "Ah ! la vache" (vacances de Pâques)

    Avril 2002, arrivée de Mélanie en tant que projectionniste pour remplacer Jérémie (parti faire des études de musique)

  • Le voyage de Chihiro 
  • Sauvage innocence
  • Amen
  • Parle avec elle
  • Rébecca
  • Swing
  • Le boulet
  • 7ème Guinguette des Bords de l’Ouanne (à la pentecôte, samedi 18 et dimanche 19 mai 2002)
  • Les femmes et les enfants d’abord
  • Atanarjuat
  • La jetée
  • Gosford Park
  • Fête de la musique sur la place devant le cinéma (avec Paper Bag)
  • Le frère du guerrier
  • Eyes wide shut
  • Mischka
  • Star wars 2
  • Samsara
  • Monty Python sacré graal (soirée spéciale, suivie d’un lancer de vache du haut du château)
  • Spider man (l’histoire d’un gars qui se prend pour une araignée...)
  • L’auberge espagnole
  • Brazil
  • La prisonnière du désert (séance gratuite en plein air)
  • L’âge de glace
  • 17 fois Cécile Cassard
  • Une pure coïncidence
  • Men in black 2
  • Lulu
  • La guerre des boutons (soirée de soutien aux Virades de l’Espoir, précédée de chansons)
  • Corto Maltèse (présentation du film par un bédéphile averti)
  • Courts métrages APCVL
  • Blanche
  • Bowling for Columbine
  • Les sentiers de la perdition
  • Photo obsession
  • Ararat
  • Minority report
  • Une part du ciel
  • Blow up (dans le cadre du mois du film européen)
  • Charbons ardents (dans le cadre du mois du documentaire, en présence du réalisateur Jean-Michel Carré)
  • Le pianiste
  • La vie promise
  • L’homme sans passé
  • Être et avoir
  • Intervention divine
  • Mon voisin Totoro

    Films pour Ecoles et Cinéma en 2002-2003

  • Jour de fête
  • Les petites escapades
  • Le corsaire rouge
  • Le mécano de la General (séances proposés aux élèves avec un ciné-concert, avec Jérémie puis Charly)

    Films pour Collège et Cinéma en 2002-2003

  • Le gône du chaaba
  • Toto le héros
  • Mon oncle



  • 2003


  • Tex Avery Follies
  • Joue là comme Beckham (soirée de soutien à l’association amilloise Asha, qui parraine des enfants en Inde)
  • Harry Potter 2
  • Le seigneur des anneaux 2
  • Une femme de ménage
  • Sweet sixteen
  • Bloody Sunday
  • Le dictateur
  • Spider
  • L’enfant qui voulait être un ours
  • Respiro
  • Rire et châtiment
  • Gangs of New York (présentation du film par un cinéphile averti)
  • Docteur Folamour (soirée spécial Kubrick ; présentation du film par un cinéphile averti)
  • L’ultime razzia (soirée spécial Kubrick ; présentation du film par un cinéphile averti)
  • Les tontons flingueurs (2ème soirée interactive autour de ce film)
  • Le corsaire rouge
  • The Magdalena sisters
  • Rêve d’usine (en présence du réalisateur Luc Dacaster)
  • Ma vraie vie à Rouen
  • Le château dans le ciel
  • Goshu le violoncelliste
  • Chicago
  • Arbres + L’homme qui plantait des arbres + Crac : week-end de l’arbre (avec exposants devant le cinéma, balades à la découverte des arbres et des oiseaux, et concert)
  • Stupeur et tremblement
  • Le coeur des hommes
  • Frida (week-end spécial femmes)
  • The hours (week-end spécial femmes)
  • Il est plus facile pour un chameau
  • Loulou et autres loups (précédé du court-métrage " la moto en chocolat")
  • 8ème Guinguette des Bords de l’Ouanne (à la pentecôte, samedi 7 et dimanche 8 juin 2003)
  • Devdas
  • Dolls
  • Matrix reloaded
  • Quand tu descendras du ciel
  • Mais qui a tué Paméla Rose ?
  • Je chanterai pour toi
  • La forêt enchantée
  • Dogville
  • O’brother (séance gratuite en plein air, 2 aout 2003)
  • Nos enfants chéris
  • Les triplettes de Belleville
  • La nuit des morts-vivants (week-end de l’horreur ; présentation par un cinéphile averti)
  • Evil dead (week-end de l’horreur ; présentation par un cinéphile averti)
  • La petite Lili
  • Billy Elliot (soirée de soutien aux Virades de l’Espoir, précédée de contes)
  • Love streams (présentation par un cinéphile averti)
  • La ferme des animaux (dans le cadre du mois du film européen)
  • Dirty pretty things
  • Mari Iyagi
  • Les enfants de la pluie
  • Les invasions barbares
  • Hero
  • Depuis qu’Otar est parti (film choisi pour fêter l’obtention du label Arts et Essais du Vox)
  • Good bye Lenin
  • Biggie et Tuppac (soirée débat)
  • Ken Park
  • Burlesques américains
  • Les sentiments
  • Le royaume des diamants (2ème soirée de soutien à l’association amilloise Asha, qui parraine des enfants en Inde)
  • Elephant
  • Zatoïchi
  • La prophétie des grenouilles
  • Pirates des Caraïbes

    Films pour Ecoles et Cinéma en 2003-2004

  • Burlesques américains
  • Les contes de la mère poule
  • Edward aux mains d’argent
  • Goshu le violoncelliste

     

    Films pour Collège et Cinéma en 2003-2004

  • Les 400 coups
  • Princesse Mononoké



  • 2004


  • Tais-toi
  • Mystic river
  • Identity
  • Le monde de Némo
  • On n’est pas des marques de vélo (soirée débat)

    Le retour (depuis cette semaine-là, projection systématique d’un beau court-métrage avant le film)

  • Edward aux mains d’argent
  • Le seigneur des anneaux : le retour du roi
  • Les contes de la mère poule
  • Qui a tué Bambi ?
  • Princesse Mononoké
  • Lost in translation
  • Pas de repos pour les braves
  • Les contes de l’horloge magique
  • Pas sur la bouche
  • Le chien le général et les oiseaux
  • RRRrrr !!!
  • La planète bleue
  • Pollock (week-end spécial printemps des arts, avec film, expos, théâtre, concours d’épouvantails)
  • L’île de Black Mor (week-end spécial printemps des arts, avec film, expos, théâtre, concours d’épouvantails)
  • L’esquive
  • Violences des échanges en milieu tempéré (en présence du scénariste)
  • 21 gramms
  • Peau d’âne (programmation spéciale pour les 10 ans de l’association)
  • L’atalante (programmation spéciale pour les 10 ans de l’association)
  • Le caméraman (programmation spéciale pour les 10 ans de l’association)
  • Arsenic et vieilles dentelles (programmation spéciale pour les 10 ans de l’association)
  • Big fish
  • Gerry
  • Royal bonbon (après-midi spéciale Haïti, avec débat, expo photo, dégustation de produits)
  • Osama
  • Kiki la petite sorcière
  • Bob le flambeur (soirée spéciale avec expositions de vieilles voitures sur la place devant le cinéma)
  • Les choristes
  • Goshu le violoncelliste
  • 9ème Guinguette des Bords de l’Ouanne (à la pentecôte, samedi 29 et dimanche 30 mai 2004)
  • La mauvaise éducation
  • Viva Laldjérie
  • Tout pour l’oseille (en présence du réalisateur Bertrand Van Effenterre)
  • Du Mali au Mississippi (week-end spécial fête de la musique, avec également un concert gratuit de blues sur la place devant le cinéma (Jean-Philippe Smet Blues Band)
  • Kill Bill 1
  • La vie est un miracle
  • La fin du règne animal (en présence du réalisateur Joël Brisse, en partenariat avec l’Agart d’Amilly)
  • Stand sur le vide-grenier de Château-Renard du 14 juillet
  • Kill Bill 2
  • Le rôle de sa vie
  • La prophétie des grenouilles
  • Harry Potter 3
  • Ladykillers
  • Les cracks (séance gratuite en plein air, 31 juillet 2004)
  • Shrek 2
  • Farenheit 9/11 (soirée-débat)
  • Exils
  • Atomik Circus
  • Alexandre le bienheureux (suivi d’un concert de jazz avec Jérémie et ses amis ; soirée de soutien aux Virades de l’Espoir)
  • 5 fois 2
  • Spiderman 2
  • Faites de la lumière (ciné-concert sur l’aurore de Murnau, expos, animations, théâtre, diapos...)
  • Pusse en concert
  • Comme une image
  • Mensonges et trahisons et plus si affinités
  • Le dirigeable volé
  • Clean
  • Carnets de voyages
  • Brodeuses (en présence du producteur Bertrand Van Effenterre)
  • Le roi et l’oiseau
  • La terre vue du ciel
  • Super size me
  • Aaltra
  • Quand la mer monte (en présence du comédien Wim Willaert)
  • Tu marcheras sur l’eau
  • Un long dimanche de fiançailles
  • L’équipier
  • Gang de requins
  • 2046
  • Génésis

    Films pour Ecoles et Cinéma en 2004-2005

  • Le roi et l’oiseau
  • Nanouk l’esquimau
  • Kirikou et la sorcière 
  • Chantons sous la pluie

     Films pour Collège et Cinéma en 2003-2004

  • Au revoir les enfants
  • Matilda
  • Stand by me



  • 2005


  • Impression de montagne et d’eau
  • La demoiselle d’honneur
  • Le temps des gitans (soirée spéciale, avec concert du groupe Zangora, et repas de l’est préparé pour tous les spectateurs)
  • Le secret des poignards volants
  • Rois et reine
  • Paddy Sherlock en concert
  • Les désastreuses vaentures des orphelins Beaudelaire
  • Voyage en famille
  • Le dernier trappeur
  • Plume, le petit ours polaire
  • Nanouk l’esquimau
  • Tex Avery follies (atelier "mon p’tit ciné" pour le jeune public : projection d’un film, suivi d’un atelier (initiation aux principes fondamentaux du dessin animé et animation de dessins grâce à des jouets optiques) puis d’un goûter)
  • Les soeurs fâchées
  • Le château ambulant
  • Maria pleine de grâce
  • Mélinda et Mélinda
  • Le promeneur du champ de mars
  • Soirée courts-métrages (en partenariat avec l’APCVL) (en présence de Marie Croze, de l’APCVL)
  • Aviator 
  • Vera Drake 
  • Le couperet 
  • Schultze gets the blues 
  • Ne dis rien (soirée de soutien à Amnesty Internationnal)
  • Khaban’ en concert
  • 1er avril : inauguration de la 2ème salle du Vox, la salle Jean-claude Vandamme (avec tapis rouge, pot offert, et diffusion d’un film surprise)
  • Million dollar baby 
  • La marche de l’empereur 
  • Révérend DB en concert
  • Boudu 
  • Le fil de la vie 
  • Courts-métrages burlesques américains (atelier "mon p’tit ciné")
  • Soirée courts-métrages d’animation (en partenariat avec l’APCVL)(en présence de Marie Croze, de l’APCVL)
  • Les idoles (soirée spéciale DéDé, débat-déguisé, jeux, interview de l’ancienne vedette yéyé Rocky Volcano, milk-shakes, chansons, déguisements...)
  • Ray
  • La vie aquatique 
  • Kirikou et la sorcière 
  • 10ème Festivox Guinguette des Bords de l’Ouanne (à la pentecôte, vendredi 13 et samedi 14 mai 2005)
  • Chantons sous la pluie (soirée ciné-club présentée par 2 cinéphiles avertis en costumes...)
  • De battre mon cœur s’est arrêté
  • Crustacés et coquillages  
  • Mon petit doigt m’a dit
  • Garden state 
  • Le cauchemar de Darwin 
  • Le crime farpait 
  • Schizo 
  • Last days
  • Star wars : Episode III
  • Les Poupées russes 
  • Sin City 
  • Les Bronzés font du ski (soirée interactive : film agrémenté de scènes inédites (!), déguisements,décoration de la salle (feu de cheminée, sapin de noel...) jeux en rapport avec le film, concours de ski au milieu de la salle de cinéma, fondue, bûche de noël...) 
  • La Moustache
  • La nounou 3
  • Papa
  • Quelques messieurs trop tranquilles (séance en plein air)
  • Madagascar
  • L’Avion
  • Profils paysans, chapitre 2 : le quotidien (soirée débat en présence de jeunes agriculteurs)
  • Charlie et la chocolaterie
  • The taste of tea
  • La vieille dame et les pigeons (soirée de soutien aux Virades de l’Espoir, précédé d’un conte écrit et joué par Lauriane Weil)
  • H2G2 
  • Broken flowers 
  • Land of the dead (avec une séance spéciale déguisée, présentée par 1 cinéphile averti, le samedi à minuit) 
  • Peindre ou faire l’amour 
  • Courts-métrages patrimoine (en partenariat avec l’APCVL)(en présence d’Amélie Galli, de l’Agence du Court-Métrage)
  • Le parfum de la dame en noir 
  • Moolaadé (Soirée de soutien à Amnesty Internationnal) 
  • La flibustière des Antilles (soirée ciné-club présentée par 2 cinéphiles avertis en costumes...)
  • Jiburo 
  • Bombon el perro 
  • Atelier mon p’tit ciné (avec le magicien d’Oz, suivi d’un atelier)
  • Concert : Léa Lune et gaspard Batlik 
  • Un monde moderne (dans le cadre du mois du documentaire)
  • Le 1er mai à St-Nazaire (dans le cadre du mois du documentaire, en présence du réalisateur Marcel Trillat)
  • Les frères Grimm
  • Don’t come knocking 
  • La Soupe à la grimace (spectacle musical pour les enfants)
  • Hall (dans le cadre du mois du documentaire, en présence du réalisateur Vianney Lambert)
  • Caché  
  • Peau-d’Ane
  • Super 8 stories (dans le cadre du mois du documentaire)
  • L’Enfant  
  • Concert : Caroline Thomas  
  • Free zone  
  • Concert : Constance (organisé par des étudiants du Lycée des Barres de Nogent sur Vernisson, dans le cadre d’un projet PIC (projet initiative et communication)
  • Wallace, Gromit : le lapin-garou 
  • Match point 
  • Oliver Twist 
  • Les Noces funèbres (en V.F.)
  • Harry Potter et la coupe de feu 
  • Les Noces funèbres (en V.O.)

    Films pour Ecoles et Cinéma en 2005-2006

  • Peau d’âne
  • Le cirque
  • Les contrebandiers de Moonfleet

     Films pour Collège et Cinéma en 2005-2006

  • Les temps modernes
  • Le mystère de la chambre jaune ...



  • 2006


  • Joyeux Noël 
  • Concert : cœur de chauffe 
  • A history of violence  
  • Le Petit lieutenant 
  • 4 tiers libre (vidéo/vijing)
  • Le temps qui reste 
  • Three times
  • Trois enterrements 
  • Kirikou et les bêtes sauvages 
  • Concert : le cri du chat 
  • Le Tigre et la neige 
  • Mon p’tit ciné 
  • Le cirque (ciné-concert)

    ...




  • Le Code a changé.

    Durée : 1h40min
    Réalisé par Danièle Thompson
    Avec Karin Viard, Dany Boon, Marina Foïs, P. BRuel, P. Arditi, P. Chesnais, etc.

    - Jeudi 9 avril 20h30
    - Vendredi 10 avril 20h30
    - Samedi 11 avril 18h et 21h
    - Dimanche 12 avril 18h et 20h30

    Un dîner, c’est la dictature de l’apparence : on se fait beau, on rit, on raconte, on frime, on partage souvenirs et projets. Les angoisses sont cachées sous l’humour et les chagrins étouffés par les éclats de rire. Et pour quelques heures, on y croit ! C’est ça le principal... Si on a le bon code et que l’on respecte les autres, cordialité, hypocrisie, bonne humeur, on risque de passer une bonne soirée... Mais les masques tombent dès le chemin du retour.




    Sa Majesté des mouches

    Durée : 1h32min

    Film britannique (Comédie dramatique) -VO- Réalisé par Peter Brook (1963)

    Avec James Aubrey, Tom Chapin

    - Mardi 14 avril 20h30

    En partenariat avec L’Association des Cinémas du Centre, dans le cadre du dispositif "Ciné-Culte"

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, un avion transportant des garçons issus de la haute société anglaise, envoyés par leurs parents en Australie pendant le Blitz, s’écrase sur une île déserte. Seuls des enfants survivent. Livrés à eux-mêmes dans une nature sauvage et paradisiaque, les enfants tentent de s’organiser en reproduisant les schémas sociaux qui leur ont été inculqués…


    youtube



    Des idiots et des anges

    Durée : 1h18min
    Film états-unien (Animation) -VO- Réalisé par Bill Plympton (2009)

    - Jeudi 16 avril 20h30
    - Vendredi 17 avril 20h30
    - Dimanche 19 avril 18h et 20h30

    Angel est un homme égoïste et sans principes qui s’éveille un matin avec des ailes dans le dos. Il s’efforce de les dissimuler mais les autres clients du bar où il a ses habitudes vont finir par percer son secret...

    - Venez découvrir l’univers désopilant et décapant de ce trublion génial et underground de l’animation américaine, auteur de 5 longs, et 30 courts-métrages. Une merveille d’animation à l’ancienne avec un crayonné et des musiques inspirés




    L’Association Vox Populi fête ses 15 ans

    Samedi 18 avril 18h

    Suite à son Assemblée Générale annuelle

    (à partir de 14h, ouverte à tous, mais seuls les adhérents à jour de cotisation sont autorisés à voter).

    A l’ordre du jour de cette A.G. sont prévus les points suivants :
    - Bilan moral de l’Association – rapport des activités 2008
    - Bilan financier
    - Vote
    - Orientations 2009
    - Questions diverses
    - Renouvellement des membres du CA

    L’Association Vox POpuli fête ses 15 ans, à partir de 18h :

    Verre de l’amitié, gâteaux, musique…

    Chacun est invité, s’il le souhaite, à venir avec son instrument de musique acoustique ainsi qu’un plat de sa spécialité culinaire (salée ou sucrée) à partager. (pensez à noter votre nom sur le plat pour le récupérer ensuite)

    Repli à l’intérieur en cas de mauvais temps.

    A la tombée de la nuit (vers 21h30), projection gratuite, sur la place devant le Vox, du film Delicatessen (comédie fantastique de Jean-Pierre jeunet, 1991, 1h40, Tout Public), en présence de Dominique Pinon (photo ci-contre).

    Le comédien était déjà venu au Vox en mai 2008, pour la présentation de Roman de gare de Claude Lelouch)

    N.B. :Vous pouvez apporter votre pliant.

    A l’ccasion de cet anniversaire, nous vous proposons un Concours (pour petits et grands) ouvert à toutes formes d’expressions :

    textes, dessins, photos, photomontages, BD, etc.

    autour de notre logo (le renard) et/ou de la salle du Vox.

    Une exposition sera proposée ce jour-là.

    A vos crayons !




    Stage Image et Son (à partir de 6 ans)

    Du lundi 20 au vendredi 24 avril, tous les matins de 9h30 à 12h30

    Stage proposé par Claire Duteurtre, professeur de musique.

    Création, à l’aide de sons corporels, vocaux et mécaniques, de la bande-son d’un court-métrage hollandais de C. Moesker, Sientje (Une petite fille est un colere apres une dispute avec ses parents. Que peut-elle faire pour se calmer ? Les quatre cents coups et etre a nouveau en bons termes avec sa mere.Image du film ci-contre).

    Projection du travail réalisé Vendredi 24 avril à 11h30.

    Tarif : 50 euros pour la semaine par enfant (tarif dégressif pour les familles) Bons CAF acceptés.

    20 enfants maximum




    Les Nouvelles aventures de la petite taupe

    Durée : 44min
    Film Tchèque Réalisé par Zdenek Miler (1963)
    à partir de 2/3 ans

    Les 2 séances seront suivies d’un goûter

    - Mercredi 22 avril 14h30
    - Dimanche 26 avril 15h

    Dans le cadre du programme « 1, 2, 3, ciné » proposée par l’ACC

    La petite taupe vit au milieu de la forêt, entourée de nombreux animaux. Sa curiosité et sa joie de vivre l’entraînent dans des aventures rocambolesques auxquelles elle fait face grâce à la complicité de ses amis. Devenus de véritables classiques dans le monde entier, ces adorables dessins animés réjouiront les plus petits…et leurs parents ! Cette fois, la petite taupe rencontre un hérisson et découvre “la vie moderne” (le téléphone, les allumettes, l’automobile)…

    Fierté nationale La Petite Taupe est une véritable star en République Tchèque, une fierté nationale ! En effet, riche d’une cinquantaine d’épisodes, les aventures du petit animal de Zdenek Miler sont mondialement connues et Taupek fait parti de ce qui s’exporte le mieux à l’étranger. L’animal à autour de lui toute une série de produits dérivés, que ce soit des livres, des jouets, des peluches ou toutes sortes de choses.




    Brendan et le secret de Kells (à partir de 6 ans)

    Durée : 1h15min

    Film français (Animation) Réalisé par Tomm Moore (2009)

    - Jeudi 23 avril 15h
    - Vendredi 24 avril 15h
    - Samedi 25 avril 18h
    - Mercredi 29 avril 15h et 18h30
    - Samedi 2 mai 18h

    C’est en Irlande au 9ème siècle, dans l’abbaye de Kells, que vit Brendan, un jeune moine de douze ans. Avec les autres frères, Brendan aide à la construction d’une enceinte pour protéger l’abbaye des assauts des vikings...

    Adaptation du Livre de Kells (manuscrit enluminé écrit vers l’an 800)




    Harvey Milk

    Durée : 2h07min

    Film états-unien (Biopic) -VO- Réalisé par Gus Van Sant (2009)

    Avec Sean Penn, Josh Brolin, Emile Hirsch

    - Jeudi 23 avril 20h30
    - Vendredi 24 avril 20h30
    - Samedi 25 avril 21h
    - Dimanche 26 avril 18h et 20h30

    Sean Penn Oscar2009 du meilleur acteur pour ce rôle

    L’histoire vraie de Harvey Milk, élu de la mairie de San Francisco, premier homme politique américain ouvertement homosexuel, qui fut assassiné, avec le maire de la ville, en 1978.




    Boy A (V.O.)

    Durée : 1h40min

    Film britannique (Drame) (VO Sous-Titrée)- Réalisé par John Crowley (2009)

    Avec Andrew Garfield, Peter Mullan, Katie Lyons

    - Jeudi 30 avril 20h30
    - Vendredi 1er mai 20h30
    - Samedi 2 mai 21h
    - Dimanche 3 mai 18h et 20h30

    A 24 ans, Jack sort de prison où il a passé toute son adolescence Dès sa libération, Terry, assistant social, l’emmène le plus loin possible de ce scandale encore présent dans tous les esprits. Terry lui donne un autre nom, lui trouve un travail, une maison. Dans cette ville d’Angleterre qu’il ne connaît pas, Jack se construit une nouvelle vie à laquelle il tente de se tenir. Mais si l’anonymat est un répit, il est aussi une douloureuse contrainte…




    Welcome

    Durée : 1h50min

    Film français (Drame) Réalisé par Philippe Lioret (2009)

    Avec Vincent Lindon, Firat Ayverdi, Audrey Dana

    - Jeudi 7 mai 20h30
    - Vendredi 8 mai 20h30
    - Samedi 9 mai 18h et 21h
    - Dimanche 10 mai 18h et 20h30

    Samedi 9 mai à 21h : séance spéciale en présence d’Emmanuel Courcol, l’un des 3 scénaristes du film.

    Pour impressionner et reconquérir sa femme, Simon, maître nageur à la piscine de Calais, prend le risque d’aider en secret un jeune réfugié kurde qui veut traverser la Manche à la nage.

    - « Après le bouleversant "Je vais bien, ne t’en fais pas", Philippe Lioret nous offre, avec "Welcome", un nouveau film émouvant. Il prend aussi le risque de se frotter à un sujet d’actualité on ne peut plus délicat, à savoir l’immigration clandestine, et les mesures prises pour lutter contre ces « étrangers indésirables ». C’est un sujet dangereux, que le réalisateur maîtrise avec tact et pudeur. » (Comme au Cinéma)

    - Bande-annonce de Welcome


    - Court-métrage qui précèdera le film : Rue des petites Maries fiction de Laurence Rebouillon (2003) (12’)

    Les villes bombardées gardent en leurs murs les traces de la défaite. Johan, la cinquantaine, hanté par ses souvenirs, revient dans le quartier de son enfance à Marseille. Là, son jeune amant lui propose une nouvelle forme de lutte : danser dehors.
    - Fiche complète du court-métrage




    Gran Torino (V.O.)

    Drame états-unien de et avec Clint Eastwood, avec Bee Vang, Ahney Her (1h55) (2009) (V.O. Sous-titrée)

    -  Jeudi 14 mai 20h30
    -  Vendredi 15 mai 20h30
    -  Samedi 16 mai 18h et 21h
    -  Dimanche 17 mai 18h et 20h30

    Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, pétri de préjugés. Grâce à Thao, va découvrir le vrai visage de ses voisins et comprendre ce qui le lie à ces exilés, contraints de fuir la violence, comme lui, qui croyait fermer la porte sur ses souvenirs aussi aisément qu’il enfermait au garage sa précieuse Gran Torino...

    - « (...) Ce n’est pas qu’un film solide et profond, c’est aussi un film à plusieurs facettes où le rire et la tristesse se côtoient. (...) » Brazil

    - Bande-annonce de Gran Torino


    - Court-métrage qui précèdera le film :Sex and Violence (animation états-unienne) de Bill Plympton (1997) (8’)

    Saynètes cruelles, osées mais toujours drôles, d’une inventivité visuelle carrément éblouissante : un homme se pend pour voir défiler le film de sa vie et ainsi savoir où il vient de mettre ses clés, un animal adorable rameute ses copains pour bouffer son maître...

    - Fiche complète du court-métrage




    Villa Amalia

    Drame français de Benoît Jacquot avec Isabelle Huppert, Jean-Hugues Anglade, Xavier Beauvois (1h31) (2009) (d’après un roman de Pascal Quignard)

    - Jeudi 21 mai 20h30
    - Vendredi 22 mai 20h30
    -  Samedi 23 mai 18h et 21h
    - Dimanche 24 mai 18h et 20h30

    Comme la goutte d’eau fait déborder le vase, Ann, pianiste, voit une nuit Thomas embrasser une autre, et elle décide de le quitter, de tout quitter. Elle est musicienne, seule la musique la tient mais ne la retient pas. Elle ne tient qu’à la musique. Avec l’amitié de Georges, surgi de son enfance, elle rompt et fuit, part à la rencontre de son origine et de son destin, trouve une île, là où est la Villa Amalia.

    -  Rares sont les films qui veulent tout oublier, vivre des choses différentes et qui emmènent le spectateur vers l’évasion totale, celle où l’existence se reforme... Benoît Jacquot nous convie dans son nouveau film à adopter un nouveau regard, celui d’une femme qui a décidé de tout laisser tomber, de fermer la parenthèse d’une première vie et d’entamer une nouvelle nature, explorer son identité à travers la solitude, les rencontres et l’évasion. A l’instar du film de Sean Penn, "Into the Wild", Villa Amalia est une très belle échappée, une bouffée d’oxygène dans un monde gâche par la morale, les convenances et le paraître. En quête d’identité et d’un nouvel amour, Isabelle Huppert rayonne et dans cette villa aux volets verts elle revit un peu... et nous aussi. (DVDrama)

    - site officiel du film

    - Bande-annonce de Villa Amalia


    - Court-métrage qui précèdera le film : Le Lit froissé, fiction française de Myriam Donasis (2007) (13’)

    Après une soirée pleine de connivences, deux amies font l’amour. Le lendemain, cet acte irréfléchi crée un véritable malaise.

    - Fiche complète du court-métrage




    Aguirre, la colère de dieu (V.O.)

    Durée : 1h33min
    Film ouest-allemand (Aventure) -VO- Réalisé par Werner Herzog (1972)
    Avec Klaus Kinski, Ruy Guerra (V.O. Sous-Titrée)

    -  Mardi 26 mai 20h30

    En partenariat avec L’Association des Cinémas du Centre, dans le cadre du dispositif "Ciné-Culte"

    En 1560, une troupe de conquistadors espagnols descend de la montagne à la recherche de l’Eldorado. Mais l’équipée s’enlise dans les marais. Une plus petite expédition est alors constituée, placée sous la conduite de Pedro de Ursua et de son second, Lope de Aguirre, qui devra reconnaître l’aval du fleuve sur des radeaux. Aguirre, aventurier ambitieux et brutal, manoeuvre habilement pour proposer à ses compagnons un nouveau chef, le falot Fernando de Guzman, promu solennellement "empereur du Pérou et de l’Eldorado"...

    - (...) il est recommandé de redécouvrir sur grand écran et dans une copie neuve l’odyssée sauvage sur des eaux et des terres en furie qu’est "Aguirre ou la Colère de Dieu", embrasé par l’incandescent Klaus Kinski. (Le Nouvel Observateur)

    - Les relations entre Klaus Kinski et Werner Herzog sur le tournage furent à la fois houleuses et passionnelles, alors même que Aguirre, la colère de Dieu était leur première collaboration. Une situation qui d’ailleurs ira en s’accentuant au fur et à mesure de leurs cinq collaborations, pour atteindre son acmé sur le tournage de Fitzcarraldo : Klaus Kinski était si désagréable que les membres de la tribu indienne engagés pour le film proposèrent au cinéaste (et le plus sérieusement du monde...) de tuer l’acteur ! Une relation conflictuelle relatée avec force par le cinéaste dans le documentaireEnnemis intimes.

    - Bande-annonce de Aguire, la colère de dieu

    — -




    La prisonnière du désert (V.F.)

    Grand classique du western américain de John Ford, avec John Wayne, Jeffrey Hunter, Vera Miles, Ward Bond, Natalie Wood (1956) (1h59)

    -  Jeudi 28 mai 20h30

    Texas 1868. La famille d’Aaron Edwards est decimée par une bande de Commanches qui attaquent son ranch et enlevent ses deux fillettes. Ethan, le frere d’Aaron, decouvre le drame et se lance sur les traces des ravisseurs avec deux autres compagnons.

    - Le film est également proposé au Vox et toutes les salles du Loiret dans le cadre d’Ecole et Cinéma.

    - L’un des westerns majeurs de Ford durant les années 50, et aussi l’un des plus complexes. Immense odyssée étalée sur plusieurs années et se déroulant, sous la neige ou au désert, dans une impressionnante variété de paysages, dont le pivot est la mythique Monument Valley.

    - Bande-annonce de La prisonnière du désert (en anglais, désolé...)

    - Remake du film en Playmobil




    14ème Festivox Guinguette des Bords de l’Ouanne

    - Samedi 30 mai
    - Dimanche 31 mai

    Festival de musique gratuit et en plein air, sur l’île du vieux pont. (le Week-End de la Pentecôte)

    AU PROGRAMME : Concerts GRATUITS et animations, chaque soir à partir de 20h :

    Samedi :
    - DERRIERE LA CRAVATE (chanson française) http://www.myspace.com/derrierelacravate
    - GERALD GENTY (chanson poétique et humoristique) http://www.myspace.com/geraldgenty
    - THE KNUCKLES (pop éclectique) http://www.myspace.com/theknucklesband
    - BAB’S et ROD ANTON (reggae trip hop) http://www.myspace.com/rodanton

    Dimanche :
    - MANGE MOI (rock gourmand) http://www.mangemoi.com/
    - PRINCES CHAMEAUX (rock festif) http://www.myspace.com/princeschameaux
    - K BLOCO (percussions brésiliennes) http://www.myspace.com/maracatukbloco

    - 

    Et chaque soir, entre les groupes :

    - CIRQUE par Les Croqueurs de pavés accompagné par les Doigts gelés (Jazz manouche)
    - La Funky Mobyl dans vos campagne, présentée par La Rural Production.

    ANIMATIONS l’après-midi à partir de 14h :

    - Animation enfant (maquillage, spectacle de marionnette de l’association les Démons de Gy,
    - Initiations musicales
    - Jeux sur le thème de l’environnement en partenariat avec le SAR de Château-Renard


    Covoiturage

    Afin de limiter les dégagements de gaz carbonique, mais aussi de limiter les risques d’accident en cas d’excès, nous vous suggérons de faire du covoiturage. accès à la page inscriptions


    vidéo de 4mn sur le Festivox 2008

    cliquer ici


    Infos complètes sur le Festival à cette page :

    http://levox.lautre.net/spip.php?article74

    Partenariat avec info-groupe.com

    Le site www.info-groupe.com est un outil professionnel dont l’objectif est de faciliter la mise en relation des artistes et groupes de musique, lieux de concerts, acteurs culturels, prestataires et passionnés de musiques.

    ConcertsTrouvez des concerts sur Info-Groupe.com :Groupes Artistes, Festivals, Concerts, Vidéos, Annonces musiques. Annoncez sur Info-Groupe.com vos dates de concerts. Création : création de site Rennes



    Les étreintes brisées (V.O.)

    Comédie dramatique espagnole de Pedro Almodovar avec Penelope Cruz, Blanca Portillo et Lluis Homar (2h09) (2009)(V.O. Sous-titrée)

    - Jeudi 4 juin 20h30
    - Vendredi 5 juin 18h et 20h30
    - Samedi 6 juin 18h et 21h
    -  Dimanche 7 juin 15h, 18h et 20h30

    Dans l’obscurité, un homme écrit, vit et aime. Quatorze ans auparavant, il a eu un violent accident de voiture dans l’île de Lanzarote. Dans l’accident, il a non seulement perdu la vue mais aussi Lena, la femme de sa vie. Cet homme utilise deux noms : Harry Caine, pseudonyme ludique sous lequel il signe ses travaux littéraires, ses récits et scénarios ; et Mateo Blanco, qui est son nom de baptême, sous lequel il vit et signe les films qu’il réalise. Après l’accident, Mateo Blanco n’est plus que son pseudonyme, Harry Caine. Dans la mesure où il ne peut plus faire de films, il s’impose de survivre avec l’idée que Mateo Blanco est mort à Lanzarote aux côtés de sa Lena adorée.

    - Une histoire d’amour fou, dominée par la fatalité, la jalousie, l’abus de pouvoir, la trahison et le sentiment de culpabilité. Une histoire émouvante et terrible dont l’image la plus éloquente est la photo de deux amants enlacés déchirée en mille morceaux.

    - Film en compétition au Festival de Cannes 2009

    - Bande-annonce de Les étreintes brisées


    - Court-métrage qui précèdera le film :Le remords, documentaire français de Yann Sinic (2006) (4’)

    Portrait d’une femme qui découvre, au moment de mourir, qu’elle n’a pas su vivre. Le remords, second volet d’une trilogie, poursuit la recherche d’une nouvelle forme de récit cinématographique engagée par les réalisateurs. Ce film, à mi-chemin entre le documentaire, la fiction et l’essai, explore le parcours d’une femme exigeante qui fait le bilan de sa vie. Le film commence par des images de vacances familiales, témoignage d’une vie qui semble heureuse. Les couleurs sont celles des années soixante-dix, une voix off témoigne pour cette femme qui déclare être passée à côté du bonheur. Film sensible sur les apparences, Le remords explore nos expériences intimes et touche quelques vérités propres à la condition humaine. Les dernières images, magnifiques, s’estompent peu à peu, jusqu’à nier l’existence de cette famille, au moins sur la pellicule, le film restant inscrit sur nos rétines.

    - Fiche complète du court-métrage




    OSS 117, Rio ne répond plus

    Comédie française de Michel Hazanavicius, avec Jean Dujardin, Louise Monot (1h40) (2009)

    - Jeudi 11 juin 20h30
    -  Vendredi 12 juin 20h30
    - Samedi 13 juin 18h et 21h
    -  Dimanche 14 juin 15h, 18h, 20h30

    Douze ans après Le Caire, OSS 117 est de retour pour une nouvelle mission à l’autre bout du monde. Lancé sur les traces d’un microfilm compromettant pour l’Etat français, le plus célèbre de nos agents va devoir faire équipe avec la plus séduisante des lieutenants-colonels du Mossad pour capturer un nazi maître chanteur. Quel que soit le danger, quel que soit l’enjeu, on peut toujours compter sur Hubert Bonisseur de la Bath pour s’en sortir...

    - « (...) on savoure ce petit bijou d’insolence et d’impertinence. » L’Humanité

    - Bande-annonce de OSS 117, Rio ne répond plus


    - Court-métrage qui précèdera le film : Au bout du monde, film d’animation burlesque français de Konstantin Bronzit (1999) (7’)

    Les aventures d’une maison à l’équilibre fragile posée sur le pic d’une colline, elle balance alternativement de droite à gauche au grand dam de ses habitants.

    - Fiche complète du court-métrage




    Good Morning England (V.O.)

    Comédie britannique de Richard Curtis avec Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans (2h15) (2009)(V.O. Sous-titrée)

    - Jeudi 18 juin 20h30
    - Vendredi 19 juin 20h30
    - Samedi 20 juin 18h et 21h
    - Dimanche 21 juin 18h et 20h30

  • A l’occasion de la fête de la musique, tarif unique à 4 € pour tous, dimanche 21 juin
  • Radio Rock est une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord. À sa tête se trouve le Comte et ses fidèles animateurs : Dave, Simon, Midnight Mark, Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, John, le chroniqueur des actualités, et Angus, qui est sans doute l’homme le plus agaçant d’Angleterre...

    - réalisé par l’auteur de Quatre mariages et un enterrement, Coup de foudre à Notting-Hill, et Love actually.

    - Ce film s’inspire de l’histoire de la fameuse et première radio pirate anglaise, Radio Caroline, créée en 1964, basée sur un bateau et qui permit aux jeunes britannique de découvrir le rock. Plus d’infos

    - (...) Une comédie aussi dopante qu’un tube des Stones, avec des acteurs aussi extravagants et irresistibles que Mick Jagger et David Bowie réunis, des dialogues aussi bien troussés qu’une chanson de John Lennon et une BO avec le meilleur du meilleur. (...) Le Journal du Dimanche

    - Retrouvez dans la B.O. de ce film : les Stones, les Kinks, les Turtles, Duffy, les Beach Boys, Jeff Beck, les Who, les Troggs, les Box Top, Cream, Smokey Robinson, Jimi Hendrix, les Supremes, Cat Stevens, Moody Blues, les Isley Brothers, David Bowie, Otis Redding, Dustie Springfield, etc.
    - Bande-annonce de Good morning England


    Pas de court-métrage avant le film cette semaine.




    Dans la brume électrique (V.O.)

    Film policier franco-américain de Bertrand Tavernier avec Tommy Lee Jones, John Goodman (1h57) (2009)(V.O. Sous-titrée)

    - Polar
    - Jeudi 25 juin 20h30
    - Vendredi 26 juin 20h30
    - Samedi 27 juin 18h et 21h
    - Dimanche 28 juin 18h et 20h30

    Le détective Dave Robicheaux est sur les traces d’un tueur en série qui s’attaque à des jeunes femmes. De retour chez lui après une investigation sur la scène d’un crime infâme, il fait la rencontre d’Elrod Sykes, grande star hollywoodienne, qui lui raconte qu’il a vu, dans un marais, le corps décomposé d’un homme. Mais à mesure qu’il se rapproche du meurtrier, le meurtrier se rapproche de sa famille…

    - « (...) Baigné de blues et de musique cajun, le polar ondule, relie avec naturel passé et présent, réalité et surnaturel. A défaut de paix, on y trouve l’accalmie. (...) » Télérama

    - Grand Prix du premier festival international du film policier de Beaune en 2009, prenant le relai après les 25 ans d’existence du festival du film policier de Cognac.

    - Bande-annonce de Dans la brume électrique

    Critique parue dans Le Monde :

    - Surnommé "le Faulkner du polar", l’Américain James Lee Burke a inventé un personnage de justicier idéaliste nommé Dave Robicheaux. Ancien lieutenant de police reconverti dans la location de bateaux et la vente d’appâts pour la pêche, il travaille au service du shérif local, dans sa paroisse de New Iberia, au sud de la Louisiane.

    Cet antihéros, luttant contre la tentation de l’alcool et les démons d’un passé ténébreux, n’est pas sans parentés avec le shérif du roman noir 1 275 âmes (1966), de Jim Thompson, que Bertrand Tavernier avait adapté avec Coup de torchon (1981) : même obsession de faire régner la loi dans un univers gangrené par la corruption, de débarrasser la terre des détraqués, vermines et pollueurs d’un paradis perdu ; même profil d’homme blessé, atteint d’une "cirrhose de l’âme", en proie à des visions et hanté par une sourde culpabilité, un besoin de rédemption qu’alimentent une foi catholique et un remords obscur.

    C’est donc à une sorte de coup de torchon dans les bayous que nous invite le cinéaste, qui s’empare de l’intrigue de Dans la brume électrique avec les morts confédérés, de James Lee Burke (éd. Rivages noir, 1999), en conjuguant son propre univers et celui de l’un des grands auteurs de thrillers d’aujourd’hui, mariant le cinéma américain et le goût des mots, la saveur d’un murmure littéraire ici assez fiévreux, celui des voix de la conscience de Dave Robicheaux ou des spectres d’événements lointains.

    Tout ici, dans ce Sud à marécages où plane, dirait Burke, "une odeur de serpents morts, de boue âcre et de filaments de jacinthe pourrie", est affaire de malédiction. Interprété par Tommy Lee Jones, l’inspecteur ravagé doit mener une enquête qui mêle inextricablement crimes, violences, mensonges de tout temps. Dans la brume électrique exhume des cadavres réels et mentaux qui se font écho, interroge la fatalité d’un mal qui saccage une région, et, au-delà, un monde en désagrégation.

    Ce sont les corps de jeunes filles victimes de meurtres sexuels, retrouvées bouche bâillonnée et poignets ligotés au chatterton. C’est le squelette d’un Noir lynché, victime d’une traque raciste. Ce sont les fantômes de soldats confédérés de la guerre de Sécession qui apparaissent à Robicheaux comme autant d’hallucinations. C’est l’exhumation de son propre secret : la plaie morale, non cicatrisée, d’avoir été jadis le témoin impuissant de l’assassinat d’un homme noir par deux Blancs, sans rien pouvoir faire.

    Ce polar métaphysique baigne dans une mélancolie tragique, la vision des crabes bleus qui courent sur une dépouille humaine et une atmosphère si humide que les moustiques ont bouffé les chauves-souris. Il dépeint le combat quasi désespéré du droit, de la solidarité, des gens de bien contre le crime organisé, la magouille politique, la perversion sexuelle, l’univers des cupides et des malfaisants. Galerie de fripouilles dont un psychopathe en vadrouille et un mafieux porté sur les filles de rien et le base-ball. Ce gros lard patibulaire s’adonnait, dans le roman de Burke, au trafic de cassettes pornos ; Tavernier l’a rendu coupable de détournement des fonds d’Etat dévolus aux reconstructions des maisons décimées par le cyclone Katrina. Le fait est avéré, et la manière dont le cinéaste intègre les désastres de l’ouragan dans son film (travelling sur les masures en chaos) est l’un des signes de sa manière d’investir un sujet, un pays, une culture.

    Jean-Luc Douin


    - Court-métrage qui précèdera le film : Delivery, film d’animation allemand de Till Nowak (2005) (9’)

    Un vieil homme mène une existence solitaire dans l’ombre des fumées industrielles de la ville voisine. Un jour, il reçoit un mystérieux colis qui va lui offrir la possibilité de changer son environnement.

    - Fiche complète du court-métrage




    Still walking (V.O.)

    Drame Japonais de Hirokazu Koreeda, Kore-Eda Hirokazu avec Hiroshi Abe, Yoshio Harada (1h55) (2009)(V.O. Sous-titrée)

    - Jeudi 2 juillet 20h30
    - Samedi 4 juillet 21h
    - Dimanche 5 juillet 18h et 20h30

    Une famille se retrouve pour commémorer la mort tragique du frère aîné, décédé quinze ans plus tôt en tentant de sauver un enfant de la noyade. Rien n’a bougé dans la maison des parents, réconfortante comme le festin préparé par la mère pour ses enfants. Mais pourtant, au fil des ans, chacun a imperceptiblement changé... Avec un soupçon d’humour, de chagrin et de mélancolie, Kore-Eda nous dépeint une famille unie par l’amour, les ressentiments et les secrets.

    - « Subtil, poétique, imperceptiblement profond, douloureux aussi, Still Walking touche le plus intime de chacun de nous (...) » Première

    - Bande-annonce de Still walking


    - Court-métrage qui précèdera le film : C’est d’accord, fiction française de Maryline Canto (2007) (8’)

    Philippe l’écoute, alors Paul parle. Ils décident de se revoir.

    - Fiche complète du court-métrage




    Ponyo sur la falaise (V.F.)

    Film d’animation japonais du Maître Hayao Miyazaki, avec les voix d’Ambre Foubert (Ponyo), Tom Trouffier (Sosuke) (1h41) (2009) (tout public, à partir de 5 ans)

    - Vendredi 3 juillet 20h30
    -  Samedi 4 juillet 18h
    - Dimanche 5 juillet 15h
    - Mercredi 8 juillet 15h
    - Jeudi 9 juillet 15h
    - Samedi 11 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 12 juillet 15h

    Sosuke, cinq ans, habite avec sa mère dans une maison sur la falaise. Son père, capitaine au long cours, est souvent absent, mais ils communiquent par signaux lumineux, dès que son navire passe à proximité des côtes. Ponyo, elle, est une petite fille poisson rouge qui vit au fond des mers, avec ses sœurs, et qui rêve de connaître le monde des humains…

    - « Une merveille de poésie et de chaleur humaine qui se savoure avec des yeux d’enfant. » FilmsActu

    - Pour Hayao Miyazaki, Ponyo sur la falaise est la transposition du conte de Hans Christian Andersen, La Petite Sirène, dans le Japon d’aujourd’hui : "Une petite ville au bord de la mer, une maison au sommet d’une falaise, quelques personnages et l’océan vu comme une présence, une entité vivante.""Un monde où la magie et l’alchimie font partie du quotidien.

    - Bande-annonce de Ponyo sur la falaise

    Dossier de presse du film à télécharger en pdf (1,8 Mo)

    PDF - 1.7 Mo



    Le Sens de la vie pour 9,99 $ (V.O.)

    Film d’animation Australien, Israëlien de Tatia Rosenthal avec Geoffrey Rush, Anthony LaPaglia (1h18) (2009) (V.O. Sous-titrée)

    - Jeudi 9 juillet 20h30
    - Vendredi 10 juillet 20h30
    -  Dimanche 12 juillet 18h et 20h30

    Quel est le sens de la vie ? Pourquoi existons-nous ? La réponse à cette question cruciale est enfin à votre portée ! Commandez dès maintenant "Le Sens de la Vie", notre brochure de référence, superbement illustrée et formidablement instructive. Elle est à vous pour seulement 9,99$ ". Cette publicité va bouleverser la vie de Dave Peck, jeune homme au chômage…

    - « (...)on s’attache beaucoup aux personnages. Tous possèdent une particularité à laquelle on ne peut rester insensible. » DVDrama

    - Bande-annonce de Le Sens de la vie pour 9,99 $


    - Court-métrage qui précèdera le film : Open the door please, fiction française de Khalil Joreige (2006) (12’)

    A douze ans Jacques mesure plus d’1m 80 alors que ses camarades mesure 30 à 40 cm de moins. Ce matin, c’est le jour de la photo de classe. Le photographe tente de composer en vain selon les règles de l’art, recherchant une belle symétrie. Mais comment mettre Jacques dans le même cadre que les autres ? (le film est un clin d’oeil à Tati)

    - Fiche complète du court-métrage




    Looking for Eric (V.O.)

    Comédie britannique de Ken Loach avec Eric Cantona, Steve Evets (2009) (1h 59)

    - Jeudi 16 juillet 20h30
    - Vendredi 17 juillet 20h30
    - Samedi 18 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 19 juillet 18h et 20h30

    Eric Bishop, postier à Manchester, traverse une mauvaise passe. Sous son nez, ses deux beaux fils excellent dans des petits trafics en tous genres, sa fille lui reproche de ne pas être à la hauteur et sa vie sentimentale est un désert. Malgré la joyeuse amitié et la bonne humeur de ses collègues postiers qui font tout pour lui redonner le sourire, rien n’y fait... Un soir, Eric s’adresse à son idole qui, du poster sur le mur de sa chambre semble l’observer d’un oeil malicieux. Que ferait à sa place le plus grand joueur de Manchester United ? Eric en est persuadé, le King Cantona peut l’aider à reprendre sa vie en mains...

    - Ken Loach livre une comédie très réussie sur le football et la fan attitude. Ce film donne tort à ceux qui, trop vite, cataloguent Ken Loach dans la catégorie des metteurs en scène de drames sociaux. C’est vite oublier que l’Anglais, de "Raining Stones" à "It’s a Free World", en passant par "My name is Joe", a toujours aimé provoquer chez le spectateur rires et émotions. Mais là, il se surpasse vraiment. C’est très drôle. On n’est pas prêt d’oublier la séance de coaching des postiers qui veulent venir en aide à leur ami. Ou les aphorismes de Cantona inventés par le scénariste Paul Laverty. Des comédiens formidables, à commencer par Eric Cantona qui n’a pas le rôle le plus facile en s’autoparodiant.(Sophie Benamon (Studio CinéLive)

    - Sélection officielle Cannes 2009

    - Bande-annonce de Looking for Eric



    - Court-métrage qui précèdera le film : Le baiser comédie romantique française de Yann Coridian (2007) (9’45)

    Un homme parle à une femme qui n’a qu’une idée : celle de l’embrasser

    - Fiche complète du court-métrage




    Les Beaux Gosses

    Comédie française de Riad Sattouf avec Vincent Lacoste, Anthony Sonigo (1h30) (2009)

    - Jeudi 23 juillet 20h30
    - Vendredi 24 juillet 20h30
    - Samedi 25 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 26 juillet 18h et 20h30

    Hervé, 14 ans, est un ado moyen. Débordé par ses pulsions, ingrat physiquement et moyennement malin. Sortir avec une fille, voilà qui mobilise toute sa pensée. Hélas, dans ce domaine, il accumule râteau sur râteau, sans toutefois se démonter. Grand amateur de branlettes et de films X, Camel, son meilleur ami, le convainc d’essayer de coucher avec sa copine. Devant son copain, Hervé se vante de sa virilité, mais quand il est avec Aurore, c’est une autre affaire...

    - Excellent premier film de Riad Sattouf, "Les beaux gosses" est hilarant et capte la beauté pataude de l’adolescence. Un témoignage délirant et la révélation cinématographique de l’univers du dessinateur/réalisateur. (Dvdrama)

    - Les Beaux gosses a été présenté en Sélection officielle de la 41ème Quinzaine des Réalisateurs à Cannes 2009.

    - Riad Sattouf est né à Paris en 1978. Auteur de bande dessinés depuis 2000, il a également collaboré en tant qu’illustrateur pour de nombreux journaux et magazines parmi lesquels : Les Inrockuptibles, Teknikart ou encore Charlie Hebdo ("La vie privée des jeunes")pour lequel il réalise une chronique hebdomadaire : La vie secrète des jeunes qui a grandement inspiré son film au même titre que sa bande dessinée paru en 2005 : Retour au collège.

    - Bande-annonce de Les beaux gosses



    - Court-métrage qui précèdera le film : La leçon de natation,film d’animation français de Danny De Vent (2008) (10’)

    Jonas, cinq ans, s’apprête à suivre son premier cours de natation. Alors qu’il tente de fuir cet endroit qui l’effraie, il tombe dans le grand bain. Retenu à flots par ses brassards, Jonas découvre la piscine, lieu chaotique peuplé d’étranges créatures.

    - Fiche complète du court-métrage




    L’Age de glace 3 - Le Temps des dinosaures (V.F.)

    Comédie d’animation états-uniennne réalisé par Carlos Saldanha, avec les voix de Gérard Lanvin, Vincent Cassel, Elie Semoun, Christophe Dechavanne (Tout public à partir de 4 ans)

    - Jeudi 30 juillet 18h et 20h30
    - Ven 31 juillet 15h, 18h et 20h30
    - Samedi 1er août 18h et 21h
    - Dimanche 2 août 15h et 18h
    - Lundi 3 août 14h30

    Les héros de L’Age de Glace, Sid, Manny, Diego et Scrat, sont de retour pour une nouvelle aventure hilarante au coeur d’un monde étrange perdu sous la glace, et peuplé de dinosaures ! Ensemble, ils vont devoir se confronter à des habitants pour le moins hostiles et parfois farfelus. Mais nos personnages ne semblent pas complètement préparés à affronter cet univers inconnu...En effet, Manny et Ellie attendent leur premier enfant mammouth : comment le futur père, déjà hyper stressé, va t’il appréhender la paternité dans ce contexte peu sécurisant ?...

    - Irrésistible ! Ils ont réussi l’impossible : encore plus de rire, d’invention, de personnages, de rythme, de références littéraires ou cinématographiques. À travers ces animaux de tous poils, les cinéastes parlent de la famille, de l’éducation, de la vieillesse ou de la bataille des sexes avec humour et profondeur. Sans oublier des scènes qui vont devenir cultes. Un pur chef-d’œuvre animé. (Emmanuèle Frois, Le Figaroscope)

    Site officiel

    - Bande-annonce de l’âge de glace 3


    Court-métrage qui précèdera le film : La queue de la souris, animation française de Benjamin Renner (2007) (4’10)

    Dans une forêt un lion capture une souris et menace de la dévorer. Celle-ci lui propose un marché. Quelques paroles bien placées, une soumission apparente et surtout un fil suffiront au plus petit des deux non seulement à s’en sortir mais aussi à embobiner au propre et au figuré le plus gros. un régal !-

    - Fiche complète du court-métrage




    Swing (gratuit et en plein air)

    Comédie dramatique franco-roumaine de Tony Gatlif avec Oscar Copp, Lou Rech (2002) (1h30)

    - Samedi 8 août 22h15
    - dans le cadre de la soirée en plein air, offerte par la ville (18h30 : apéritif, 19h30 : concert Jazz manouche)
    - sur l’île des ponts à Château-Renard

    Sur l’île des ponts de Château-Renard (île de la Guinguette)

    Max, un garçon de dix ans, se découvre une passion pour le jazz manouche. En vacances chez sa grand-mère, il se rend dans le quartier des gitans pour faire l’acquisition d’une guitare. Le temps d’un été, Max fera, auprès de Miraldo, un musicien virtuose, l’apprentissage de la musique et de la culture manouche. Par ailleurs, il connaîtra ses premiers émois amoureux aux côtés de l’énigmatique Swing, une fille de son âge.

    - Dans le cadre de la fête en plein air offerte par la Municipalité de Château-Renard, en partenariat avec le Comité des Fêtes et le Vox). RDV dès 18h30, pour un apéritif, puis 19h30 pour un concert du groupe Palinka (jazz manouche)

    - Site officiel du groupe Palinka : http://www.lapalinka.com/

    - Bande-annonce

    - Site officiel de Tony Gatlif




    Fermeture annuelle

    Rentrée jeudi 10 septembre

    Comme chaque année, le Cinéma Vox sera fermé en août. Rendez-vous jeudi 10 septembre pour la rentrée.




    Bancs Publics (Versailles rive droite)

    Comédie française de et avec Bruno Podalydès, avec Samir Guesmi, etc. (1h50) (2009)

    - Jeudi 10 septembre 20h30
    - Vendredi 11 septembre 20h30
    - Samedi 12 septembre 18h et 21h
    - Dimanche 13 sept 18h et 20h30

    Lucie arrive à son bureau et découvre, accrochée sous une fenêtre de l’immeuble d’en face, une banderole noire avec écrit : "HOMME SEUL". Lucie et ses deux collègues s’interrogent et décident de mener leur enquête... Au magasin "BRICO-DREAM" sous les conseils plus ou moins compétents d’une équipe de vendeurs en sur-effectif, les clients calculent, échafaudent, tendus, angoissés, ayant peur de repartir avec des étagères trop courtes, des vis trop longues... A la fin du jour, aurons-nous croisé l’ « homme seul » parmi la multitude de ces personnages affairés ?

    -  On retrouve dans Bancs publics les acteurs-fétiches de Bruno Podalydès, ceux qu’on avait découverts dans Versailles rive gauche : son frère Denis Podalydès, Isabelle Candelier, Philippe Uchan, Michel Vuillermoz ou Jean-Noël Brouté. Mais le casting pléthorique du film rassemble des comédiens venus de tous horizons. S’y côtoient des vétérans (Michel Aumont, Claude Rich, Pierre Arditi, Michael Lonsdale), des comiques de différentes générations (Micheline Dax, Thierry Lhermitte, Josiane Balasko, Chantal Lauby, Bruno Solo, Benoît Poelvoorde sans oublier les 3 membres des inconnus, chacun dans une scène différente), mais aussi Catherine Deneuve, Emmanuelle Devos, Mathieu Amalric, Chiara Mastroianni (des comédiens proches d’Arnaud Desplechin qui, comme Bruno Podalydès, est un des auteurs-phares de la maison de production Why Not), Nicole Garcia, Olivier Gourmet, Amira Casar ou encore Julie Depardieu.

    - Bande-annonce du film


    Court-métrage qui précèdera le film : Next Floor, fiction québécoise de Denis Villeneuve (2008) (11’34)

    Au cours d’un opulent et luxueux banquet, onze convives, servis sans retenue par une horde de valets et de serviteurs attentionnés, participent à un étrange rituel aux allures de carnages gastronomique. Dans cet univers absurde et grotesque, une succession d’événements viendra secouer la procession de cette symphonie d’abondance.

    - Fiche complète du court-métrage




    Le Roi de l’évasion

    Comédie dramatique française d’Alain Guiraudie avec Hafsia Herzi, Ludovic Berthillot (1h37) (2009)

    - Jeudi 17 septembre 20h30
    - Vendredi 18 septembre 20h30
    - Dimanche 20 sept 15h et 20h30

    Armand, 43 ans, est vendeur de matériel agricole. S’il use parfois de son charme auprès de vieux célibataires esseulés, c’est qu’Armand, cycliste émérite dont le physique de gorille masque mal une douceur infinie, n’a jamais caché son homosexualité épanouie. Mais il ne supporte plus sa vie de célibataire. Quand il rencontre Curly, une adolescente qui n’a pas froid aux yeux, il vire de bord. Pourchassés par tous, ils bravent tous les dangers pour vivre cet amour interdit.

    - Guiraudie, cinéste du sud-ouest, en décalage total avec le reste du cinéma français, signe son 3ème film. Utopique, polisson, bavard, rural, burlesque : le cinéma de Guiraudie grandit, mais ne change pas. Comme ses précédents films, celui-ci ressemble à un drôle de western gaucho-sexuel, plein de vigueur.

    - Bande-annonce du film Le Roi de l’évasion



    - Court-métrage qui précèdera le film : Une pute et un poussin, fiction française de Clément Michel (2008) (15’)

    Yelle joue Louise, une jeune femme perdue au beau milieu de nulle part. A un arrêt de bus totalement improbable, elle rencontre un jeune homme costumé en gros poussin qui pédale péniblement sur une bicyclette rouillée. Une rencontre tendre et loufoque entre deux petits oiseaux paumés qui vont faire un bout de chemin ensemble.

    - Fiche complète du court-métrage




    Ted Fox en concert (indy-folk d’Orléans)

    - Samedi 19 septembre 20h45

    Ted Fox est accompagné de 2 musiciens. 1ère partie : Landmarker (chanson)

    Julien Crosnier, alias Ted Fox, est un auteur-compositeur interprète de 31 ans. Son univers musical est désormais folk, même s’il vient de la scène hard-rock. Il est bien connu des orléanais car il a fait partie d’un groupe réputé dans la région, les "Gravity Slaves". Mais le jeune artiste a plus d’une corde à son arc et il a décidé de changer d’univers et de se lancer dans une aventure en solo.

    Ted fox, le chafouin renard se met à s’intéresser de plus près à l’Ibanez folk qui traîne de manière décorative à côté de lui depuis des années. Il se cons- truit alors son petit terrier à base de rage retenue et de mélancolie diffuse, passe quelques temps affairé à mélanger tout ça dans sa caboche de sauvage calmé par la quiétude des sons désaturés qui l’enveloppent alors que dehors la tempête gronde. Mais c’est pas tout ça, quand faut affronter la plaine il faut. Le baluchon à la main, montrer son museau et laisser sa petite trace sur une première galette.

    - http://www.myspace.com/tedfoxmusic

    - reportage vidéo de France 3 sur Ted Fox

    - Tarif : 7€ / adhérents et enfants : 5€

    Concerts




    Protesto (théâtre)

    Spectacle conçu et interprété par Jean-Michel Potiron. Spectacle du Théâtre à Tout Prix de Besançon. (durée : 1h30 environ)

    - Dimanche 20 septembre 18h

    - En partenariat avec le Théatre des Vallées de Triguères

    Solo Inutile pour une Culture qui Cultive !

    http://www.theatreatoutprix.fr

    Collage de textes et idées sur l’Art de Honoré de Balzac, Charles Baudelaire, Bertolt Brecht, Philippe Dagen, Guy Debord, Joffre Dumazedier, Alain Finkielkraut, Gustave Flaubert, Jean-Luc Godard, Victor Hugo, Alain Kerlan, Stéphane Mallarmé, Pasolini, Jean-Paul Sartre et Antoni Tápies.

    -  Tarif : 7€ / adhérents et enfants : 5€




    Le Temps qu’il reste (V.O.)

    Comédie dramatique palestinienne d’Elia Suleiman avec Saleh Bakri, Yasmine Haj (1h45) (2009)

    - Jeudi 24 septembre 20h30
    - Vendredi 25 septembre 20h30
    - Samedi 26 septembre 18h et 21h
    - Dimanche 27 sept 18h et 20h30

    Ce film, en partie autobiographique, est construit en quatre épisodes marquants de la vie d’une famille, de 1948 au temps récent. Il dresse le portrait de la vie quotidienne de ces palestiniens qui sont restés sur leurs terres natales et ont été étiquetés "Arabes-Israéliens", vivant comme une minorité dans leur propre pays.

    - Le réalisateur palestinien de Intervention divine (prix du jury Cannes 2002) revient avec une très belle comédie dramatique burlesque et poétique.

    - Dédié aux parents d’Elia Suleiman, le film s’inspire des carnets du père rédigés en 1948, et de la correspondance échangée par sa mère avec les siens, pour dérouler la vie de la famille entre 1948 et 2008. Et croiser la petite histoire avec la grande.

    Tout se passe à Nazareth. Lorsque la ville tombe aux mains des soldats israéliens en 1948, le père du réalisateur est fait prisonnier et torturé. Le cinéaste est lui-même contraint à l’exil à l’aube des années 1980 avant de revenir au pays des années plus tard.

    Au cinéma vérité, au réalisme crue, le réalisateur a préféré le burlesque et la poésie. On retrouve donc ici avec bonheur cette écriture si particulière qu’il avait su développer dans « Intervention divine », toute en silences, en métaphores, en scènes chorégraphiées et tableaux drolatiques. On pense à Tati, à Buster Keaton et à Chaplin auquel Suleiman ressemble de plus en plus. Rien de tel pour dénoncer l’absurdité de la situation. Ainsi a-t-on parfois l’impression d’être dans un asile de fous. Et plus encore lorsque le père du réalisateur, toujours en pyjama, est pris a partie par son voisin vêtu de la même manière. Ou lorsque les soldats israéliens saisissent le boulghour de la mère en prétendant qu’il s’agit de poudre explosive. Au fond, c’est peut-être ça la plus grande force du film de Suleiman, pouvoir parler en toute sérénité d’un conflit dont les protagonistes ou leurs supporters refusent de s’écouter. Et cela vaut tous les prix de la terre. (Yasmine Youssi, La tribune)

    - Bande-annonce du film le temps qu’il reste


    - Court-métrage qui précèdera le film : Le clou, fiction islandaise de Benedikt Erlingsson (2008) (15’)

    Robert est un homme important qui assume de grandes responsabilités. Un jour, suite à un accident, la frontière se brouille entre l’homme et la bête qui sommeille en lui.

    - Fiche complète du court-métrage




    Inglorious Basterds (V.O.)

    Film de guerre états-unien, allemand de Quentin Tarantino avec Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz (2h28) (2009)

    - Jeudi 1er octobre 20h30
    - Vendredi 2 octobre 20h30
    - Samedi 3 octobre 18h et 21h
    - Dimanche 4 oct 18h et 20h45

    - Bande-annonce de Inglorious Basterds

    Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l’exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s’échappe de justesse et s’enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d’une salle de cinéma. Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. ..

    - Christoph Waltz a remporté le Prix d’interprétation masculine à Cannes 2009 pour ce film.


    - Court-métrage qui précèdera le film : Mon lappin Hoppy, fiction comique australienne de Anthony Lucas (2008) (3’)

    A la manière d’un exposé scolaire, Henry nous présente son animal favoris : un lapin. Au cours de cette présentation, le sujet se comporte pas comme attendu et l’exposé dérape...

    - « "Mon lappin Hoppy" est un mini film de trois minutes à mourir de rire dopé aux Monty Python (Ah ! Sacré Graal et ses lapins) se moquant copieusement des documentaires-fictions d’horreur tournés à la manière du Projet Blair Witch. » (Donald James, Bref n°83, juillet-août 2008)

    - Fiche complète du court-métrage




    Les Aristochats

    Film d’animation des Studios Disney, de Wolfgang Reitherman (1971) (1h15)

    - Mercredi 7 octobre 15h
    - Dimanche 11 octobre 15h

    - (Séances suivies d’un goûter)

    Si vous le souhaitez, n’hésitez pas à venir avec un gâteau fait maison à partager au goûter.

    - Bande-annonce des Aristochats

    À Paris, en 1910, une riche vieille dame, Adélaïde de Bonnefamille, rédige un testament par lequel elle lègue toute sa fortune à sa chatte angora Duchesse et à ses trois chatons, Marie, Toulouse et Berlioz. Mais son cupide majordome Edgar, qui doit hériter de tous les biens à la mort des chats, décide de hâter la procédure en se débarrassant définitivement de toute la famille féline.

    - Des personnages hauts en couleurs, une musique entraînante, le Paris d’une époque, une aventure palpitante... un petit bijou de Disney !

    - Extrait du film (chanson Tout le monde veut devenir un cat)


    Dans le cadre de « 1,2,3 Ciné », dispositif proposé parl’Association des Cinémas du Centre

    1,2,3… ciné ! qu’est-ce que c’est ?

    1,2,3…ciné ! permet aux enfants de découvrir des films de qualité tout au long de l’année , dans plusieurs salles de la Région Centre. Le programme est varié pour être destiné à des âges différents pour que chaque enfant puisse profiter de séances de cinéma appropriées. Fictions, animations, films de répertoire sont proposés afin de faire découvrir les films d’hier et d’aujourd’hui.

    1,2,3…ciné ! est proposé par l’ACC (association des cinémas du centre) , avec le soutien du Conseil Régional du Centre et de la DRAC Centre. L’ACC : Sa mission est de promouvoir et diffuser des films recommandés art et essai dans les salles de son réseau et tout particulièrement des films et des animations destinés au jeune public.




    Non, ma fille, tu n’iras pas danser

    Comédie dramatique française de Christophe Honoré avec Chiara Mastroianni, Marina Foïs, Louis Garrel, Jean-Marc Barr (1h45) (2009)

    - Jeudi 8 octobre 20h30
    - Vendredi 9 octobre 20h30
    - Samedi 10 octobre 18h et 21h
    - Dim 11 octobre 18h et 20h30

    - Bande-annonce de Non ma fille...

    Depuis qu’elle s’est séparée de Nigel, Léna traverse la vie comme elle peut avec ses deux enfants. Elle triomphe avec vaillance des obstacles semés sur leur route. Mais il lui reste à affronter le pire : l’implacable bonté de sa famille qui a décidé de faire son bonheur.

    Christophe Honoré, le cinéaste de "Dans Paris" Les chansons d’amour", "La belle personne", signe avec "Non, ma fille, tu n’iras pas danser" son retour en Bretagne et son film le plus désenchanté, révolté, féministe, poignant.(Le Nouvel Observateur - Jérôme Garcin)




    Un Prophète

    Film policier, drame de Jacques Audiard avec Tahar Rahim, Niels Arestrup (2h35) (2009)
    - Grand Prix du Jury au Festival de Cannes 2009
    - Interdit aux moins de 12 ans

    - Jeudi 15 octobre 20h30
    - Vendredi 16 octobre 20h30
    - Samedi 17 octobre 18h
    - Dim 18 octobre 18h et 20h45

    - Bande-annonce de Un prophète

    Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena ne sait ni lire, ni écrire. Il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus. Il a 19 ans. D’emblée, il tombe sous la coupe d’un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi dans la prison. Le jeune homme apprend vite. Au fil des " missions ", il s’endurcit et gagne la confiance des Corses. Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau...

    "Admirable, ultra-maîtrisé, époustouflant, dérangeant... On est à court de qualificatifs pour traduire en mots cet incroyable voyage au bout de l’enfer carcéral que nous fait vivre Jacques Audiard." (Le Journal du Dimanche)




    Occupe-toi d’Amélie

    Comédie française de Claude Autant-Lara avec Danielle Darrieux, Jean Desailly, Julien Carette (1949) (1h32). D’après une pièce de Georges Feydeau

    Dans le cadre de “Ciné Culte” en partenariat avec l’Association des Cinémas du Centre (ACC)

    - Samedi 17 octobre 21h
    - en présence du critique Noël Herpe

    Amélie, une cocotte entretenue par Milledieu, se prête à un mariage blanc pour aider Marcel, un ami de son amant, à toucher un héritage. Mais une idylle naît entre les faux mariés.


    - A propos de notre invité Noël Herpe :

    Noël Herpe est un historien et critique de cinéma.

    Spécialiste de l’histoire du cinéma français, Noël Herpe enseigne aux universités de Caen, de Paris I, de Paris VII et à l’université de Chicago à Paris. Collaborateur de diverses revues (Positif, Vertigo, La Lettre du Cinéma...), il a publié plusieurs ouvrages dont Le Film dans le texte, l’œuvre écrite de René Clair (Jean- Michel place, 2001) ou Max Ophuls (AFRHC, 2001). Il s’intéresse avant tout à l’interdisciplinarité entre le cinéma et les autres formes artistiques.

    Il intervient régulièrement sur France Culture et y produit plusieurs émissions.


    "Occupe-toi d’Amélie est sans doute le chef-d’oeuvre d’Autant-Lara. Le scénario, dans un mouvement d’une folle jeunesse,bouscule les conventions dramatiques, piétine avec une invention joyeuse et ludique les frontières séparant le théâtre et le cinéma, la vie et le spectacle, le rêve et la réalité." (Bertrand Tavernier 2008)

    "Pas facile d’adapter Georges Feydeau : beaucoup s’y sont cassé les dents. Pas Autant-Lara, ni ses scénaristes, Aurenche et Bost, qui en font un héraut anar : antibourgeois, anticurés, antimariage, bref, un type génial et sympa... Trente ans avant La Rose pourpre du Caire (Woody Allen y fera traverser l’écran à ses héros), le trio infernal imagine que des spectateurs, outrés par l’amoralisme ambiant, montent sur scène, interrompent le spectacle et décident de changer l’intrigue... Dans ce film cinglé, quasi surréaliste, tout se mêle et s’emmêle : les coulisses et le plateau, le théâtre et le cinéma, les acteurs et les personnages. Entre deux répliques, Danielle Darrieux, géniale en cocotte gouailleuse et tendre, conduit les visiteurs de sa loge à la leur. Et tandis que les techniciens s’affairent à installer le décor, Jean Desailly, irrésistible lorsqu’il calcule difficilement le montant de son loyer, prend le temps de s’ébouriffer les cheveux avant de se glisser dans l’hystérie exigée par son rôle. De la distanciation, oui, déjà, mais sans le sérieux qui va généralement avec... Rythme sans défaut et seconds rôles déchaînés (Carette, notamment, en vieille baderne complaisante...). Ne ratez pas - surtout pas ! - ce moment torrentiel de joyeux délire. (Pierre Murat, Télérama, Samedi 14 mars 2009)




    Rien de personnel

    Drame français de Mathias Gokalp avec Jean-Pierre Darroussin, Denis Podalydès (1h31) (2009)

    - Jeudi 22 octobre 20h30
    - Vendredi 23 octobre 20h30
    - Samedi 24 octobre 21h
    - Dim 25 octobre 18h et 20h30

    - Bande-annonce de Rien de personnel

    La société Muller organise une réception à l’occasion du lancement d’un nouveau produit. Au cours de la soirée, on découvre qu’il s’agit en réalité d’un exercice de coaching pour les cadres de l’entreprise. Progressivement, les rumeurs sur le rachat prochain de la société vont bon train et chacun se retrouve à tenter de sauver sa place.

    « Rien de personnel se veut une comédie sociale (…) d’une incroyable richesse et au potentiel divertissant extrêmement fort. Une indéniable réussite. » Dvdrama




    Là-haut

    Film d’animation états-unien de Pete Docter et Bob Peterson (Studios Pixar) (1h35) (2009)

    - Mercredi 21 octobre 15h et 18h
    - Samedi 24 octobre 18h

    - Dimanche 25 octobre 15h (séance suivie de crêpes maison ; bénéfices au profit des Virades de l’espoir)
    - Mercredi 28 octobre 15h et 18h
    - Jeudi 29 octobre 15h et 18h
    - Mardi 3 novembre 14h30

    (Tout public à partir de 6 ans)

    - Bande-annonce de Là-haut

    Quand Carl, un grincheux de 78 ans, décide de réaliser le rêve de sa vie en attachant des milliers de ballons à sa maison pour s’envoler vers l’Amérique du Sud, il ne s’attendait pas à embarquer avec lui Russell, un jeune explorateur de 9 ans, toujours très enthousiaste et assez envahissant... Ce duo totalement imprévisible et improbable va vivre une aventure délirante qui les plongera dans un voyage dépassant l’imagination.

    - Le nouveau film des studios Pixar (producteurs, entre autres de Toy Story, Les indestructibles, Cars, Le monde de Némo, Ratatouille, Wall E)

    - Un des tours de force de Là-haut est de réussir à nous émouvoir, non par les exploits d’une bande d’explorateurs, comme tant d’autres films d’aventures, mais par ceux d’un vieillard qui, arrivant au terme de sa vie, se lance dans un exploit digne d’une nouvelle jeunesse. (Positif - Hubert Niogret)

    - D’une drôlerie et d’une profondeur rares, cette époustouflante odyssée réconcilie un veuf inconsolable avec l’existence et offre un nouveau chef-d’oeuvre au cinéma d’animation. ( Le Parisien - Marie Sauvion)




    L’Armée du Crime

    Drame français de Robert Guédiguian, avec Simon Abkarian, Virginie Ledoyen (2h19) (2009) Sélection officielle hors compétition Cannes 2009

    - Jeudi 29 octobre 20h30
    - Vendredi 30 octobre 20h30
    - Dim 1er novembre 18h et 20h30

    - Bande-annonce du film L’armée du crime

    Dans Paris occupé par les allemands, l’ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d’un groupe de très jeunes juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu’ils aiment, celle des Droits de l’Homme. Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros.

    « L’Armée du crime (...) film très maîtrisé, souvent inspiré, servi par un groupe de jeunes comédiens exceptionnels, dépasse toutes les attentes. » (Le Nouvel Observateur)




    Le Bal des lucioles et autres courts

    dans le cadre du dispositif 1,2,3… ciné !, proposé par l’Association des Cinémas du Centre (ACC) : un film, un atelier, puis un goûter

    - Vendredi 30 octobre 15h (séance suivie d’un atelier)
    - Dimanche 1er novembre 15h

    - Bande annonce du Bal des lucioles

    Le film

    Le Bal des lucioles et autres courts

    - Un programme de 4 films, Lettonie, 2001-2008, 43 minutes, animation de marionnettes, sans paroles
    - à partir de 4 ans

    Des insectes en marionnettes colorées donnent vie à ce joyeux « microcosmos ». Ils ont des yeux en boutons de bottines mais des antennes éloquentes. Une fleur devient parasol, les escargots servent d’automobiles et s’emboutissent au carrefour. On y parle un délicieux esperanto d’onomatopées… Les Petits écoliers, Le Bal des lucioles, La Nouvelle espèce, Le Magicien.


    L’atelier

    Initiation au cinéma d’animation, animé par Nicolas Bellanger, réalisateur

    (en partenariat avec Centre Images)

    - 30 participants maximum, durée de l’atelier : 2 h
    - à partir de 7 ans

    Cet atelier vous propose de découvrir une approche des différentes techniques d’animation pour comprendre le mouvement et sa décomposition, principe de base du cinéma. Vous réaliserez de courtes séquences d’animation, de manière ludique, selon la technique dite de pixillation, vous serez alors acteur et jouerez sous la direction de l’intervenant…


    A noter

    - Il est possible d’assister au film, sans participation à l’atelier.




    Max der Zinger en Concert (folk rock)

    Tarif : 7€ / tarif réduit (enfants, adhérents) : 5€

    - Samedi 31 octobre 20h45

    - http://www.myspace.com/maxderzinger
    - http://www.maxderzinger.ch/

    Véritable composé de musique rock, soft et folk, tantôt sensible, tantôt drôle, le tout interprété par une seule et même personne. Chant, guitare, accordéon et harmonica, Max der Zinger est suisse et a plus d’une corde à son arc. Et pas de panique pour ceux qui auraient manqué un cours ou deux d’allemand en classe, ses chansons sont en français. Après la sortie de deux albums, dont un acoustique,Max der Zinger est en train de concocter un nouveau disque prévu pour cette année. Bref, une soirée simple, sobre et intimiste à laquelle le public est invité.

    Max der Zinger, c’est pas mon vrai nom et c’est pas le nom d’un cirque je ne chante pas en Allemand mais en Français… ça Zing et Zwing !!! ça c’est sûr !!! je les vois, les gens, devant moi aux concerts ils ont l’air de prendre du bon temps Max der Zinger, c’est simple et sans chichi j’en fais pas pour moi alors je ne vois pas pourquoi j’en ferais pour autrui je suis un one man one band et si t’allumes la mèche p’t’être bien qu’on va revivre ensemble le BIG BANG.




    Exposition "Château-Renard, du sol au ciel"

    proposé dans le cadre de la Fête de la Pomme, organisée par la Municipalité de Château-Renard, l’Union Commerciale et le Comité des Fêtes (programme complet)
    - Entrée Libre

    - de jeudi 29 octobre à dimanche 1er novembre :
    - avant chacune des séances cinéma

    - http://www.lechesnoy.fr/
    - http://guykayser.autoportrait.com/
    - Fête de la Pomme : programme complet

    Exposition intitulée "Château-Renard, du sol au ciel"

    Entrée libre

    - Le projet a été réalisé par une classe de 30 élèves de seconde A1 du lycée agricole du Chesnoy d’Amilly, grâce à une subvention du conseil régional dans le cadre de l’opération "Aux arts lycéens". Il fait suite à la présidence française de l’union européenne de 2008.

    - C’est Guy Kayser, un artiste utilisant le multimédia qui a collaboré à ce projet.

    - Ce projet s’intègre dans l’option obligatoire Ecologie, Agronomie Territoire et Citoyenneté (EATC) suivie par les élèves de seconde et dispensée par 5 enseignantes. Car le but de cette option est de découvrir un territoire sous différents aspects : écologique, agronomique, historique, géographique et culturel.

    - Pour l’année 2008-2009, le territoire choisi a été celui de Château-Renard, par sa proximité au lycée et par la richesse de son patrimoine local.

    - Les élèves ont réalisé toute une démarche de découverte du territoire à travers une lecture du paysage (pour le côté subjectif de la découverte) et au travers de rencontres de certains acteurs de la commune : Le maire M. Bénédic, M. Bézy du verger conservatoire des pommes, Melle Deshaie pour la visite de la commune et de l’église, M. Goût du musée vivant du miel et M. Riflet du Vox.

    - Le projet a pris la forme de 8 bâches (2m x 1,5m) sur 8 thèmes différents (ville, patrimoine, histoire, activités, miel, vox, anecdotes, pommes) réalisées à partir d’un montage photo d’élèves.

    - A noter que l’exposition sera également visible toute la journée du samedi 24 octobre à la Médiathèque de Château-Renard (aux horaires d’ouverture)




    Jacquot de Nantes

    Comédie dramatique française d’Agnès Varda (1991) (1h 58) réalisé par Agnès Varda d’après les souvenirs de Jacques Demy

    - Jeudi 5 novembre 20h30

    - Téléchargez en pdf une fiche complète sur Jacquot de Nantes (sur le site du cinéma Le France de Saint-Etienne)

    - Ce film est également programmé pour les scolaires, dans le cadre du dispositif Ecole et Cinéma

    Evocation de l’enfance de Jacques Demy, entrecoupée d’extraites de ses films, entre 1939 et 1949 à Nantes où, élevé dans un garage, il rêvait de devenir cinéaste.

    "Jacquot de Nantes est plus qu’une évocation : c’est la genèse d’une passion peu commune. Celle d’un enfant pas tout à fait comme les autres qui devient sous nos yeux l’un des plus grands cinéastes de sa génération. Tout le talent d’Agnès Varda est d’avoir su, tout en conservant le charme de la chronique, nous entraîner dans cette passion. Rarement film était parvenu à nous plonger avec autant de clarté au coeur du processus de la création artistique. La pédagogie rejoint d’ailleurs l’art quand la réalisatrice se met à illustrer les repères biographiques ou artistiques de Demy par des morceaux choisis de son oeuvre. Sont édifiées les passerelles qui relient la vie du cinéaste à son univers enchanté... Nous faisons ainsi connaissance du « véritable » sabotier du val de Loire ou nous comprenons l’attrait de la mer, et par là-même de l’inconnu chez tout Nantais qui se respecte..." ( Yves Alion Saison Cinématographique 1991)




    District 9 (V.O.)

    Film de science fiction états-unien, néo-zélandais de Neill Blomkamp avec Sharlto Copley, David James (1h50) (2009)

    - Vendredi 6 novembre 20h30
    - Samedi 7 novembre 18h
    - Dim 8 novembre 18h et 20h30

    - Bande-annonce de District 9

    Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre...Les humains avaient tout imaginé, sauf ce qui se produisit. Les extraterrestres n’étaient venus ni nous attaquer, ni nous offrir un savoir supérieur. Ces visiteurs d’au-delà des étoiles étaient des réfugiés, les derniers survivants de leur monde. Ils furent temporairement installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire…

    « Originalité du scénario et virtuosité de la mise en scène. Un détonnant mélange des genres nourri d’humour et de consistances. » Ouest-France




    Charlie Bauer, marathonien de l’espoir

    Film documentaire de 60 minutes. Réalisé par Martin Monge. Produit par Dam production (2005) (Vidéoprojection) Dans le cadre du Mois du Documentaire 2009

    - Samedi 7 novembre 21h
    - (en présence de Charlie Bauer)

    Tarif d’entrée unique : 2€

    Dans le cadre du Mois du documentaire 2009

    - http://atheles.org/marathoniendeles...
    - Ecouter l’émission de Daniel Mermet consacrée à Charlie Bauer
    - http://www.zalea.org/spip.php?article849

    Fin des années 50, Charlie Bauer, alors adhérent aux Jeunesses Communistes, rompt avec les directives du Parti qui a voté les crédits de guerre pour l’intervention militaire en Algérie. Dès lors, il se radicalise dans ses luttes contre les injustices sociales en pratiquant la propagande par le fait -expropriation, redistribution de la marchandise, attaque de train, aide aux désertions ... - et s’implique au côté du FLN contre la guerre coloniale en Algérie. Il est arrêté, torturé, et effectuera 25 ans de prison dont 9 en Quartier de Haute Sécurité. Son intransigeance, sa radicalité se confirment et aujourd’hui même au moyen du verbe armé. Il combat toutes les injustices, tous les enfermements.

    Né du désir de graver une empreinte filmique et de transmettre au plus grand nombre le message radical de Charlie Bauer, ancien détenu aujourd’hui sociologue de proximité, ce documentaire de 60mn trace le portrait d’un homme engagé dans la vie comme dans la lutte.

    - Charlie Bauer a écrit une autobiographie en 1990, intitulée Fractures d’une vie




    Mon voisin Totoro

    Film d’animation japonais de Hayao Miyazaki (1h 27) (1988)
    - Tout public à partir de 4 ans

    - Mardi 27 octobre 14h30
    - Dimanche 8 novembre 15h

    - Fiche complète sur Mon voisin Totoro (sur le site du cinéma Le France de Saint-Etienne)
    - Bande-annonce de Mon voisin Totoro
    - Extrait du film (scène du parapluie)

    - - Ce film est également programmé pour les scolaires, dans le cadre du dispositif Ecole et Cinéma

    Deux petites filles viennent s’installer avec leur père dans une grande maison à la campagne afin de se rapprocher de l’hôpital ou séjourne leur mère. Elles vont découvrir l’existence de créatures merveilleuses, mais très discrètes, les totoros. Le totoro est une créature rare et fascinante, un esprit de la forêt. Il se nourrit de glands et de noix. Il dort le jour, mais les nuits de pleine lune, il aime jouer avec des ocarinas magiques. Il peut voler et est invisible aux yeux des humains. Il existe trois totoros : O totoro (gros), chu totoro (moyen) et chili totoro (petit).




    Le Dernier pour la route

    Drame français de Philippe Godeau avec François Cluzet, Mélanie Thierry (1h47) (2009)

    - Jeudi 12 novembre 20h30
    - Samedi 14 novembre 18h et 21h
    - Dim 15 novembre 18h et 20h30

    - Bande-annonce de Le dernier pour la route

    Hervé, patron d’une agence de presse, décide d’en finir avec l’alcool. Loin de tout et grâce aux autres, il parvient à combattre sa dépendance, en repartant vers une nouvelle vie...

    Le Dernier pour la route est l’adaptation du roman homonyme de Hervé Chabalier, actuel directeur de l’agence Capa et ancien grand reporter au Nouvel Observateur. Cet ouvrage autobiographique est paru aux éditions Robert Laffont en octobre 2004.

    "Un film profondément généreux (...) François Cluzet, sombre, secret, tendu, ironique, laisse affleurer une sensibilité, une douleur, une humilité bouleversantes". (Le Figaroscope)




    La Moindre des choses

    Documentaire français de Nicolas Philibert (1h44) (1997) Dans le cadre du Mois du Documentaire 2009

    - Vendredi 13 novembre 20h30
    - (discussion avec La TRaME)

    - Bande-annonce de La moindre des choses

    - Séance suivie d’une discussion en présence de membres de l’association La TRaME (Association pour la réflexion et l’échange théorico-clinique en référence à la psychanalyse)

    Tous les ans, pensionnaires et soignants de la clinique psychiatrique de La Borde se rassemblent pour préparer la pièce de théâtre qu’ils joueront le 15 aout. En 1995, ils ont choisi d’interpréter "Opérette", de Gombrowicz. Au fil des répétitions, le film retrace les hauts et les bas de cette aventure. Mais, au-dela du théâtre, il raconte la vie à La Borde, celle de tous les jours.

    - Grand Prix du Festival de Montréal (1997), Golden Spire au Festival de San Francisco (1998)




    Le Ruban blanc (V.O.)

    Drame de Michael Haneke avec Christian Friedel, Ernst Jacobi (2h24) (2009)

    Palme d’Or 2009 à Cannes

    - Jeudi 19 novembre 20h30
    - Vendredi 20 novembre 20h30
    - Samedi 21 novembre 18h
    - Dim 22 novembre 18h et 20h45

    - Bande-annonce de Le ruban blanc

    Un village protestant de l’Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale (1913/1914). L’histoire d’enfants et d’adolescents d’une chorale dirigée par l’instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans... D’étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d’un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?

    Michael Haneke se révèle en grande forme avec cette chronique où il étudie en entomologiste la vie d’un petit village qui ignore que la guerre menace. Son approche glaciale de ses personnages comme son sens du hors champ sont d’une efficacité redoutable pour mettre le spectateur mal à l’aise. Ce film très fort montre comment une société puritaine peut influer sur la population d’un microcosme villageois. C’est du grand Haneke et de l’excellent cinéma. (20 minutes)




    Henri Alleg : L’Homme de « La Question »

    Documentaire de Christophe Kantcheff avec Carlo Brandt (52mn) (2009) (Vidéoprojection)

    Dans le cadre du Mois du Documentaire 2009

    - Samedi 21 novembre 21h
    - en présence de Henri Alleg et Christophe Kantcheff
    - Entrée libre / merci de réserver

    - Bio de Henri Alleg (sur le site des Editions de Minuit)
    - A propos du livre "La question"

    - Soirée en partenariat avec la Maison Commune de Châlette sur Loing.

    Attention : Entrée libre (nous avions noté par erreur 2€ dans notre programme)

    Il est prudent de réserver

    Le nom d’Henri Alleg est associé au titre d’un livre : La Question. Publié en pleine guerre d’Algérie, en mars 1958, par les éditions de Minuit, immédiatement interdit en France, ce livre est aujourd’hui mondialement connu, traduit dans une trentaine de langues. Henri Alleg y raconte les sévices qu’il a subis alors qu’il était aux mains des militaires français, les parachutistes de la 10ème division, dans la prison d’El Biar.


    Biographie de Christophe Kantcheff : Christophe Kantcheff est Rédacteur-en-chef adjoint de l’hebdomadaire Politis, responsable des pages culture. Il est également critique littéraire et cinéma, et a participé à quelques films, dont le documentaire d’Alain Fleischer "Morceaux De Conversations Avec Jean-luc Godard" pour lequel il était intervenant, ou le film d’Arnaud et Jean-Marie Larrieu, "Un Homme Un Vrai", dans lequel il était acteur. On lui doit également plusieurs publications telles que le livre collectif publié sous l’égide de la Ligue des droits de l’Homme, « La création est-elle libre ? » (Éditions le Bord de l’eau, 2003) auquel il a collaboré.





    Brendan et le secret de Kells

    Film d’animation français de Tomm Moore (1h15) (2009) Tout public à partir de 6 ans

    - Mercredi 25 novembre 15h (suivi d’un goûter)

    (dans le cadre de « 1,2,3 Ciné »)

    - Bande-annonce de Brendan et le secret de Kells
    - Fiche du film sur Mome.net

    ATTENTION : la séance de "Brendan" annoncée dimanche 29 novembre à 15h est annulée et remplacée par "Le petit Nicolas" (nous avions noté les 2 films par erreur dans notre programme, pour cet horaire)

    C’est en Irlande au 9ème siècle, dans l’abbaye de Kells, que vit Brendan, un jeune moine de douze ans. Avec les autres frères, Brendan aide à la construction d’une enceinte pour protéger l’abbaye des assauts des vikings. Sa rencontre avec Frère Aidan, célèbre maître enlumineur et "gardien" d’un Livre d’enluminures fabuleux mais inachevé, va l’entraîner dans de fantastiques aventures. C’est là qu’il va rencontrer Aisling, qui l’aidera tout au long de son chemin…

    Brendan et le secret de Kells renvoie au livre de Kells écrit aux environs de l’année 800 après JC. Rédigé à la main par des moines, il contient les quatre évangiles du Nouveau testament ornés de magnifiques enluminures. : "Il a inspiré maints artistes, explique le réalisateur Tomm Moore, et on ne compte plus les motifs du livre repris dans les objets les plus courants de la vie irlandaise, depuis les pièces de monnaie jusqu’aux blasons officiels, en passant par les souvenirs pour touristes et l’artisanat. Son iconographie est le produit d’influences du monde entier, certaines venues d’aussi loin que l’Afrique. Les encres étaient fabriquées à partir de matériaux rares et précieux, rapportés de contrées reculées comme l’Asie Mineure. C’était le temps où l’Irlande était connue comme "L’Ile des Saints et des savants"". Le livre est aujourd’hui conservé au Trinity College de Dublin.


    1,2,3… ciné ! qu’est-ce que c’est ?

    1,2,3…ciné ! permet aux enfants de découvrir des films de qualité tout au long de l’année , dans plusieurs salles de la Région Centre. Le programme est varié pour être destiné à des âges différents pour que chaque enfant puisse profiter de séances de cinéma appropriées. Fictions, animations, films de répertoire sont proposés afin de faire découvrir les films d’hier et d’aujourd’hui.

    1,2,3…ciné ! est proposé par l’ACC (association des cinémas du centre) , avec le soutien du Conseil Régional du Centre et de la DRAC Centre. L’ACC : Sa mission est de promouvoir et diffuser des films recommandés art et essai dans les salles de son réseau et tout particulièrement des films et des animations destinés au jeune public.




    Rachel

    Documentaire français de Simone Bitton (1h40) (2009)

    Dans le cadre du Mois du Documentaire 2009

    - Jeudi 26 novembre 20h30
    - Samedi 28 novembre 21h (en présence de la réalisatrice)
    - Dimanche 29 novembre 20h30

    - Bande-annonce de Rachel
    - http://www.lacid.org/films_fiche.as...

    Le film enquête sur la mort de la pacifiste américaine Rachel Corrie, 22 ans, écrasée par un bulldozer israélien en mars 2003 alors qu’elle tentait d’empêcher la destruction de maisons palestiniennes. A travers le destin tragique de Rachel, qui tenait un journal de voyage sous forme d’e-mails qu’elle envoyait à sa famille et à ses amis aux Etats-Unis, le film médite sur les thèmes de l’idéalisme, de l’engagement, de l’utopie politique.


    TEXTE DE SOUTIEN DE L’ACID : La présence de l’absente

    Rachel est un film fort et nécessaire, un film qui touche juste. La force du documentaire de Simone Bitton vient aussi bien de son sujet emblématique, la mort tragique à Rafah de Rachel Corrie, militante pacifiste solidaire des Palestiniens, que du dispositif narratif déployé par la réalisatrice. Rachel se présente comme un film d’investigation sur la vie d’une jeune fille engagée auprès des opprimés et sur les circonstances de sa mort violente : accident malheureux dans un contexte de guerre ou meurtre à résonnance politique sur fond d’occupation et de « nettoyage sécuritaire » ?

    Un témoin dit que Rachel avait le choix de manifester son engagement dans un lieu moins exposé, en Cisjordanie par exemple, mais elle a choisi Rafah, au sud de la bande de Gaza, zone fréquemment soumise aux tirs de l’armée et aux destructions. Elle disait que c’est à Rafah où les gens ont le plus besoin de la présence et des témoignages des « internationaux » (ces militants non-violents venus pour la plupart d’Europe et d’Amérique).

    Ce lieu détruit, face à la frontière égyptienne, je l’ai vu. Deux mois avant la mort de Rachel Corrie j’ai arpenté les ruines de ce quartier de Rafah avec un groupe de « témoins contre l’occupation et pour la paix », dont Raymond Aubrac et Stéphane Hessel. Nous avons vu à l’œuvre les bulldozers israéliens et avons entendu les cris et les pleurs des enfants palestiniens. Mais nous n’avons fait que passer. Rachel et ses amis de l’ISM (International Solidarity Movement) sont restés là, avec les Palestiniens et face aux engins de destruction et de mort, pendant des semaines et des mois.

    Rachel est un film émouvant, rigoureux et sobre. Emouvant parce que sobrement mis en scène, même si le menu des images et des sons offerts dans ce film est bien généreux. L’engagement humain et politique de Simone Bitton est d’autant plus convainquant qu’il n’est pas proclamé, mais exprimé avec retenue. Engagement retenu mais clair et net. Les amis de Simone sont les amis de Rachel : Alice, Joe, Nick, Will, Samir, Abu Ahmad, Yonatan. Ses ennemis sont les meurtriers de Rachel et ceux qui les couvrent. C’est l’armée d’occupation et ses dirigeants politiques.

    « Comment filmer l’ennemi ? » est une question souvent abordée par des cinéastes engagés tels Jean-Louis Comolli, Avi Mograbi, Michel Khleifi ou Eyal Sivan. La réponse de Simone Bitton est ici exemplaire. Ainsi, la porte-parole de Tsahal, l’officier responsable de l’enquête sur la mort de Rachel Corrie, le médecin légiste ayant signé le rapport d’autopsie qui dédouane l’armée ne sont ni ridiculisés, ni agressés. Mais, par ses questions insistantes et par le cadrage choisi, la cinéaste souligne leurs contradictions et leurs dénis.

    L’autre question à laquelle Simone Bitton répond avec talent est celle de la présence d’une absente. Pour rendre vivement présente une jeune fille morte 5 ans auparavant, la réalisatrice déploie une vaste panoplie de ciné-signes : lettres de Rachel lues par ses amis et parents, photos et vidéos prises sur le théâtre du crime, témoignages de militants engagés avec elle à Rafah, de Palestiniens qui les ont accueillis, de collègues et professeurs de son collège « Evergreen », entretiens avec des médecins, des officiers, des Israéliens qui ont fait leur service à Gaza, des rapports officiels, des « reconstitutions » à l’aide de dessins et de plans, des documents provenant d’une télévision privée et des archives de l’armée...

    Tous ces éléments révélateurs sont tissés avec justesse dans la toile de cette enquête cinématographique. Sur le fond, Simone Bitton a sans doute été inspirée par des poèmes de Mahmoud Darwich, auquel elle a consacré un beau film-portrait. Le poète qui évoque les absents présents écrivait ces paroles à l’adresse des Israéliens en 1988, lors de la première Intifada : Vous fournissez l’épée, nous fournissons le sang / vous fournissez l’acier et le feu, nous fournissons la chair / vous fournissez un autre char, nous fournissons les pierres / vous fournissez la bombe lacrymogène, nous fournissons la pluie. / Mais le ciel et l’air / sont les mêmes pour vous et pour nous.

    (Abraham Ségal, Cinéaste)


    Simone Bitton, réalisatrice de films documentaires, est la fille d’un bijoutier juif née le 3 janvier 1955 à Rabat (Maroc), où elle avait l’habitude de parler français à l’école et l’arabe à la maison. En 1966, sa famille a émigré en Israël, et elle a appris l’hébreu. En 1973, pendant la guerre d’octobre, elle a servi de soldat dans l’armée israélienne, une expérience qui l’a transformée en pacifiste. Après elle s’est établie à Paris et a reçu un diplôme d’IDHEC (L’ études Cinematographiques), l’école française célèbre de DES Hautes d’Institut de cinéma. Aujourd’hui elle est, elle réclame fièrement, « une femme de trois pays et trois cultures », voyageant dans les deux sens entre la France, d’Israël et le Maroc. (biographie extraite de Wikipédia)

    Filmographie de la réalisatrice :
    - 1981 : Solange Giraud, née Tache
    - 1997 : Palestine/israel, histoire d’une terre
    - 1998 : Ben Barka, l’équation marocaine
    - 1998 : Mahmoud Darwich
    - 2000 : L’Attentat
    - 2001 : Citizen Bishara
    - 2004 : Mur




    Le Petit Nicolas

    Comédie française de Laurent Tirard avec Maxime Godart, Valérie Lemercier, Kad Merad (1h30) (2009) d’après les livres de Goscinny et Sempé

    - Vendredi 27 novembre 20h30
    - Samedi 28 novembre 18h
    - Dim 29 novembre 15h et 18h
    - Dimanche 6 décembre 15h (séance spéciale Marché de Noël, avec goûter)

    - Bande-annonce du film Le Petit Nicolas
    - Site officiel du Petit Nicolas
    - Site officiel René Goscinny
    - L’histoire du Petit Nicolas sur Wikipedia

    Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l’aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s’amuse bien, et il n’a pas du tout envie que cela change... Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : bientôt un petit frère sera là, qui prendra tellement de place que ses parents ne s’occuperont plus de lui, et qu’ils finiront même par l’abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet...

    Dimanche 6 décembre 15h : séance spéciale dans le cadre du Marché de Noël de Château-Renard, suivie d’un goûter (tarif unique pour cette séance : 4€) (entrée gratuite pour le Père Noël !)




    The Informant ! (V.F.)

    Comédie, thriller états-unien de Steven Soderbergh avec Matt Damon, Scott Bakula (1h47) (2009)

    - Jeudi 3 décembre 20h30
    - Samedi 5 décembre 18h et 21h
    - Dim 6 décembre 17h30

    - Bande-annonce de The informant !

    Quelle mouche a donc piqué Mark Whitacre ? Pourquoi un des cadres supérieurs les plus brillants du géant agroalimentaire Archer Daniel Midlands (ADM) décide-t-il soudain de dénoncer les pratiques de sa société et de devenir le chevalier blanc du consommateur ? Se prend-il pour un justicier ? Un héros ? Espère-t-il une médaille ou la reconnaissance éternelle du bon peuple ? Avant d’obtenir tout cela, Whitacre va devoir fournir au FBI des preuves concrètes des manoeuvres illicites d’ADM. Porter un micro, jouer les agents secrets... L’ennui, c’est qu’il a tiré lui-même des profits non négligeables des dites manoeuvres, et que son témoignage, pour le moins... fluctuant, risque fort de compromettre le travail des enquêteurs. Peut-on se fier à cet homme à l’imagination galopante ? Y a-t-il la moindre parcelle de vérité dans ses allégations ?

    Le film de Steven Soderbergh est basé sur le best seller de Kurt Eichenwald titré "The Informant : A True Story" ("Une histoire vraie"). Publié en 2000, le livre retraçait l’histoire vraie de cette "taupe", infiltrée par le FBI pour enquêter sur la grande société d’agro-alimentaire américaine Archer Daniels Midland.

    "C’est une comédie à l’ancienne, embrouillée à souhait, portée à bout de bras par un acteur carrément génial." (Pascal Mérigeau - Le Nouvel Observateur)




    Les enfants invisibles

    Film collectif de Mehdi Charef, Emir Kusturica, Spike Lee, Katia Lund, Jordan Scott, Ridley Scott, Stefano Veneruso, John Woo (2008) (2h07)

    - Vendredi 4 décembre 20h30 (soirée spéciale en présence d’associations locales)
    - Dimanche 6 décembre 20h30

    - Bande-annonce du film
    - http://www.droitsenfant.com/cide.htm

    Les destins d’enfants issus des quatre coins du monde vus par les plus grands réalisateurs. Sept vies contrariées, sept enfances mal aimées ou maltraitées comme autant de témoignages et de prises de conscience de la part des adultes.

    Vendredi soir : Soirée spéciale dans le cadre des 20 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant




    Les herbes folles

    Comédie dramatique d’Alain Resnais avec André Dussollier, Sabine Azéma, Emmanuelle Devos, Anne Consigny, Mathieu Amalric, Michel Vuillermoz, Roger Pierre (1h44) (2008)

    - Jeudi 10 décembre 20h30
    - Vendredi 11 décembre 20h30
    - Samedi 12 décembre 18h et 21h
    - Dim 13 décembre 17h30 et 20h30

    - Bande-annonce du film Les herbes folles

    Marguerite n’avait pas prévu qu’on lui volerait son sac à la sortie du magasin. Encore moins que le voleur jetterait le contenu dans un parking. Quant à Georges, s’il avait pu se douter, il ne se serait pas baissé pour le ramasser.




    La vie est belle (V.O.)

    (Its a wonderful life). Conte de noël de Frank Capra (1946) avec James Stewart (George Bailey), Donna Reed (Mary Hatch Bailey), Lionel Barrymore (Mr. Potter), Thomas Mitchell (oncle Billay), Henry Travers (Clarence) ( 2h10)

    - Mercredi 23 décembre 20h30
    - Lundi 28 décembre 20h30

    - (séances spéciales avec présentation de l’oeuvre de Capra)

    - Bio de Frank Capra
    - http://fr.wikipedia.org/wiki/La_vie...
    - Fiche complète sur La vie est belle (sur le site du cinéma Le France de Saint-Etienne)

    Le décès de son père oblige George Bailey à reprendre l’entreprise familiale de prêts à la construction, qui permet aux plus déshérités de se loger. Il entre en conflit avec l’homme le plus riche de la ville, qui tente de ruiner ses efforts. Au moment où il approche de la victoire, il égare les 8 000 dollars qu’il devait déposer en banque...

    - En cette période de fêtes, il n’est pas rare d’aller se réchauffer auprès d’un film cher, qui vous remplira d’optimisme. Et aucun n’est plus aimé que, La vie est belle de Frank Capra ! Alors pour renouer avec un peu d’innocence, de naïveté et de légèreté avant la nouvelle année, revisitons cet incontournable classique, sorti en 1946. Ce film est de ceux qui savent surmonter le désespoir, raviver un peu de chaleur humaine avec une apparente simplicité. Mais, imperceptiblement, Capra saura également avec ce film dépeint notre abattement, notre frustration, et notre impuissance face à un monde où les braves sont méprisés et où la quête de tous les pouvoirs semble être un but vital. On entends souvent de ce film : « c’est un film qui fait du bien ! » , venez vous en rendre compte par vous même !

    - Avant la séance le Vox vous propose une présentation du contexte du film, de ses comédiens, de son réalisateur. Il peut être prudent de réserver ...




    Micmacs à tire-larigot

    Comédie française de Jean-Pierre Jeunet, avec Dany Boon, Yolande Moreau, Jean-Pierre Marielle, Julie Ferrier, André Dussolier, Dominique Pinon, Michel Crémadès (1h44) (2009)

    - Vendredi 25 décembre 20h30
    - Samedi 26 décembre 18h et 21h
    - Dimanche 27 décembre 17h30 et 20h30

    Bande-annonce du film "Micmacs à tire-larigot"

    Une mine qui explose au cœur du désert marocain et, des années plus tard, une balle perdue qui vient se loger dans son cerveau... Bazil n’a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l’a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. A sa sortie de l’hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, ce doux rêveur, à l’inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu’inattendus, vivant dans une véritable caverne d’Ali-Baba : Remington (Omar SY), Calculette (Marie-Julie BAUP), Fracasse (Dominique PINON), Placard (Jean-Pierre MARIELLE), la Môme Caoutchouc (Julie FERRIER), Petit Pierre (Michel Crémades) et Tambouille (Yolande MOREAU). Un jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le sigle des deux fabricants d’armes (André DUSSOLLIER et Nicolas MARIE) qui ont causé ses malheurs. Aidé par sa bande d’hurluberlus, il décide de se venger. Seuls contre tous, petits malins contre grands industriels cyniques, nos chiffonniers rejouent, avec une imagination et une fantaisie dignes de Bibi Fricotin et de Buster Keaton, le combat de David et Goliath...




    La table tournante

    - Film d’animation de Paul Grimault et Jacques Demy (1h20) (1988)
    - tous publics à partir de 5 ans

    - Vendredi 25 décembre 16h30
    - Dimanche 27 décembre 15h

    - http://cinegamin.free.fr/pages/docp...

    Par une nuit d’hiver, Paul Grimault, l’auteur du "Roi et l’Oiseau" reçoit dans son studio la visite des personnages de ses dessins animés. A l’intention du petit clown, son interlocuteur privilégié, il fait une démonstration d’animation et présente ses courts-métrages préférés.

    Le film sera également proposé aux scolaires pour le 2ème trimestre du dispositif Ecole et cinéma (en mars au Vox)




    Panique au village

    Animation franco-belge de Vincent Patar et Stéphane Aubier avec les voix de Benoit Poelvoorde, Jeanne Balibar, Bouli Lanners…(1h15)

    - Jeudi 17 décembre 20h30
    - Dimanche 20 décembre 15h, 17h30 et 20h30
    - Lundi 21 décembre 15h
    - Mercredi 23 décembre 15h
    - Lundi 28 décembre 15h
    - Mardi 29 décembre 15h

    Tout public à partir de 8-10 ans

    - Bande-annonce de "Panique au village"
    - Site officiel du film
    - Pour voir un excellent épisode de la série télévisée (7mn)

    Cow-Boy et Indien sont des professionnels de la catastrophe. Dès qu’ils ont un projet, le chaos sort de sa boîte. Cette fois, ils veulent souhaiter un joyeux anniversaire à Cheval. Quel cadeau ? Un barbecue à faire soi-même ! Belle idée, sauf que la commande dérape, et que Cow-boy et Indien se font livrer un milliard de briques ! Ce n’est plus un anniversaire, c’est un tsunami ! La maison de Cheval disparaît sous les briques, écrasée. Il faut la reconstruire ! Tu parles d’un anniversaire ! Surtout que des voleurs s’emparent des murs dès qu’ils sont bâtis ! Décidément, Cheval ne pourra jamais profiter de ce jour spécial pour rejoindre la pouliche qu’il aime, Madame Longrée, et qui donne des leçons de piano au conservatoire d’à côté. Au lieu de cela, il devra affronter d’improbables créatures sous-marines, un ours en colère, trois scientifiques fous et une matriarche psychopathe. Un voyage au centre de la terre, dans des steppes enneigées, dans un monde sous-marin, qui leur fera vivre une panique au village comme ils n’en ont encore jamais connue.

    - Panique au village était au départ une série d’animation pour la télévision créée en 2002. Réalisée en stop-motion (technique de prise de vue image par image), dans un décor réel fabriqué de toutes pièces et décrivant un univers bucolique, enfantin, elle met en scène différents personnages représentés sous forme de figurines en plastique et en plasticine. Celles-ci sont classiques et reconnaissables par tous puisqu’il s’agit de modèles grand public de fermiers, animaux de la ferme, cow-boys, indiens et chevaux .




    Le Concert

    Comédie dramatique française de Radu Mihaileanu, avec Mélanie Laurent, François Berléand, Miou-Miou (2h) (2009)

    - Vendredi 1er janvier 20h30
    - Samedi 2 janvier 18h et 21h
    - Dimanche 3 janvier 17h30 et 20h30
    ,

    - Bande-annonce du film "Le concert"

    A l’époque de Brejnev Andrei Filipov était le plus grand chef d’orchestre d’Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais… comme homme de ménage. Un soir, alors qu’Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s’agit d’une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l’orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris… Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd’hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L’occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche…




    De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites (V.O. Sous-Titrée)

    Drame états-unien de Paul Newman avec Joanne Woodward, Nell Potts (1h40) (1973)

    - Jeudi 7 janvier 20h30

    (dans le cadre de “Ciné Culte”)

    - Bande-annonce

    Béatrice Hunsdorfer, femme abandonnée de quarante ans, élève seule ses deux filles de treize et dix-sept ans. Elle tente de rompre la routine en faisant des rencontres qui sont toujours de courte durée.

    - Deuxième film avoué par Paul Newman après "Rachel, Rachel" en 1968 (il renia par la suite "Le clan des irréductibles" qu’il avait rejoint en cours de route), "De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites" est le film le plus symptomatique de l’univers de Paul Newman, les personnages de ses films subissent la double oppression de la cellule familiale et de la société américaine. Le film est adapté de Paul Zindel, prix Pulitzer en 1971.
    - Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes en 1973, le film se démarque du reste de la compétition par une volonté affichée de ne pas tomber dans les stéréotypes et surtout de s’affranchir de toute représentation moraliste. Le film est d’autant plus fort qu’il est porté par le talent sans faille de Joanne Woodward, la compagne du réalisateur, qui décrocha le Prix d’Interprétation Féminine à l’issue du festival.

    - Ce personnage magnifiquement incarné compte sans aucun doute parmi les plus beaux portraits de femmes que nous ait donné le cinéma américain des années 70. L’osmose créatrice entre le cinéaste et son actrice contribue à la réussite du film. Tout comme l’interprétation sensationnelle des deux adolescentes qui jouent ses filles, l’une extravertie, l’autre timide et complexée. Trente-cinq ans après sa sortie dans les salles, "De l’influence des rayons gammas sur le comportement des marguerites", demeure une oeuvre dense, poétique, délicate à redécouvrir absolument.

    -  Remarquable comédienne dans l’oeil de Paul Newman, Joanne Woodward sera également à l’affiche de trois autres films de l’acteur/réalisateur : « The Shadow Box », réalisé en 1980 pour la télévision, « L’Affrontement » en 1983 et « La Ménagerie de verre » en 1987. Ainsi, « De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites » est une très belle façon de pénétrer dans l’œuvre de Paul Newman, auteur de films.

    - Né le 26 janvier 1925 à Cleveland, Ohio. Passionné de sport, Paul Newman s’est d’abord destiné à l’athlétisme mais une blessure au cours de la Guerre du Pacifique lui cassa ses rêves dès son retour en 1945. C’est alors au théâtre qu’il décida de consacrer sa vie avant de se tourner vers le cinéma. Il tient ses premiers rôles au théâtre de Kenyon College où il étudie puis se produit sur de petites scènes de Woodstock et du Wisconsin. Après un passage à la Yale Drama School, il joue dans diverses séries TV comme The Aldrich Family ou The Web. Il rentre à l’Actor’s Studio en 1952 et enchaine à Broadway avec Picnic (1953). Contacté par la Warner, Hollywood lui offre son premier rôle au cinéma dans Le Calice d’Argent de Victor Saville en 1954. Déçu par l’expérience, Newman retourne à Broadway pour la pièce à suspense The Desperate Hours (1955) de Joseph Hayes qui lui vaut sa première vraie reconnaissance critique. C’est avec Marqué par la Haine (1956) de Robert Wise que Paul Newman s’inscrit réellement comme un futur grand espoir du cinéma américain. Au contact de grands cinéastes, Richard Brooks (La Chatte sur un Toit Brulant), Arthur Penn (Le Gaucher), Otto Preminger (Exodus), Robert Rossen (L’Arnaqueur) ou encore Alfred Hitchcock (Le Rideau déchiré) Paul Newman se forge un personnage entre fragilité et rébellion alliant à la fois charisme et beauté naturelle. N’étant pas homme à se reposer sur son image, il développe très vite plusieurs facettes de son personnage et notamment un certain sens de l’humour avec Luke la main froide (1968), Butch Cassidy & Le Kid (1969) et du politique avec W.U.S.A (1970). Il reçoit son premier Oscar du Meilleur Acteur à sa huitième nomination en 1985 pour La Couleur de l’Argent de Martin Scorsese. Dès 1968, il s’intéresse à la mise en scène et transforme l’essai dès le premier coup avec Rachel, Rachel qui obtint le New-York Film Critics Circle Awards et quatre nominations aux Oscars dont celle de Meilleur Actrice pour sa femme, Joanne Woodward qui jouera dans quasiment tous ses autres films, des oeuvres sensibles et résolument modernes à l’exemple De l’Influence des Rayons Gamma sur le Comportement des Marguerites (1973). Personnage important dans le mouvement pour les droits civiques, Paul Newman a aussi activement milité durant la guerre froide pour le contrôle des armements. Il fut en 1968 délégué du Connecticut à la Convention Nationale Démocratique de Chicago, et figura rapidement en bonne place sur la “liste noire” de Richard Nixon. Symbolisant à lui tout seul presque un demi siècle de savoir faire américain, Paul Newman est de ceux qui marqueront durablement de nombreuses générations de cinéphiles, de part la diversité de ses rôles, sa façon unique de se renouveler tout comme les nombreux talents qu’il a côtoyé et avec qui il a travaillé. Que ce soit comme acteur ou comme réalisateur, Paul Newman est de ceux qui font bouger les conventions et qui imposent leurs propres codes.




    A l’origine

    Drame français de Xavier Giannoli, avec François Cluzet, Emmanuelle Devos, Gérard Depardieu (2h10) (2009)

    - Vendredi 8 janvier 20h30
    - Samedi 9 janvier 18h et 21h
    - Dimanche 10 janvier 17h30 et 20h30
    .

    - Bande-annonce du film "A l’origine"

    Philippe Miller est un escroc solitaire qui vit sur les routes Un jour, il découvre par hasard un chantier d’autoroute abandonné, arrêté depuis des années par des écologistes qui voulaient sauver une colonie de scarabées. L’arrêt des travaux avait été une catastrophe économique pour les habitants de cette région. Philippe y voit la chance de réaliser sa plus belle escroquerie. Mais son mensonge va lui échapper.




    Le Petit fugitif (à partir de 6/8 ans) (V.F.)

    Comédie dramatique états-unien de Morris Engel, Ruth Orkin avec Richie Andrusco, Richard Brewster (1953) (1h20)

    - Mercredi 13 janvier 15h
    - Dimanche 17 janvier 15h

    - (séances suivies d’un goûter)
    - Il est permis d’apporter un gâteau fait maison pour le goûter...

    (dans le cadre de « 1,2,3 Ciné »)

    - Bande-annonce

    - Fiche complète sur Le petit fugitif (sur le site du cinéma Le France de Saint-Etienne)

    A Brooklyn dans les années 50, la mère de Lennie lui confie la garde de son petit frère Joey, âgé de 7 ans, car elle doit se rendre au chevet de la grand-mère, malade. Mais Lennie avait prévu de passer le week-end avec ses amis. Irrité de devoir emmener son petit frère partout avec lui, il décide de lui jouer un tour en simulant un accident de carabine sur un terrain vague. Persuadé d’avoir causé la mort de son frère, Joey s’enfuit à Coney Island, immense plage new-yorkaise dédiée aux manèges et à l’amusement. Il va passer une journée et une nuit d’errance au milieu de la foule et des attractions foraines...

    - L’errance d’un gamin de six ans, en 1953 : entre néoréalisme italien et Nouvelle Vague française. La ressortie du Petit Fugitif est une idée brillante. Le film est plus que quinquagénaire, il est en noir et blanc et ne montre rien que la vie de tous les jours. Il y a pourtant fort à parier que les enfants d’aujourd’hui tomberont sous son charme et plus précisément sous celui de Richie Andrusco le petit garçon qui joue Joey, 6 ans, le fuyard du titre.

    - Son traitement novateur de la peur et de l’émerveillement enfantins ont valu au Petit Fugitif une nomination aux Oscars®, dans la section « Meilleur scénario », et un Lion d’argent à Venise en 1953 partagé avec le prestigieux "Les Contes de la lune vague après la pluie" de Kenji Mizoguchi. Le Petit Fugitif fait également partie de la liste des 1000 films élus comme incontournables par le New York Times, et se classe parmi les meilleurs films sur New York selon Time Out.

    - Tourné en 1953 en décors réels, avec des acteurs amateurs et une caméra discrète placée au milieu d’une foule inconsciente de prendre part à un tournage, Le Petit Fugitif, malgré son histoire somme toute simpliste, ne néglige pas pour autant la qualité visuelle des plans (la présence de photographes confirmés derrière l’objectif n’y est pas étrangère) et porte un regard bienveillant sur une enfance insouciante dans un univers de fête.

    - François Truffaut, qui réalisera six ans plus tard Les Quatre Cents Coups, autre film sur l’enfance initiateur de la Nouvelle Vague, déclarera à propos du Petit Fugitif : « Notre Nouvelle Vague n’aurait jamais eu lieu si le jeune Américain Morris Engel ne nous avait pas montré la voie de la production indépendante avec son beau film, Le Petit Fugitif ». Jean-Luc Godard s’inspirera lui aussi, pour le tournage d’ À bout de souffle, des techniques de tournage mises au point par Engel.

    - Le Petit Fugitif est considéré comme un film charnière dans l’histoire du cinéma, L’universitaire Alain Bergala le qualifiera même de « chaînon manquant du cinéma moderne », entre le néoréalisme italien et la Nouvelle Vague française.




    Le Vilain

    Comédie française de et avec Albert Dupontel, avec Catherine Frot (1h26) (2009)

    - Jeudi 14 janvier 20h30
    - Samedi 16 janvier 18h et 21h
    - Dimanche 17 janvier 17h30 et 20h30
    ,

    - Bande-annonce du film "Le vilain"

    Un braqueur de banque, le Vilain revient après 20 ans d’absence se cacher chez sa mère, Maniette. Elle est naïve et bigote, c’est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le « droit chemin ». S’ensuit un duel aussi burlesque qu’impitoyable entre mère et fils.




    Libres courts

    - 5 courts-métrages de fiction (durée 1h30) en partenariat avec Centre images
    - Ce programme a également été proposé dans le cadre de Lycéens au cinéma
    - En partenariat avec Centre Images

    -  Vendredi 15 janvier 20h30

    http://www.leslutins.com/du_court_m...

    - Les miettes de Pierre Pinaud (31’) avec Serpentine Teyssier, Roger-Patrice Bernard, Hervé Colin, Xavier Boulanger. César du meilleur court-métrage 2009.

    Une ouvrière vit dans sa petite maison, travaille dans une usine, fait ses courses dans un commerce. Un matin, alors qu’elle se prépare pour aller au travail, l’usine qui sert de toile de fond à son univers se déplace progressivement et sort du champ.


    - Nous de Oliviers Hems (12’) avec Jeanne Clinchamp, Sébastien Garcia, Marie Lauverjeat, Valérie Bral, Hervé Mahieux, Guy Abgrall Un policier perquisitionne un appartement. Il entre dans la vie d’un homme oublié de tous.


    - Il fait beau dans la plus belle ville du monde de V. Donzelli (12’) avec Céline Bozon, Claire Nicol

    Adèle, une jeune trentenaire, décide de rentrer en contact avec Vidal, un musicien qu’elle admire. À sa grande surprise, celui-ci lui répond. Quelques messages sont échangés et une date de rendez-vous est fixée. Avec beaucoup d’enthousiasme, Adèle va à la rencontre de Vidal. Mais il y a une chose qu’elle n’a pas précisée : elle est enceinte.

    - Orgesticulanismus, film d’animation de Mathieu Labaye (9’)

    Mathieu Labaye est animateur au sein de l’atelier de production « Caméra-etc ». Orgesticulanismus, est son premier film, dans lequel il rend hommage à Benoît Labaye, conseiller communal Ecologiste et membre du conseil d’administration de Camera-etc pendant de nombreuses années.


    - Eût-elle été criminelle... de Jean-Gabriel Periot (9’)

    France, été 1944. Les femmes accusées d’avoir entretenu des relations avec des soldats allemands durant la guerre sont publiquement châtiées. Par un travail de montage et de recadrage d’images d’archives, Jean-Gabriel Périot propose une relecture personnelle d’un événement historique à la violence inouïe. Déroulées au son de la Marseillaise, ces images impriment en nous tristesse et révolte. Essai précis et tendu comme un fil, ce film sans didactisme nous rappelle donc de façon radicale que la barbarie de la guerre n’est pas que le fait du vaincu. Affrontant l’histoire en face plus de soixante ans après les faits, Eût-elle été criminelle… sonne terriblement juste et se montre plus que nécessaire.




    Rendez-vous de l’environnement :l’évolution selon Darwin (conférence)

    - Mardi 19 janvier 20h (entrée gratuite)

    - http://estloiretenvironnement.wordp...

    Conférence de Frédéric Archaux, Ingénieur au Cemagref de Nogent sur Vernisson. Soirée organisée par l’ARFIE (Association Régionale Formation et Initiative à l’Environnement) et ouverte à tous.




    L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot

    Documentaire français de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea avec Bérénice Béjo et Jacques Gamblin (1h34) (2009)

    - Jeudi 21 janvier 20h30
    - Samedi 23 janvier 18h et 21h
    - Dimanche 24 janvier 17h30 et 20h30

    - Bande-annonce du film "L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot"

    En 1964, Henri-Georges Clouzot choisit Romy Schneider, 26 ans, et Serge Reggiani, 42 ans, pour être les vedettes de L’enfer. Un projet énigmatique et insolite, un budget illimité, un film qui devait être un « événement » cinématographique à sa sortie. Mais après 3 semaines de tournage, le drame. Le projet est interrompu, et les images que l’on disait « incroyables » ne seront jamais dévoilées. Bloquées initialement pour des raisons juridiques, elles disparaissent, et sont depuis près d’un demi-siècle considérées comme perdues. Ces images, oubliées depuis un demi-siècle, ont été retrouvées et elles sont plus époustouflantes que la légende l’avait prédit. Elles racontent un film unique, la folie et la jalousie filmées en caméra subjective, l’histoire d’un tournage maudit et celle d’Henri-Georges Clouzot, qui avait laissé libre cours à son génie de cinéaste. Jamais Romy n’a été aussi belle et hypnotique. Jamais un auteur n’aura été aussi proche et fusionnel avec le héros qu’il a inventé. Notre film montre L’enfer tel qu’il a été tourné et raconte l’histoire de ce naufrage magnifique.

    - PROPOS DE SERGE BROMBERG « Si ce fut un naufrage, il était magnifique ! » « Comme beaucoup d’autres avant moi, je suis allé voir [la veuve d’Henri-Georges Clouzot] pour lui demander l’accès à ces bobines, mais elle était tentée de refuser. Ce n’est que lorsque nous nous sommes retrouvés coincés dans un ascenseur que nous avons pu briser la glace… et elle a fini par dire oui ! » « En 1963, la Colombia avait donné à Kubrick un budget illimité pour tourner Docteur Folamour, et cela avait très bien marché. Ils ont voulu faire la même chose avec un Français nommé Clouzot ». « Le tournage en extérieurs au viaduc de Garabit (Cantal) avec trois équipes complètes a été épique, il mobilisait 400 personnes, une véritable armée mexicaine et il a duré deux semaines et demie ». « Mais tous les témoins de ce tournage s’accordaient pour le décrire comme incroyable même si tous avaient une version différente du tournage » « Nous avons récupéré 185 bobines, soit 16 heures de film en parfait état, mais sans aucun son, à l’exception d’une petite bobine d’essais  ».

    « Si ce fut un naufrage, il était magnifique ! Clouzot a pris des risques insensés pour ce film ». « Terrassé par un accident cardiaque quelques jours plus tard, Clouzot abandonnera définitivement le film, laissant une ardoise de plus de cinq millions
    - (…) Avec la collaboration de Ruxandra Medrea, Bromberg retrace l’aventure de cet Enfer bien nommé. A partir du scénario, il en reconstitue des scènes, qui sont jouées par Jacques Gamblin et Bérénice Béjo. Mais l’immense curiosité du cinéphile est évidemment de découvrir les mystérieux rushes tournés par Clouzot luimême. À côté de quelques scènes “normales” tournées en caméra subjective, le clou du spectacle, ce sont ces tentatives pour rendre à l’image les délires fantasmatiques d’un mari jaloux, en mêlant le noir et blanc et la couleur afin de créer une “atmosphère hypnotique”. La caméra capte alors les regards hallucinés de Serge Reggiani, caresse une Romy Schneider de 24 ans aux seins nus. (…) Gérard Lenne - Fiches du cinéma

    - SERGE BROMBERG Directeur artistique du festival d’Annecy depuis 1999, [Serge Bromberg] occupe également le poste de directeur de la collection DVDs cinéma muet sur Arte depuis 2000. (…) Il est à l’origine de la constitution d’une collection de plus de 100 000 bobines de films anciens (depuis 1970) et de la restauration de 50 films anciens par an (depuis 1989) dont : Le crime de monsieur Lange, Les enfants du paradis, L’Atalante, Jeux interdits, Le salaire de la peur, Les demoiselles de Rochefort, Le chanteur de jazz, Visages d’enfants, J’accuse. (…) http://fr.wikipedia.org

    RUXANDRA MEDREA Personnalité cinématographique de l’ombre, Ruxandra Medrea fait parler d’elle aux côtés de Serge Bromberg. C’est en effet en association avec le président fondateur de la société Lobster Films, également membre du conseil d’administration de la Cinémathèque, qu’elle collabore depuis plusieurs années. En 2007, elle signe (…) le documentaire Génération précaire. (…) En 2009, sous la tutelle de Lobster Films, les deux passionnés de cinéma montent un projet commun, (…) L’Enfer d’Henri- Georges Clouzot. (…) Présenté en sélection officielle dans la section Cannes Classics 2009, le film fait partie des grands événements du 62e Festival de Cannes. www.evene.fr




    Conversation secrète (V.O.ST)

    Film américain réalisé par Francis Ford Coppola, avec Gene Hackman , John Cazale , Allen Garfield , Frederic Forrest (1h53) (1974)

    - Vendredi 22 janvier 20h30 (soirée spéciale animée par Philip Farmer)

    Bande-annonce : http://www.zoom-cinema.fr/bande-ann...

    Passionné par la prise de son, Harry Caul enregistre la conversation d’un couple au milieu de la foule. Avec son matériel supersophistiqué, il écoute la bande et découvre que Mark et Ann courent un danger mortel. Devant ce fait, il refuse de donner son enregistremnt à un certain M.C. qui l’a payé pour ce travail. Harry mène son enquête pour sauver ces deux jeunes gens. Ayant compris que Mark et Ann allaient être assassinés dans un hôtel, il s’y rend mais trouve le cadavre de M.C. Au téléphone, une voix lui ordonne de ne parler à personne et lui affirme qu’il est epsionné 24 heures sur 24. Harry comprend que les autres sont plus forts et qu’à son tour il est victime de la "capture de sons".

    - Palme d’or et prix du jury œcuménique, lors du Festival de Cannes 1974.


    Un des plus grands films des années 70 ? Il est, en tout cas, permis de préférer ce thriller intimiste, travaillé par une authentique inquiétude, à la plupart des œuvres manifestes dont la période regorge. Réalisé après le succès aussi phénoménal qu’inattendu du Parrain, où Coppola raflait tous les Oscars, Conversation secrète conquit le public cannois, qui lui attribua en 1974 le Grand Prix du festival (la Palme d’or de l’époque). Le film, l’un des premiers produit par American Zoetrope, la propre société du cinéaste, n’eut qu’un succès limité. Cela n’empêcha pas Coppola d’être à ce moment-là le cinéaste le plus respecté par le public et par la critique, le chef de file de la nouvelle garde hollywoodienne, et le représentant le plus éminent du cinéma américain dans le monde. Effet galvanisant du succès et de la reconnaissance : quatre ans après, il risque sa carrière et la totalité de ses biens dans la folle entreprise d’Apocalypse now, qui lui rapporte une deuxième Palme d’or…

    Ce second succès, avec le temps, avait un peu éclipsé Conversation secrète. C’est pourtant un film singulier, à part dans la filmographie de Coppola, même s’il forme avec Le Parrain et Apocalypse now une trilogie cohérente sur l’Amérique contemporaine. Ce "plombier" (un as de l’écoute et de l’espionnage) joué par Gene Hackman, chez qui le malaise monte lorsqu’il découvre qu’il a été témoin d’un meurtre, est un personnage qui révèle une réelle sensibilité et une profonde acuité psychologique chez le cinéaste. Harry Caul est un être solitaire et obsessionnel à qui son habileté technologique pose soudain un problème moral auquel il n’était pas préparé (on songe à ce que Coppola a mis de lui-même dans ce personnage : comme lui, il a été atteint enfant par la polio). C’est un être frustré dans son désir de communication, porteur d’une exigence morale dans un environnement déshumanisé, et détenteur d’un pouvoir qui, en toute logique, va se retourner contre lui.

    Mystérieux, angoissant, Conversation secrète bénéficie d’une mise en scène d’une rare intelligence, à la fois pudique et très audacieuse. Dans le travail sur le son, par moments presque expérimental, comme dans la description désenchantée de la ville (couloirs, bureaux, parkings), le cinéaste se réinvente constamment. En somme, une œuvre magistrale.

    Grégoire Bénabent (Chronicart.com)




    Irène

    Documentaire français d’Alain Cavalier (1h25) (2009)

    - Jeudi 28 janvier 20h30
    - Vendredi 29 janvier 20h30
    - Samedi 30 janvier 18h et 21h
    - Dimanche 31 janvier 17h30 et 20h30

    - Bande-annonce du film "Irène"

    Irène et le cinéaste. Relation forte et en même temps pleine d’ombres. Irène disparaît. Reste un journal intime retrouvé des années après. Une fraîcheur. Une attirance. Un danger. Comment faire un film ? Comme ses précédents films, La rencontre et Le filmeur, Irène est un journal intime filmé avec une petite caméra que Cavalier porte quasiment toujours avec lui.


    "Irène" : Cavalier, au nom de la femme aimée En 1972, la femme d’Alain Cavalier disparaissait dans un accident. Peut-on filmer l’absence ? Réponse dans ce film admirable Ca s’est passé comme ça, entre Irène et moi C’est du mot à mot. » Voilà, le dialogue que dit Catherine Deneuve à (...)



    Divorce à l’italienne (V.O.ST)

    Comédie italienne de Pietro Germi avec Marcello Mastroianni, Stefania Sandrelli (1h44) (1962)

    - Jeudi 4 février 20h30

    (dans le cadre de “Ciné Culte”)

    Extrait du film à voir

    Un noble sicilien veut se remarier, mais comme le divorce est illégal en Italie, il fait tout pour que sa femme tombe amoureuse d’un autre homme, pour pouvoir les surprendre ensemble, la tuer et n’avoir qu’une peine légère pour crime d’honneur


    C’est une voix-off qui nous présente ce village caché au fond de la Sicile où les stores sont déroulés et les volets fermés, où les femmes sont à la maison et les hommes réunis dans les bistrots, où le silence des ruelles n’est cassé que par les ragots de concierges. Un de ces vieux (...)



    Vincere (V.O.ST)

    Drame historique, italien de Marco Bellocchio avec Antonio Albanese, Filippo Timi, Giovanna Mezzogiorno (1h58) (2009)

    - Vendredi 5 février 20h30
    - Samedi 6 février 18h et 21h
    - Dimanche 7 février 17h30 et 20h30

    Dans la vie de Mussolini il y a un lourd secret que l’histoire officielle ne raconte pas : une femme, Ida Dalser, et un enfant, Benito Albino – conçu, reconnu puis désavoué. Ida rencontre Mussolini de manière fugace à Trente et en est éblouie. Elle le retrouve à Milan où il est un ardent militant socialiste qui harangue les foules et dirige le quotidien l’Avanti. Ida croit en lui, en ses idées. Pour l’aider à financer le Popolo d’Italia, point de départ du futur parti fasciste, elle vend tous ses biens… Lorsque la guerre éclate, Benito Mussolini s’engage et disparaît de la vie de la jeune maman, qui découvrira avec stupeur qu’il est déjà marié avec une autre femme. Ida n’aura dès lors de cesse de revendiquer sa qualité d’épouse légitime et de mère du fils aîné de Mussolini, mais sera systématiquement éloignée de force et son enfant mis dans un institut. Pourtant, elle ne se rendra jamais et ne cessera de revendiquer haut et fort sa vérité.




    La montagne aux bijoux (à partir de 4 ans)

    Film d’animation de marionnettes iranien de Abdollah Alimorad (1H01) (2006)

    - Dimanche 7 février 14h30

    (tarif unique : 4€ pour tous)

    Chaque fois qu’il passe devant la boutique du bijoutier, un garçon fait le voeu de pouvoir y travailler un jour. Son rêve se réalise lorsque le bijoutier l’engage. Un jour, il doit partir en mer avec ce dernier et traverser des grottes mystérieuses pour arriver à la grande montagne, la montagne aux bijoux.

    La montagne aux bijoux n’est pas le titre du film mais seulement d’un des trois petits contes qui composent cette animation, les deux autres étant Une Histoire douce et Les Oiseaux blancs. Pour pouvoir savourer au mieux ces petits « bijoux », il faut avoir gardé son coeur d’enfant, étant données la simplicité de la conception et de l’intrigue qui malgré tout détient une morale innocente pour les petits, humaniste pour les grands.

    - Ce film est également programmé au Vox dans le cadre de Cinématernelles, en partenariat avec La Ligue de l’enseignement




    Chat noir, chat blanc (V.O. ST)

    Comédie dramatique yougoslave d’Emir Kusturica avec Bajram Severdzan, Srdan Todorovic, Branka Katic (2h10) (1998)

    - Mercredi 10 février 20h30

    - Le film est également programmé dans le cadre de Collège au cinéma.

    Matko le gitan vit au bord du Danube de petits trafics avec les Russes. Il a besoin d’argent pour réaliser un coup important. Il demande à Grga Pitić, parrain de la communauté gitane et vieil ami de la famille, de le financer. Grga accepte, mais Matko n’est pas à la hauteur et se fait doubler par Dadan, trafiquant accompli. Pour solder sa dette, Dadan lui propose de marier son fils Zare à Afrodita, sa minuscule sœur cadette. Mais Zare en aime une autre, la blonde Ida. Le mariage a lieu. La mariée profite d’un moment d’inattention et s’enfuit.

    - Le film est agrémenté de la musique d’Emir Kusturica et de son groupe, le No Smoking Orchestra.




    Un vivant un poète un mort un chien en concert

    - Rock alternatif français
    - Entrée : 7€/5€ adhérents

    - Samedi 13 février 20h45

    Une soirée unique au Vox, à ne manquer sous aucun prétexte et à découvrir d’ores et déjà sur http://www.myspace.com/unvivantunpo... !

    En 2002, le groupe de rock français Noir Désir accueille Krzystof Styczynski sur l’intégralité de sa tournée pour une odyssée littéraire, musicale, photographique, et lui offre en juillet 2002, à l’occasion de son concert à Montpellier, une « carte blanche » pour laquelle avec Serge Teyssot-Gay, ils créent et interprètent Des millions de morts se battent entre eux retransmis sur France Culture. En 2008, Krzystof Styczynski enregistre sous le nom "Un vivant un poète un mort un chien" l’album Article 35, mêlant poésie engagée et rock music.

    (entrée : 7€/5€ adhérents)

    … Il est prudent de réserver au 02 38 95 34 09 ou par mail : voxpopulit@wanadoo.fr




    Le petit chat curieux / Atelier 1,2,3 Ciné : le cinéma comment ça marche ?

    Film d’animation japonais de Goda Tsuneo (2006) (1h)

    - Dimanche 14 février 15h
    - Lundi 15 février 15h (séance suivie d’un atelier)

    (dans le cadre de « 1,2,3 Ciné »)+ Atelier (tous publics à partir de 3 ans)

    - Extrait d’un reportage réalisé par France 3 Bourgogne lors d’un précédent atelier de Bruno Bouchard.
    - Site de Bruno Bouchard
    - Dossier de presse du film à télécharger

    - En partenariat avec l’Association des Cinémas du Centre

    - Le petit chat curieux (à partir de 4 ans) : Dans la maison de Grand-papa, la vie s’écoule paisiblement au rythme des saisons. Koma, la petite chatte, ne manque ni d’idées ni d’amis pour s’occuper… entre la réalisation de films d’animation et les robots fabriqués par Radi-bo, ce sont de véritables inventeurs que nous allons rencontrer dans ce programme…

    - Séance du lundi suivie d’un atelier : le cinéma comment ça marche ? (atelier à partir d e6 ans)(animé par Bruno Bouchard du Cinéma de papa) : découvrez l’histoire du cinéma à travers les différents jouets optiques qui ont jalonné l’histoire de l’invention du cinématographe. Vous manipulerez et construirez différents objets, thaumatrope, zootrope ou encore folioscope....

    Bruno Bouchard est un collectionneur d’objets aux drôles de noms, zootropes, praxinoscopes, folioscopes… Ces jouets optiques sont avant tout des objets scientifiques qui permettent de comprendre comment notre oeil enregistre les images et comment le défilement de ces images devient le film. Il propose aux enfants de remonter le temps, de leur montrer, leur faire manipuler et construire des jouets optiques, de découvrir la magie d’une projection de théâtre d’ombres et de lanterne magique. Chaque enfant participant à l’atelier repartira avec un objet qu’il aura créé.

    - Durée de l’atelier : 2h.
    - 20 à 25 participants maximum
    - Il est possible d’assister au film sans participer à l’atelier.
    - Séances suivies d’un goûter.
    - Tarif film + atelier + goûter : 6€




    La Merditude des choses (V.O.ST)

    Drame belge de Felix Van Groeningen avec Valentijn Dhaenens, Kenneth Vanbaeden, Koen De Graeve (1h47) (2009) Mention Spéciale Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2009

    - Jeudi 11 février 20h30
    - Vendredi 12 février 20h30
    - Dimanche 14 février 17h30 et 20h30

    Gunther Strobbe a 13 ans et une vie compliquée. Le jeune garçon partage le toit de sa grand-mère avec son père et ses trois oncles. Quotidiennement, il baigne dans un climat de beuveries effrénées, de drague éhontée et de glande constante...Tout porte à croire qu’il subira le même sort, a moins qu’il ne parvienne à se “démerder” de là...




    Kérity, La maison des contes (à partir de 6 ans)

    Film d’animation français de Dominique Monféry, avec les voix de Jeanne Moreau, Lorant Deutsch, Pierre Richard (1h20) (2009)

    - Lundi 8 février 15h
    - Mercredi 10 février 15h
    - Jeudi 11 février 15h
    - Vendredi 12 février 15h
    - Mardi 16 février 15h (complet)

    La séance de mardi 16 février est complète en raison de la venue de 2 centres aérés. Merci de votre compréhension.

    - Site officiel du film

    Natanaël a bientôt 7 ans mais il ne sait toujours pas lire… Lorsque sa tante Eléonore lui lègue sa bibliothèque contenant des centaines de livres, Natanaël est très déçu ! Pourtant chacun de ces contes va livrer un merveilleux secret : à la nuit tombée les petits héros, la délicieuse Alice, la méchante fée Carabosse, le terrible capitaine Crochet, sortent des livres... Ils doivent prévenir Natanaël qu’ils courent un grand danger et risquent de disparaître à jamais. Pour sauver ses minuscules amis et leurs histoires, Natanaël, rétréci par la Fée Carabosse, se lance dans l’aventure !




    Loup

    Film d’aventures français de Nicolas Vanier avec Bernard Wong (1h42) (2009)

    - Mercredi 17 février 18h
    - Jeudi 18 février à 15h
    - Vendredi 19 février à 14h
    - Samedi 20 février 21h (séance spéciale)
    - Dimanche 21 février 15h et 17h30

    Samedi soir, séance en présence des 2 responsables du MUSEOLOUPS de Tannerre en Puisaye (Yonne)

    Sergueï est un Évène, ces nomades éleveurs de rennes qui vivent dans les montagnes de Sibérie orientale. À l’âge de 16 ans, Sergueï est nommé gardien de la grande harde du clan de Batagaï. Ce clan est composé de quatre familles et de leur harde de 3000 rennes qu’ils conduisent d’un alpage à l’autre au gré des saisons. Dans cette immensité, le loup rôde et menace en permanence les rennes : unique richesse et fierté des Évènes. Dès son plus jeune âge, Sergueï a appris à chasser et abattre les loups sans état d’âme. Jusqu’au jour où sa rencontre avec une louve et ses quatre adorables louveteaux va bouleverser toutes ses certitudes… C’est à cet instant que sa vie bascule. Pour protéger « ses » loups, Sergueï va transgresser les lois millénaires de son peuple et ainsi trahir son père et son clan. Dans l’insouciance de sa jeunesse, Sergueï va braver l’interdit : le jeune garçon et les louveteaux vont mutuellement s’apprivoiser. Par amour, il partagera ce lourd secret avec la belle Nastazia. Mais c’est sans compter que le loup garde son instinct de prédateur…

    - Visiter le Musée du Loup à Tannerre en Puisaye (dans l’Yonne, à 30Kms de Château-Renard). (Ouverture le 3 avril 2010)

    - Soirée spéciale de Loup samedi soir, en présence des 2 responsables du MUSEOLOUPS de Tannerre en Puisaye (Yonne). Tarif réduit pour tous les spectateurs HABILLES EN ROUGE. Attendez-vous à la venue d’un personnage célèbre pour cette séance...


    Court-métrage associé, qui précédera le film Loup : ALMA , film d’animation espagnol de Rodrigo Blaas (5’) (2009) Alma, une petite fille, parcourt les rue enneigées de sa ville. Son attention est attirée par une poupée étrange dans la vitrine d’un magasin de jouets antiques. (...)



    Le Bel âge

    Drame français de Laurent Perreau avec Michel Piccoli, Pauline Etienne, Eric Caravaca (1h37) (2009)

    - Jeudi 18 février 20h30
    - Vendredi 19 février 20h30
    - Samedi 20 février 18h
    - Dimanche 21 février 20h30

    À 17 ans, Claire se débat entre son engagement dans la natation et ses premiers émois amoureux. Tout est synonyme de conflit pour cette jeune orpheline. Maurice Reverdy, un vieil homme aussi mystérieux qu’extravagant, l’a recueillie dans sa grande demeure. Mais Claire évite soigneusement cette figure lointaine qui n’est autre que son grand-père. Fiers, insoumis, solitaires, ils représentent deux générations qui se repoussent et s’attirent à la fois, deux trajectoires entrelacées qui vont se confronter, l’une en quête d’avenir, l’autre tourmentée par son passé.




    Théâtre : autour de Tchékhov

    - Tarif : 7€ / adhérents et enfants : 5€
    - durée : 1h30
    - Mise en scène : Lukbel

    - Samedi 27 février à 20h30
    - Il est prudent de réserver

    (il est fort prudent de réserver, par mail ou par téléphone (en laissant un message sur notre répondeur, à la fin de l’annonce du programme de la semaine)

    Par « LE THEATRE DU BLIZART » de Pannes (Association TRACITURE)

    4 pièces en un acte de Tchekhov :

    - Les Méfaits du tabac (Un homme sous le prétexte d’une conférence sur « les méfaits du tabac » va nous plonger dans son existence médiocre, et les déboires de sa vie conjugale)
    - Une demande en mariage (Un jeune homme entreprend de faire une demande en mariage qui tourne au pugilat)
    - Au cimetière (adaptation tirée d’une nouvelle, un acteur aidé par l’alcool et la maladie dévoile ses espoirs déçus...)
    - Un Jubilé (La vie monotone d’une petite banque va vite être perturbée dans les minutes qui précèdent l’arrivée de la délégation (ô combien attendue) apportant la coupe du jubilé, pour les 50 ans de l’établissement)


    « Un spectacle ? Va pour un spectacle ! Je vous invite à lire mes propos avec le sérieux qui s’impose faute de quoi … »

    2005 la « troupe du Blizart » voit le jour ! Composée de comédiens amateurs passionnés de théâtre et du metteur en scène Lukbel, la troupe « entre en résidence » et investit la salle des fêtes de Pannes pour ses ateliers théâtre. En 2006, la troupe choisit pour sa première représentation « L’école des maris » de Molière, pièce en 3 actes et neuf personnages ; Après le triomphe de Pannes cette 1ère création rencontrera un franc succès dans les localités alentours (Lorris, Château-Renard…) En 2010, nous vous proposons une soirée articulée autour de pièces de Tchekhov en 1 acte et des différents modes de représentations que nous sommes amenés à pratiquer au quotidien.. « Sommes nous contraints ? Sommes nous libres ? » …

    Comédiens en herbe ou en devenir, n’hésitez pas à rejoindre la troupe : ateliers et répétions tous les lundis soirs de 20h à 23H à la salle Polyvalente de Pannes Renseignements : Mickael Bonnault : 06.83.13.30.53




    Bright Star (V.O.ST)

    Drame romantique australien de Jane Campion avec Ben Wishaw, Abbie Cornish... (1h59) (2009)

    - Jeudi 25 février 20h30
    - Vendredi 26 février 20h30
    - Dimanche 28 février 17h30 et 20h30

    Début XIXème siècle, un jeune poète anglais de 23 ans, John Keats, tombe amoureux de sa voisine, Fanny Brawne. Pourtant très différents, l’un de l’autre, ils se rapprocheront peu à peu. Leur histoire d’amour sera alors semée d’embûches mais ils ne cesseront pas de partager cette passion beaucoup trop vite écourtée. C’est le personnage de Fanny et son amour pour elle qui inspira à Keats ses plus beaux poèmes.




    Tetro (V.O.ST)

    Drame états-unien de Francis Ford Coppola avec Vincent Gallo (2h07) (2009)

    - Vendredi 5 mars 20h30
    - Samedi 6 mars 18h et 21h
    - Dimanche 7 mars 17h30 et 20h30

    Tetro est un homme sans passé. Il y a dix ans, il a rompu tout lien avec sa famille pour s’exiler à Buenos Aires. Eclairagiste à ses heures perdues, il n’a plus qu’une passion : Miranda, son ange salvateur. Le rêve d’achever son roman et la promesse de revenir chercher son cadet, il les a rayés de sa mémoire. Pas Bennie qui, à l’aube de ses 18 ans, profite d’une permission de la marine pour retrouver Tetro. Entre les deux frères, l’ombre d’un père despotique, illustre chef d’orchestre, continue de planer et de les opposer. Mais, Bennie veut comprendre. A tout prix. Quitte à enfreindre la loi du silence et que soit révélé l’inimaginable secret...

    L’Homme sans âge, c’était le retour de Coppola après des années de silence. Intéressant, comme on dit poliment. C’est-à-dire un peu décevant, malgré son ambition. Tetro est autrement vif. Un mélodrame baroque, un ample récit d’initiation, aux accents autobiographiques. Voilà le film qui peut faire croire à cette nouvelle carrière de jeune cinéaste indépendant à laquelle « FFC », 70 ans, aspire aujourd’hui. Cette fois, il y a l’élan, la fougue romanesque d’un scénario original, des envies dévorantes de cinéma et celle, retrouvée, de « tuer le père », comme au temps du Parrain. Plus un beau noir et blanc contrasté qui rappelle Rusty James. (Télérama)




    La mort aux trousses (V.O. ST)

    Comédie d’aventures états-unienne d’Alfred Hitchcock avec Cary Grant, Martin Landau, Eva Marie Saint, James Mason (2h16 ) (1959)

    - Vendredi 12 mars 20h30

    - Le film est également programmé au Vox dans le cadre de Lycéens et apprentis au cinéma (en partenariat avec Centre images)

    Roger Thornhill, publiciste, est pris dans le hall de son hôtel pour un certain Kaplan, un espion. Deux hommes tentent de le tuer et quand il retrouve l’un de ses agresseurs, celui-ci est assassiné devant ses yeux. Pris pour un meurtrier, il est obligé de fuir vers Chicago...

    La Mort aux trousses contient quelques scènes d’anthologie, dont la moindre n’est pas celle où Thornhill pense avoir rendez-vous avec l’agent fantôme Kaplan en rase campagne. Au lieu de la rencontre qu’il prévoyait, il se retrouve en proie à un petit avion dont les occupants finissent par le mitrailler. La séquence entière constitue un condensé de l’art et du génie du réalisateur. L’autre séquence d’anthologie est la fuite dans le Mont Rushmore.




    Invictus (V.O. ST)

    Drame de Clint Eastwood avec Morgan Freeman et Matt Damon (drame historique) (2h12) (2009)

    - Jeudi 4 mars 20h30
    - Jeudi 11 mars 20h30
    - Samedi 13 mars 18h et 21h
    - Dimanche 14 mars 17h30 et 20h30

    - Bande-annonce

    En 1994, l’élection de Nelson Mandela (Morgan Freeman) consacre la fin de l’apartheid, mais l’Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine (Matt Damon). Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995.

    “Pour son trentième long-métrage, Clint Eastwood renoue avec le souffle épique de son dyptique sur la deuxième guerre mondiale réalisé il y a trois ans. Combat il y a, mais cette fois sur le terrain du sport, où le rugby sud africain devient un symbole de solidarité. Le réalisateur contemple la nation arc-en-ciel avec un regard sage non dénué de convictions. Il démontre une fois encore sa faculté à traiter un sujet dense en offrant à la fois un divertissement empli de panache et habité par ses acteurs. Mettant en images une adaptation d’un roman de John Carlin, Déjouer l’ennemi, le cinéaste range les armes et met au placard le personnage misanthrope de Gran Torino pour enchaîner avec un long-métrage où bons sentiments et noblesse du propos s’entremêlent.” ( http://www.excessif.com )




    La Nounou et les pirates (à partir de 4 ans)

    Film d’animation russe de Garri Bardine (2002) (43 min)

    - Mercredi 10 mars 15h
    - Dimanche 14 mars 15h

    (dans le cadre de « 1,2,3 Ciné »)

    - Fiche complète sur La nounou, et Garri Bardine (sur le site du cinéma Le France de Saint-Etienne)

    - "La Nounou et les pirates", le second film de la série, nous emmène avec Choo-Choo la nourrice et le petit garçon dans une aventure en mer où nos deux héros seront tour à tour confrontés à des mouettes voraces, des pirates ravisseurs et un monstre marin terrifiant. Heureusement, un trio de canards, un beau Capitaine et un hélicoptère viendront à leur rescousse .

    - Le film est précédé de deux autres films courts du même auteur (l’un des plus grand réalisateurs de films d’animation contemporains) : Fioritures (animation de fil de fer, Palme d’Or du court métrage à Cannes) et Conflit (animation d’allumettes).

    - "La Nounou", "La Nounou et les pirates" et "La Nounou 3" sont trois petits films d’animation réalisés par un grand homme de l’animation Russe : Garri Bardine.
    - Choo-Choo , traduit par "La Nounou" en français, est une poupée fabriquée à partir d’objets trouvés dans le grenier par un petit garçon esseulé, un soir de Noël, et qui prend vie, devenant ainsi une compagne idéale pour vivre d’extraordinaires aventures.
    - Les enfants adorent et s’attachent à cette nounou faite de bric et de broc. Pourtant, l’univers de Garri Bardine n’est si pas doux, ses personnages peuvent nous sembler, à nous adultes, relativement sombres, mystérieux, parfois même effrayants et monstrueux... mais les enfants n’ont pas le même regard.

    - Interview de Garri Bardine en 2005




    Ciné-concert : autour des pionniers de l’animation

    - Avec Jacques Cambra au piano
    - France - 1h00 - 1908 à 1932 - N&B & Couleur

    -  Avec Jacques Cambra au piano
    - Samedi 20 mars 20h45

    (Entrée : 7€/5€ adhérents)

    Programme présenté par le CNC et l’ADRC, en collaboration avec Fos’Note. A partir d’éléments conservés aux Archives Françaises du Film du CNC. En partenariat avec l’Association des Cinémas du Centre.

    Ce programme d’une durée d’une heure, spécialement composé pour un public de tout âge et une diffusion en ciné-concert, permet de découvrir toutes les richesses de l’animation et des techniques aussi diverses que les papiers découpés, les marionnettes, les sculptures animées, l’animation en volume, outre le classique dessin animé. Des débuts du cinéma à la fin des années 20, un demi-siècle de raretés. Une magie indémodable pour toute la famille. Le musicien Jacques Cambra sera présent pour accompagner les films et offrir une nouvelle dimension à ces bijoux du cinéma d’animation muet. Qqs titres parmi les 10 courts-métrages au programme : Bécassote à la mer, La Tuberculose menace tout le monde, Les Déboires d’un piéton, Gulliver chez les Lilliputiens…

    Qu’est-ce qu’un ciné-concert : Jusqu’en 1929, le cinéma était muet mais n’a pourtant jamais été silencieux : dès avril 1896, c’est Emile Navaral qui sonorise au piano les séances des Frères Lumière au café de la paix à Paris. Les films muets demeurent et les musiciens se transmettent le flambeau : chaque génération apporte un souffle contemporain et libère les sonorités secrètes que renferment les images du passé. De là vient certainement la magie du ciné concert ... Placée sous le signe du divertissement, chaque séance se veut avant tout un moment de partage d’émotion et d’échange convivial autour du cinéma et de la musique vivante, permettant au public de ressentir l’expérience du pianiste lorsqu’il traverse l’oeuvre cinématographique.

    - Vous pouvez visionner le reportage de France 3 Poitou-Charentes réalisé au cinéma les 400 coups de Châtellerault , sur ce programme :


    Jacques Cambra est pianiste improvisateur et compositeur. Après une formation classique à l’Ecole Normale de Musique de Paris / Alfred Cortot, sa personnalité et son sens inné du rythme le portent spontanément vers la musique de danse. Il commence à accompagner des films muets (...)



    A Serious Man (V.O. ST)

    Comédie états-unienne de Joel Coen et Ethan Coen, avec Michael Stuhlbarg, Sari Lennick (1h45) (2009)

    - Jeudi 18 mars 20h30
    - Vendredi 19 mars 20h30
    - Samedi 20 mars 18h
    - Dimanche 21 mars 17h30 / 20h30

    Larry Gopnik, à part son nom, a de la chance. Il est américain, vit dans la quiétude pré-psychédélique des années 1960, a une famille sans histoire et habite une jolie banlieue résidentielle du Midwest où il enseigne la physique à l’université. Cet homme tranquille, modeste, sérieux donc, et qui ne demande rien à personne, allez savoir pourquoi les frères Coen ont décidé, dans A Serious Man, de lui pourrir la vie. Une évocation fidèle du film passe, de fait, par l’énumération des avanies qui, du jour au lendemain, se mettent à lui tomber sur le paletot comme les plaies d’Egypte.
    D’abord, le cercle familial. Sa femme, Judith, brune vindicative, lui annonce un beau matin qu’elle le tient pour un cloporte, demande le divorce et le quitte pour Sy Ableman, dont elle est tombée amoureuse. Outre son insigne laideur et son obésité, Sy est un sentencieux imbécile, qui passe son temps à faire la leçon à Larry, nonobstant le fait qu’il lui pique sa femme. Le pauvre père ne trouve pas en ses enfants, deux monstres d’égoïsme pré-pubères, le moindre réconfort. Danny, le fils, est trop occupé à résoudre de lamentables embrouilles à l’école hébraïque. Sarah, la fille, ne songe qu’à se refaire le nez, en volant dans le portefeuille de son père. Cerise sur le gâteau familial : Arthur, le frère de Larry, chômeur chronique installé à demeure sur le canapé-lit du salon, quand il n’occupe pas la salle de bains pour drainer son kyste, inaugure à présent une carrière d’obsédé sexuel dans le Dakota. (Le Monde)

    "Un des plus grands films des Frères Coen. Mais c’est aussi bien sa stupéfiante séquence d’ouverture, qui constitue un véritable coup de force dramaturgique : un apologue en noir et blanc, situé en Europe orientale, dialogué en yiddish" Jacques Mandelbaum (Le Monde)

    " Dieu n’existe pas, remercions-le d’avoir inventé les Frères Coen. Les fous frères signent peut-être leur chef-d’œuvre. Une fable yiddish, terrible et hilarante, sur l’inanité de prendre au sérieux le tragique du quotidien. " Nicolas Schaller (TéléCinéObs)




    Gainsbourg (Vie Héroïque)

    Biopic français de Joann Sfar avec Eric Elmosnino, Laetitia Casta, Lucy Gordon, Anna Mouglalis (2h10) (2009)

    - Jeudi 25 mars 20h30
    - Vendredi 26 mars 20h30
    - Samedi 27 mars 18h et 21h
    - Dimanche 28 mars 17h30 / 20h30

    C’est l’histoire, drôle et fantastique, de Serge Gainsbourg et de sa fameuse gueule. Où un petit garçon juif fanfaronne dans un Paris occupé par les Allemands ; où un jeune poète timide laisse sa peinture et sa chambre sous les toits pour éblouir les cabarets transformistes des Swinging Sixties. C’est une vie héroïque où les créatures de son esprit prennent corps à l’écran et sa verve se marie aux amours scandaleuses. De là est née une œuvre subversive avec en vedette un citoyen fidèle et insoumis qui fera vibrer la planète entière.

    - "Ni film, ni biopic, un conte, donc. Gainsbourg (vie héroïque) est un coup de folie sublime parce qu’il ose montrer l’artiste accompagné par ses démons, marionnettes inquiétantes qu’on croirait sorties d’une BD. (...) On sort de ce film avec les yeux humides et le nez qui coule. Un enchantement" Jennifer Lesieur (Metro)

    - "Gainsbourg, sa vie, son oeuvre, sous forme de kaléïdoscope chatoyant et sexy. Un biopic musical stylé." Serge Kaganski (les Inrocks)

    - "Ce qui n’aurait pu être qu’un biopic classique se révèle comme une ode à l’artiste. Gainsbourg (vie héroïque) vibre de talents conjugués. Eric Elmosnino éblouit dans le rôle-titre. (...) Les muses, de Laetitia Casta et Anna Mouglalis à la regrettée Lucy Gordon, sont exceptionnelles. (...) On peut ne pas adhérer au parti pris de Sfar, qui a privilégié sa vision de Gainsbourg à la réalité. Il faut lui concéder des points pour son originalité et sa passion communicative pour l’Homme à la tête de chou." Caroline Vié (20 minutes)




    Océans

    Film documentaire français de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud (1h43) (2010)

    - Mercredi 31 mars 18h
    - Jeudi 1er avril 20h30
    - Samedi 3 avril 21h
    (séance spéciale avec Mimsy Farmer et Francis Poirier, sculpteurs, qui ont travaillé sur le film
    - Dimanche 4 avril 17h30 et 20h30
    - Lundi 5 avril 15h

    A partir de 10 ans

    La Terre abrite un univers immense et fascinant. Un ultime territoire sauvage, fragile et menacé… Océans nous emmène à sa rencontre. Filer à dix noeuds au coeur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire... Océans c’est être poisson parmi les poissons. Après Le Peuple Migrateur, Jacques Perrin et Jacques Cluzaud nous entraînent, grâce à des techniques de tournage inédites, au coeur des océans à la découverte de créatures marines méconnues et ignorées.

    Jacques Perrin : « Un jour, un enfant qui découvrait la mer m’a demandé : l’océan, c’est quoi, l’océan ? Que dire, pour raconter l’océan ? La bonne idée : faire un film ! « 

    A l’occasion des séances de ce film, nous vous proposerons un formulaire pour parrainer un thon rouge (Projet ThoRMA, soutenu par la Fondation Prince Albert II de Monaco).

    PDF - 82.7 ko

    Télécharger le formulaire de parrainage ci-contre




    Welcome

    Drame français de Philippe Lioret avec Vincent Lindon, Firat Ayverdi, Audrey Dana (1h50)(2009)

    - Vendredi 2 avril 20h30 (Les bénéfices seront versés au Comité de soutien à Najlae)

    Tarif unique : 6 €

    Pour impressionner et reconquérir sa femme, Simon, maître nageur à la piscine de Calais, prend le risque d’aider en secret un jeune réfugié kurde qui veut traverser la Manche à la nage.

    - « Après le bouleversant "Je vais bien, ne t’en fais pas", Philippe Lioret nous offre, avec "Welcome", un nouveau film émouvant. Il prend aussi le risque de se frotter à un sujet d’actualité on ne peut plus délicat, à savoir l’immigration clandestine, et les mesures prises pour lutter contre ces « étrangers indésirables ». C’est un sujet dangereux, que le réalisateur maîtrise avec tact et pudeur. » (Comme au Cinéma)




    Duel au soleil (V.O.ST)

    Western états-unien de King Vidor, John Faure avec Jennifer Jones, Gregory Peck (2h18) (1949)

    - Samedi 10 avril 20h40

    (dans le cadre de “Ciné Culte”)

    Scott Chavez est condamné à la pendaison pour avoir assassiné sa femme, Indienne, qui multipliait les aventures extra-conjugales. Avant de mourir, il confie sa fille, Pearl, à une ancienne amie, Laura Belle McCanles, installée dans un ranch texan avec son mari, Jackson, sénateur infirme, et ses deux fils, Jesse et Lewt. Pearl est fort mal accueillie par le père, mais plaît immédiatement aux deux frères. Jesse, un gentleman, garde ses sentiments pour lui alors que son cadet Lewt, un voyou sans scrupules, cherche assitôt à séduire la jeune fille. Pearl, qui a promis à son père de devenir une jeune fille honorable, résistera autant qu’elle peut avant de céder à Lewt...

    - A l’origine produit par la RKO, le film atterrit chez Selznick dès qu’il fut question que Jennifer Jones joue le rôle de Pearl. Selznick était décidé à en faire un événement aussi retentissant qu’Autant en emporte le vent. King Vidor quitta le plateau, fut remplacé par William Dieterle, et Josef von Sternberg participa également à l’aventure. Ce qui aurait pu n’être qu’un western romantique devint, grâce à son producteur, une oeuvre fulgurante, au Technicolor enflammé, où les passions sont exacerbées, prenant le pas sur une approche psychologique traditionnelle. Cette histoire d’amour fou et de femme fatale, constamment bigger than life, pourrait paraître exagérée, ridicule, mais la beauté du film, la puissance de la mise en scène et le talent des interprètes en font un magistral poème de désir et de mort, très audacieux pour le prude cinéma hollywoodien de l’époque. Un chef-d’oeuvre.
    (Aurélien Ferenczi, Télérama, 15 septembre 2007)

    - « Je me souviens très bien - nous étions en 1946 et j’avais quatre ans - du jour où ma mère m’emmena voir Duel au soleil de King Vidor. (...) Le film avait été condamné par l’Eglise catholique qui l’avait qualifié de “Lust in the dust” (débauche dans la boue). Je suppose que j’avais servi d’alibi à ma mère pour aller le voir.
    Dès le générique, je fus envoûté. Le chatoiement des couleurs délirantes, les coups de feu, l’intensité sauvage de la musique, le soleil flamboyant, la sexualité explicite... Un film imparfait, sans doute. Et pourtant jamais ses images n’ont perdu, pour moi, leur pouvoir d’hallucination. »

    (Martin Scorsese , Voyage de Martin Scorsese à travers le cinéma américain)

    - Le film fut nommé aux Oscars pour l’Oscar de la meilleure actrice (Jennifer Jones) et l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle (Lillian Gish).




    Panda petit panda

    Film d’animation japonais d’Isao Takahata, Hayao Miyazaki (1h21) (2009)

    - Mercredi 7 avril 15h
    - Dimanche 11 avril 15h

    A partir de 3 ans

    Mimiko vit avec sa grand-mère depuis le décès de ses parents. Elle s’ennuie dans cette petite maison jusqu’au jour où un bébé panda et son papa viennent vivre avec elle. La grand-mère de Mimiko étant partie pour quelques jours, la petite fille peut donc jouer tant qu’elle veut avec ses nouveaux amis. Mais un policier trop curieux s’intéresse d’un peu trop près aux nouveaux occupants de la maison.

    - Le film est la réunion de deux moyens-métrages : : Panda Go Panda (Panda Kopanda en VO) et Panda Go Panda Rainy Day Circus (Panda kopanda amefuri saakasu no maki en VO).




    Walter, retour en résistance

    Documentaire français de Gilles Perret (1H26) (2009)

    - Mercredi 7 avril 20h30
    - Dimanche 11 avril 17h30
    en présence de Gilles Perret

    - Site officiel du film

    Film soutenu par la Ligue des Droits de l’Homme.

    A travers l’histoire de Walter, ancien résistant, ancien déporté haut-savoyard et sur fond de politique actuelle, deux questions se posent tout au long du film : * « Qu’avons-nous fait des idéaux du Conseil National de la Résistance ? » * « Résister se conjugue t-il au présent ? »


    Nous sommes en Haute-Savoie, près d’Annecy, où Gilles Perret, le réalisateur du film, a pour voisin Walter Bassan, fils d’immigrés italiens antifascistes, ancien résistant communiste, ancien responsable CGT, rescapé du camp de Dachau où il avait été, dénoncé à la milice par des (...)



    Shutter Island (V.O. ST)

    Thriller états-unien de Martin Scorsese avec Leonardo DiCaprio, Mark Ruffalo, Michelle Williams, Ben Kingsley (2h17) (2010)

    - Jeudi 8 avril 20h30
    - Vendredi 9 avril 20h30
    - Samedi 10 avril 18h
    - Dimanche 11 avril 20h30

    Interdit aux moins de 12 ans

    En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L’une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Comment la meurtrière a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée à clé de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Œuvre incohérente d’une malade, ou cryptogramme ?

    Alors qu’une forte tempête s’abat sur l’île isolée, les deux policiers, cernés par des psychiatres inquisiteurs et de redoutables psychopathes, s’enfoncent dans un monde aussi mystérieux qu’angoissant où se mêlent conspirations, manipulation mentale, et peut-être même une part de surnaturel.




    La Princesse et la grenouille (V.F.)

    Film d’animation, états-unien de John Musker, Ron Clements avec les voix de China Moses, Liane Foly, Anthony Kavanagh (1h37) (2010) Adaptation du classique des Frères Grimm Le Roi Grenouille

    - Mercredi 31 mars 15h
    - Samedi 3 avril 18h
    - Dimanche 4 avril 15h
    - Mardi 6 avril 15h
    - Jeudi 8 avril 15h
    - Vendredi 9 avril 15h
    - Lundi 12 avril 15h

    A partir de 5 ans

    Sur les bords du Mississippi dans les années 20, La Nouvelle-Orléans vibre au son du jazz et de la romance. Tania, jeune afro-américaine rêve d’ouvrir un restaurant. Mais ayant accepté à contrecoeur d’embrasser une grenouille verte, elle se retrouve à son tour batracien. Point de départ d’une aventure survoltée, pleine d’humour, de romance, de suspense et de seconds rôles savoureux. Mention spéciale au méchant de l’histoire, l’affreux Docteur Facilier.




    The ghost-writer (V.O. ST)

    Drame policier britannique de Roman Polanski avec Pierce Brosnan, Ewan McGregor, Kim Cattrall, Tom Wilkinson (2h08) (2010)
    Ours d’argent du meilleur réalisateur au Festival de Berlin 2010

    - Jeudi 15 avril 20h30
    - Vendredi 16 avril 20h30
    - Samedi 17 avril 18h et 21h
    - Dim 18 avril 17h30 et 20h30

    Le mot "ghost-writer", "nègre" en français, désigne un auteur anonyme d’un texte signé par une autre personne, souvent célèbre. Lorsqu’un écrivain de l’ombre, The Ghost, accepte d’écrire les mémoires du Premier Ministre britannique, Adam Lang, son agent lui assure qu’il s’agit de l’opportunité de sa vie. Mais le projet semble depuis le début – et pas seulement parce que son prédécesseur est mystérieusement mort dans un accident…

    " C’est parti pour deux heures d’un suspense, magistralement orchestré par Roman Polanski, qui réussit un polar inquiétant, élégant, parsemé de quelques touches d’absurde et d’incroyables échos avec sa propre vie. Remarquablement interprété, cet « Ecrivain fantôme » restera assurément comme l’un des grands films de l’année. "Marie Sauvion (Le Parisien)




    Fantastic Mr Fox (V.F.)

    Comédie d’animation de Wes Anderson, avec les voix de Mathieu Amalric, Isabelle Huppert (1h28) (2010)

    - Jeudi 22 avril 20h30
    - Samedi 24 avril 18h et 21h
    - Dimanche 25 avril 15h, 17h30 et 20h30

    Mr Fox est le plus rusé des voleurs de poules. Une fois marié, son épouse Felicity lui demande de mettre fin à ses activités incompatibles avec la vie d’un honorable père de famille. La mort dans l’âme, il se fait alors engager comme éditorialiste dans un journal local où il s’ennuie terriblement. Quand son fils Ash a 12 ans, Mr Fox part s’installer en famille à la campagne à proximité d’élevages de volailles détenus par trois ignobles fermiers : le gros Boggis, Bunce le petit et Bean le maigre. La tentation est trop forte : Mr Fox reprend ses anciennes activités et s’attire les foudres des trois fermiers. Il doit appeler à la rescousse tous les animaux de la région pour protéger sa famille et son territoire.

    - " Bourré de péripéties extravagantes, Fantastic Mr. Fox est un trépidant film d’aventures tout public, qui évoque aussi bien les meilleurs faits d’armes de Wallace et Gromit que, Clooney oblige, Ocean’s Eleven et ses suites. " Aurélien Ferenczi (Télérama)

    - " Attention, bonheur ! Beau, drôle et pétaradant, ce film d’animation adapté du « Fantastique Maître Renard » de Roald Dahl fourmille de trouvailles visuelles et de dialogues savoureux. " Marie Sauvion (Le Parisien)




    Libres courts : le court s’anime

    Programme de 9 courts-métrages d’animation, en partenariat avec Centre Images.

    - Vendredi 23 avril 20h30

    Bande-annonce du programme

    LOGORAMA
    François Alaux , Hervé de Crécy - Ludovic Houplain / France / 16 minutes / 2009 / vostf
    Ordinateur 3D
    Une course poursuite effrénée, des animaux sauvages lâchés dans la ville, une prise d’otage qui tourne au drame, et bien plus encore dans LOGORAMA !
    Meilleur court métrage d’animation Oscars 2010

    LES PERDRIX
    Jean-Luc Gréco, Catherine Buffat / France / 6 minutes / 2010 / vf
    Papiers découpés, ordinateur 2D
    Un homme ramène deux perdrix à sa femme. Il lui demande de bien les préparer pendant qu’il va inviter le chapelain pour les déguster en copain.

    JE CRIAIS CONTRE LA VIE OU POUR ELLE
    Vergine Keaton / France / 9 minutes / 2009 /
    Eléments découpés, ordinateur 2D/3D
    Dans une forêt, un troupeau de cerfs se retourne contre la meute de chiens qui le poursuivent jusque-là. De cette étrange course naissent des paysages s’élevant du sol.
    Grand Prix Non Narratif , Holland Animation Film Festival , Utrecht - 2009

    L’HOMME A LA GORDINI
    Jean-Christophe Lie - France / 10 minutes / 2009 / vf
    Dessin sur papier
    Fin des années 1970, dans une banlieue imaginaire, la coutume est de ne porter ni slip, ni pantalon, uniquement des hauts oranges ? Avec l’aide d’un insurgé masqué au volant de sa R8 Gordini bleue, Monsieur R et sa femme, habillés d’un sous pull bleu, préparent une révolution vestimentaire radicale et s’élancent à l’assaut du totalitarisme monochromatique orange.
    Prix de la première oeuvre , Festival international du film d’animation , Annecy 2009

    NUVOLE MANI
    Simone Massi / France / 8 minutes / 2009 / vostf
    Pastel sur papier, ordinateur 2D
    Ce petit film parle des mains de mon père, des nuages de ma mère, du passage du temps. Et puis il y a moi et mon chien qui traversons le champ, et nous colorons du jaune des fleurs.
    Sélectionné en compétition , Mostra de Venise - 2009

    MADAGASCAR, CARNET DE VOYAGE
    Bastien Dubois / France / 12 minutes / 2009 / vf
    Dessin sur papier, animation d’objets, ordinateur 3D
    La Famadihana, coutume malgache qui signifie retournement des morts donne lieu à d’importantes festivités, à des danses et des sacrifices de zébus, mais démontre surtout l’importance du culte des anciens dans la société malgache. L’histoire est racontée en carnet de voyage, retraçant le parcours d,un voyageur occidental confronté à ces différentes coutumes. Les pages du carnet se tournent, puis les dessins s’animent, nous parcourons les paysages luxuriants de Madagascar avant d’être initié à la culture malgache.
    Prix Canal + - Festival international du film d’animation , Annecy 2009

    DER DA VINCI TIME CODE
    Gil Alkabetz / Allemagne / 3 minutes / 2009
    Pixillation
    Un tableau est découpé et ses différentes parties, qui ont des formes similaires, nous permettent de découvrir des mouvements secrets.
    Mention spéciale , Dokfest , Leipzig - 2009

    LE PETIT DRAGON
    Bruno Collet / France, Suisse / 9 minutes / 2009
    Marionnettes, ordinateur 3D
    L’esprit du dragon se réincarne dans le corps d ?une petite poupée enfermée dans sa boîte depuis 35 ans. Avec assurance, le jouet en caoutchouc part à la découverte du monde hors d ?échelle qui l ?entoure.
    Prix de la meilleure bande son , Anima Mundi , Rio de Janeiro - 2009

    NEVER DRIVE A CAR WHEN YOU’RE DEAD
    Gregor Dashuber / Allemagne / 10 minutes / 2009
    Dessin sur papier, ordinateur 2D
    Un héros maladroit tombe par hasard sur un piano oublié depuis longtemps. La musique le conduit dans la ville, où il joue une dernière marche funèbre pour toutes les silhouettes des gens morts sur le trottoir.
    Mention honorable , International Animation Festival , Stuttgart - 2009




    Le salon de musique (V.O. ST)

    Drame indien de Satyajit Ray avec Chhabi Biswas, Ganda Pada Basu, Kali Sarkar (1h40) (1958)

    - Samedi 24 avril 14h30
    - Séance suivie d’une rencontre avec Jean-Michel Guénassia, prix Goncourt lycéens 2009

    La projection de ce film est proposée dans le cadre d’une rencontre avec l’écrivain Jean-Michel Guenassia, auteur du livre {Le Club des Incorrigibles Optimistes}

    Roy est un aristocrate de la caste de "Zamindar", propriétaire terrien oisif, entouré de ses deux plus fidèles serviteurs. Agé, assis sur la terrasse de son palais, le regard vide, il songe à sa grandeur passée. À cette époque, le Maharajah, orgueilleux de la noblesse de sa caste comblait sa passion pour la musique et la danse en organisant dans le salon de musique des réceptions somptueuses, et de plus en plus ruineuses. Un plaisir qu’il partage avec Khoka, son fils unique, lequel doit recevoir l’initiation sacrée, cérémonie encore plus prestigieuse que les précédentes. Un jour, son épouse et son fils doivent partir au chevet du grand-père malade. Roy ne les accompagne pas, préférant rester savourer d’autres soirées musicales.. Alors qu’il est au salon de musique avec ses invités, l’orage gronde. Inquiet pour sa famille qui est sur le chemin du retour, Roy n’en continue pas moins de savourer sa réception. Surgit le fidèle serviteur Ananta qui annonce la catastrophe : sa femme et son fils ont péri noyés dans les graves inondations qui viennent de ravager la région, détruisant une partie de ses terres.


    le salon de musique - danseuse kathak
    envoyé par chiranne. - Regardez la dernière sélection musicale.

    - La projection de ce film est proposée dans le cadre d’une rencontre avec l’écrivain Jean-Michel Guenassia, auteur du livre Le Club des Incorrigibles Optimistes (Albin Michel)

    Synopsis : Michel Marini avait douze ans en 1959. C’était l’époque du rock’n’roll et de la guerre d’Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l’arrière-salle du bistrot, il a rencontré Tibor, Léonid, Sasha, Imré et les autres. Ces hommes avaient tous passé le Rideau de fer pour sauver leur vie. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, leurs idéaux et tout ce qu’ils étaient. Ils s’étaient tous retrouvés à Paris dans ce club d’échecs d’arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie de Michel. Parce qu’ils étaient tous d’incorrigibles optimistes.

    Roman de génération, reconstitution minutieuse d’une époque, chronique mélancolique d’une adolescence : Jean-Michel Guenassia réussit un roman étonnant tant par l’ampleur du projet que par le naturel dont il s’en acquitte.


    LE SALON DE MUSIQUE : Inspiré du roman éponyme de Tarashankar Bandopadhyay, le film est une étude détaillée et dramatique des derniers jours d’un zamindar (un propriétaire terrien semi-féodal du Bengale). Ce film raconte le déclin d’un aristocrate de la caste des Zamindars, (...)



    Les Chèvres du Pentagone (V.F.)

    Comédie d’espionnage états-unien de Grant Heslov avec George Clooney, Ewan Mcgregor, Kevin Spacey (1h34) (2010)

    - Jeudi 29 avril 20h30
    - Samedi 1er mai 21h
    - Dimanche 2 mai 20h30

    Bob Wilton, journaliste, est à la recherche de son prochain sujet lorsqu’il fait la connaissance de Lyn Cassady, un étrange personnage qui prétend faire partie d’un département top secret de l’armée américaine. Cassady affirme que la New Earth Army changera la manière dont on fait la guerre. Ces « moines guerriers » possèdent des pouvoirs psychiques sans précédent : ils sont capables de lire les pensées de l’ennemi, de traverser les murs, et même de tuer une chèvre rien qu’en la regardant... Mais le fondateur de ce programme, Bill Django, a disparu, et Cassady a pour mission de le retrouver. Intrigué par les histoires abracadabrantes de Cassady, Bob décide de l’accompagner. Les deux hommes remontent la piste de Django jusqu’à un camp d’entraînement clandestin dirigé par le médium renégat Larry Hooper. Le journaliste se retrouve vite piégé dans une lutte sans merci entre les forces de la New Earth Army de Django et la milice personnelle de super soldats de Hooper. Pour survivre à cette aventure déjantée, Bob va devoir tenter de garder un coup d’avance sur un ennemi très particulier… et faire appel à toutes ses facultés mentales !

    -  " Quelque part entre MASH et Docteur Folamour. " (Figaroscope)

    - " Le réalisateur Grant Heslov s’est mis au diapason d’un casting de rêve pour une comédie dont l’insolence revigorante et l’absurdité assumée rappellent le récent Burn After Reading des frères Coen. Jubilatoire ! . " (20minutes)




    Liberté

    Drame de Tony Gatlif avec James Thierrée, Marc Lavoine et Marie-Josée Croze (1h51) (2010)

    - Vendredi 30 avril 20h30
    - Samedi 1er mai 18h
    - Dimanche 2 mai 17h30

    Liberté nous emmène dans le sillage d’une famille Tsigane avec son chef de clan - une femme - et son « héros », Taloche (James Thierrée), un bohémien fantasque encore enfant dans sa tête. Dans leur périple, ils seront aidés par des Justes, des personnages ayant réellement existé comme Théodore maire d’un village (Marc Lavoine) ou Mlle Lundi, institutrice et employée de mairie (Marie-Josée Croze).

    - Le « représentant officiel du cinéma tzigane » en France livre avec Liberté une très belle surprise. Par son sujet, d’abord, la déportation et l’extermination des tziganes pendant la Seconde Guerre mondiale, épisode quasi absent des livres d’histoire et encore plus des écrans de cinéma. Par sa forme ensuite, qui, si elle convoque tout le folklore culturel, évite la représentation clichée, voire s’en joue. Par son interprétation, enfin, James Thierrée en tête, hallucinant de prouesses, d’audaces et de sincérité. Une clôture de barbelés, l’hiver. Un alignement de baraques grises et sales, la boue. Derrière les barbelés, une armada de femmes, d’hommes, d’enfants, visages fermés, tristesse indicible. L’imagerie – hélas ! – familière de la Shoah. Sauf qu’ici, ce sont des Tziganes qui se tiennent derrière les barbelés. Entre 250 000 à 500 000 d’entre eux ont péri sous le régime nazi : une imprécision révélatrice de l’absence de recherches historiques sur cette période tragique. En s’emparant de ce sujet, Tony Gatlif était attendu au tournant. Son film est une belle réussite, parce qu’il respire la liberté en touts points. Par sa démarche, d’abord. Après un gros travail de recherche et de nombreuses rencontres, le réalisateur a tissé son scénario en agrégeant plusieurs histoires, plusieurs destins. Le chemin emprunté délaisse la minutieuse reconstitution historique au profit de la captation de l’âme tzigane aux prises avec la tyrannie humaine.
    Nous sommes en France, en 1943. Une famille tzigane – magnifiques costumes et roulottes d’époque – s’apprête à regagner un petit village où elle a l’habitude de faire les vendanges. Sauf qu’entre temps, Vichy s’est installé. Les Tziganes sont désormais interdits de vagabondage. C’est grâce au maire, Théodore, incarné par un étonnant Marc Lavoine, juste et sobre, et à l’institutrice résistante Mademoiselle Lundi (tout aussi juste Marie-Josée Croze), inspirée du destin d’une « Juste », que la famille échappe, pour un temps, à l’arrestation et à la déportation.
    Tout le talent de Tony Gatlif réside dans sa propension à ne pas dérouler un fil linéaire mais à suggérer l’horreur du régime nazi sans pathos. De l’évocation d’une montre aux chiffres hébreux trouvée le long des rails d’un train, aux scènes de torture parallèles de Théodore et de Mademoiselle lundi, tout est rendu avec intelligence et suggestion délicate, sans lourdeur mais avec beaucoup de justesse.
    Sarah Elkaïm(Critikat). Article complet

    "C’est l’acteur acrobate James Thiérrée qui s’impose le plus. Dans le rôle de Taloche, Rom fantasque, encore enfant dans sa tête, en communion avec la nature, le petit-fils de Chaplin est étonnant." Guillemette Odicino (Télérama)




    L’arbre et la forêt

    Drame français d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau avec Guy Marchand, Françoise Fabian, Sabrina Seyvecou, Yannick Renier, François Négret (1h37) (2010)

    - Jeudi 6 mai 20h30
    - Vendredi 7 mai 20h30 (séance spéciale en présence de Kristina Larsen, productrice du film)
    - Dimanche 9 mai 20h30

    Frédérick fait pousser des arbres et, depuis près de soixante ans, cultive un secret. Autour de lui, seuls sa femme et son fils aîné savent la vérité sur son histoire. La mort de ce fils, avec qui il entretenait des rapports conflictuels, le conduit à révéler enfin à ses proches ce qu’il n’avait jamais pu dire.

    - Une famille désunie, une ­grande propriété et un lourd secret qui refait surface à l’occasion d’un deuil. Des derniers films de Ducastel et Martineau (Coquil­lages et crustacés, et Nés en 68), celui-ci est sans doute le plus grave. Mais d’une gra­vité majestueuse, à l’image du grand arbre qui protège, menace aussi, la maison. C’est Frédérick (Guy Marchand), faux patriarche et vraie victime, qui l’a planté. Ce personnage central révèle aujourd’hui à ses enfants qu’il fut déporté jadis, dans la France de Vichy, pour homosexualité...
    Une profondeur s’installe peu à peu. Celle du passé enterré, de la honte. C’est toute la famille qui vacille en quelque sorte sur ses fondations, chacun repensant sa place. Ebranlés par la révélation, les personnages se cherchent, rompent, transigent. Frédérick a souffert mais, en cachant les choses, a fait du mal autour de lui. Le film sonde les dégâts, et ce qui reste, les racines, une transmission possible.
    On sort parfois pour des balades dans la forêt alentour. Dans cette lumière de décembre ou à table, il y a des heurts, des récits aussi, beaucoup d’écoute. L’Arbre et la forêt, soigné dans l’écriture, force le respect en levant le voile sur ce qui demeure encore un tabou. Guy Marchand et Françoise Fabian, tous deux très bien, forment un couple de longue date à ce point crédible qu’on les croirait ensemble à la ville, depuis toujours. Et Catherine Mouchet, par son ironie, apporte un détachement souverain.

    Jacques Morice (Télérama)




    Pièce montée

    Comédie Romantique de Denys Granier-deferre avec Jérémie Rénier, Clémence Poésy, Jean-pierre Marielle et Danielle Darrieux, Dominique Lavanant, Charlotte de Turkheim, Christophe Alévèque (1h33) (2010)

    - Samedi 8 mai 18h
    - Dimanche 9 mai 17h30

    Bérangère et Vincent se marient dans le respect des traditions bourgeoises. Selon la coutume, familles et amis se réunissent à la campagne par une belle journée de printemps. Journée joyeuse pour certains, douloureuse pour d’autres, en tous les cas déterminante et inoubliable pour tous. Mais comme les liens du sang ne sont pas toujours ceux du coeur, cette journée va vite devenir "L’heure de vérité", toute génération confondue...

    Le mariage étant l’un des thèmes principaux du film, il était inévitable de retrouver au coeur-même de l’intrigue une famille véritablement digne de ce nom. Et à ce niveau, Denys Granier-Deferre ne déçoit aucunement. Ce film est pour l’auteur/cinéaste l’occasion de dépeindre une galerie de personnages tous aussi atypiques les uns que les autres. D’une patriarche cachotière à l’innocente petite-fille, en passant par deux soeurs ennemies, un mari égoïste et une belle-mère particulièrement odieuse, vous y retrouverez forcément un membre de votre entourage, quoique légèrement caricaturé. Si l’on ajoute à cela un prêtre je-m’en-foustiste au caractère plus qu’exécrable, vous obtiendrez finalement cette Pièce montée totalement chaotique, et en conséquence, jouissive. (Excessif)




    L’Aventure de Mme Muir (V.O.ST)

    Romance fantastique états-unienne de Joseph L. Mankiewicz avec Gene Tierney, Rex Harrison (1h44) (1948)

    - Samedi 8 mai 20h30

    (dans le cadre de “Ciné Culte”)

    - Fiche complète sur ce film (sur le site du cinéma Le France de Saint-Etienne)

    Au début du siècle à Londres, Lucy Muir, jeune et belle veuve, quitte sa belle-famille pour aller vivre au bord de la mer avec sa fille et sa servante. Lucy loue un cottage qu’on dit hanté par le fantôme du capitaine Clegg. Il l’est en effet et apparaît à Lucy qui, loin d’être terrorisée, lui voue au contraire une grande tendresse malgré son caractère frustre et bougon. La belle veuve ayant des ennuis d’argent, le fantôme propose de lui dicter ses mémoires de marin grâce auxquelles elle pourrait se renflouer. Mais chez l’éditeur à qui elle va proposer le manuscrit, elle rencontre Miles Farley, un écrivain gentleman avec qui elle pense se remarier, délaissant pour cela son fantôme. Comment va réagir ce dernier ? Tout ceci n’était-il pas seulement un rêve ? Le final d’une somptueuse beauté viendra nous apporter la réponse.

    -  Joseph L. Mankiewicz est le réalisateur, entre 1946 et 1972, d’une vingtaine de films, dont qqs chef-d’oeuvres incontestables : Chaînes conjugales, Ève, L’Affaire Cicéron, Jules César, La Comtesse aux pieds nus, Soudain l’été dernier, Cléopâtre, Guêpier pour trois abeilles, Le Limier, etc.).

    - Quatrième film de Mankiewicz, L’Aventure de Madame Muir est certainement l’une des plus belles réussites du cinéaste. Le film, singulier dans la carrière du réalisateur, étonne par la simplicité de sa construction et l’épuration de sa forme, inhabituelles chez le cinéaste des narrations enchevêtrées ; la patte de Mankiewicz, qui ne signait pas encore ses scénarios, est pourtant bien présente, dans cette rencontre improbable de la cruauté et de la tendresse, du cynisme et du romantisme. Une merveille.

    L’aventure de Mme Muir - Bande-annonce (VO) - cityvox
    La bande-annonce de L’Aventure de Mme Muir, un film de Joseph L. Mankiewicz (1948).



    L’Homme invisible (V.O. ST)

    Film fantastique de James Whale avec Claude Rains, Gloria Stuart, William Harrigan (1h18) (1933)

    - Jeudi 13 mai 20h30 (séance spéciale en présence de L’Homme invisible)

    Jack Griffith, un jeune savant, a trouvé le moyen de devenir invisible mais n’arrive plus à retrouver la formule qui le rendra normal. Il se cache dans une auberge, semant la terreur parmi les habitants du village, puis allant jusqu’à tuer. Pendant ce temps, Flora sa fiancée, le Dr Cranley, père de celle-ci et le Dr Kemp, rival et collègue de Griffith, essayent de le retrouver… Ils ont compris que Jack pour se rendre invisible a avalé une drogue qui le rend fou de haine et le remplit du désir de puissance. Jack, toujours invisible, fuit, semant la panique, voulant « détruire le monde, pour mieux le dominer »… Comment arrêtera-t-on l’homme invisible ?

    - Le film navigue entre humour et terreur. En nous pilonnant directement avec des dialogues particulièrement drôles et des personnages aux gestes aussi théâtraux que ridicules, par le portrait de qqs policiers plutôt patauds ; mais également dans la scène d’ouverture, avec une tenancière d’auberge plutôt truculente.

    - Tout en restant amusant, l’ensemble possède de véritables moments savoureux de terreur où l’homme invisible, savant fou mégalomane menace ses amis et tue de pauvres gens. Assoiffé de pouvoir, Griffin ne retient que la violence pour arriver à ses fins, une violence qui est la plupart du temps suggérée ou encore tournée en dérision mais quelques scènes, comme l’accident de train, sont d’un réalisme à couper le souffle.

    - Bien que la production soit américaine, le climat est 100% anglais, avec cette atmosphère nocturne de petit village perdu au bout de la lande.

    - Les trucages et effets spéciaux, époustouflants à l’époque, paraissent bien entendu plus banals à nos yeux blasés 75 ans plus tard ; ils n’en restent pas moins très convaincants, on ne ferait pas mieux à l’heure actuelle. L’histoire est prenante et L’homme invisible reste un film très intéressant à regarder, un des meilleurs films fantastiques des années 30.

    - Le film est également présenté aux scolaires dans le cadre d’Ecole et cinéma




    L’Arnacoeur

    Comédie romantique française de Pascal Chaumeil avec Romain Duris, Héléna Noguerra, Vanessa Paradis, Julie Ferrier, François Damiens (1h45) (2010)

    - Vendredi 14 mai 20h30
    - Samedi 15 mai 18h et 21h
    - Dimanche 16 mai 17h30 et 20h30

    Alex n’a pas un métier comme les autres, il est... briseur de couples professionnel ! Un boulot immoral de prime abord, sauf qu’Alex a une éthique. Son but mais aussi son code d’honneur étant de séparer un couple seulement lorsque la femme est malheureuse. Ces beaux principes ne vont pourtant pas tarder à voler en éclats lorsqu’Alex, aidé par sa sœur et son mari, va devoir séduire Juliette, une riche héritière farouche et indépendante. Problème, la jeune femme se marie dans dix jours... Dix jours pour une mission-séduction « impossible » et très mouvementée au cours de laquelle notre arnacoeur de haut vol risque de découvrir à ses dépens qu’en amour le plan parfait n’existe pas.

    " C’est la comédie du printemps.(...) Drôle et immoral (...) Duris, plus que Dujardin, s’y affirme comme le digne héritier de Belmondo le Magnifique." F-G Lorrain (Le Point)

    Il y a casseur et casseur. Alex n’est ni un hooligan ni un braqueur de banque. Alex est un briseur de couple professionnel, diplômé en séduction avec mention "miam". Aucune femme ne lui résiste. Homme de principe, il ne s’en prend qu’aux belles malheureuses coincées avec des bêtes. Une règle à laquelle il va pourtant devoir déroger pour séduire Juliette, parfaitement épanouie avec un fiancé au CV irréprochable. Il a dix jours avant qu’elle ne se fasse passer la bague au doigt. Une mission impossible ? Pas pour Romain Duris qui se balade dans cette comédie romantique rafraîchissante, l’oeil qui frise et le sourire coquin. Le temps d’une introduction où il déploie son bagou et son charme avec malice, il a déjà fait un rapt sur notre coeur. Fortiche. Et Romain n’est pas seul. En plus d’une Vanessa Paradis craquante et fragile, L’arnacoeur trouve dans ses rôles satellites de véritables trésors d’humour supplémentaires. En complice du don juan, le couple Julie Ferrier et François Damiens est le mariage parfait de la tendresse et de la drôlerie. Cerise sur le gâteau : des séquences particulièrement tordantes où Romain Duris s’entraîne à la chorégraphie de Dirty Dancing dans les bras de François Damiens. Difficile de résister. Dialogues chocs et casting chic, L’arnacoeur, c’est une arme de séduction massive bien huilée. Y a du printemps dans l’air. Christophe Chadefaud (Studio Ciné Live)




    Pierre et le loup (à partir de 6 ans)

    Film d’animation britannique, polonais de Suzie Templeton (2008) (41min)
    Oscar 2008 du meilleur court-métrage d’animation
    En avant-programme, "Le Loup blanc" de Pierre-Luc Granjon

    - Dimanche 16 mai 15h

    (dans le cadre de « 1,2,3 Ciné »)

    Malgré les récriminations de son grand-père, un petit garçon courageux, aidé par un oiseau farceur et un canard rêveur, cherche à attraper un loup menaçant. Une splendeur visuelle, adaptée du conte musical de Serge Prokofiev...

    - " Un bijou de poésie tout en animation traditionnelle. " Christophe Chadefaud (Studio CinéLive)




    Les invités de mon père

    Comédie française d’Anne Le Ny, avec Karin Viard, Fabrice Luchini, Michel Aumont, Valérie Benguigui et Veronica Novak (1h35) (2010)

    - Mercredi 19 mai 20h30
    - Jeudi 20 mai 20h30
    - Vendredi 21 mai 20h30

    Lucien Paumelle a toujours eu des convictions fortes. Médecin retraité, il reste un homme d’action, réputé pour son implication dans de nombreuses causes humanitaires. Son engagement le conduit jusqu’au mariage blanc avec une jeune femme moldave, Tatiana, pour lui éviter l’expulsion. Mais ses enfants, Babette et Arnaud, s’aperçoivent rapidement que le comportement de leur père n’a plus grand-chose à voir avec les principes qu’il a toujours prônés : malgré ses 80 ans, Lucien aurait-il succombé au charme de sa flamboyante épouse ? Tandis que Tatiana et sa fille prennent leurs marques chez les Paumelle, le chaos s’installe dans le quotidien de Babette et Arnaud. Bientôt, ce sont toutes les relations familiales qui sont à redéfinir…

    - Anne Le Ny met à mal l’idée bien-pensante selon laquelle un sans-papiers est forcément gentil. Voici Tatiana (Veronica Novak), Moldave ayant fui son pays exsangue. Au cours du déjeuner de bienvenue - très cocasse - réunissant la famille au complet, cette jeune femme de l’Est se montre sans gêne et coriace, limite raciste. C’est surtout une bombe - ou « une pute », dixit Arnaud (Fabrice Luchini) , le fils cynique et matérialiste, qui boit du petit-lait devant la mine déconfite de sa soeur, Babette (Karin Viard), du genre peine-à-jouir.
    L’angélisme de gauche en prend un sacré coup, mais Anne Le Ny n’en reste pas là. Car Tatiana échappe à la caricature : le personnage est humain et cruel, en un mot ambivalent. Tous le sont d’ailleurs. A commencer par le patriarche, que l’on découvre concupiscent. Le héros descend de son piédestal, et sa liaison avec son « invitée » provoque un séisme, en particulier chez ses enfants, Arnaud et Babette, affolés de voir leur père renier ses principes et foncer dans le mur.
    Le scénario, mordant, très bien construit, révèle donc les manquements à une morale individuelle que chacun tente d’appliquer, tant bien que mal. Mais, dans ce sac de noeuds familial, la réalisatrice n’accable personne. La célèbre réplique de Renoir, « Le plus terrible dans ce monde, c’est que chacun a ses raisons », s’applique, ici, à merveille. Il n’y a pas d’âge pour s’affranchir de ses parents ou pour les aimer, sereinement enfin. En déshéritant ses propres enfants, Lucien agit en père indigne, à moins qu’il ne les libère en se libérant lui-même. Car rien n’interdit de penser que cet esprit libre ne s’accomplisse en assumant son dernier amour jusqu’au bout.
    Juste, tenu de bout en bout, le film enchaîne les situations désopilantes, avant d’adopter un registre nettement féroce. Ou étonnamment tendre. On aime tout particulièrement la virée du frère et de la soeur, soudains complices et légers, Babette se comportant en ado et traitant son frère de « petite bite ». Les Invités de mon père, tout comme Ceux qui restent, le premier film d’Anne Le Ny, se distingue par l’excellence de son interprétation. Personne ici ne tire la couverture à lui, pas même Fabrice Luchini, formidable en fils faussement détaché. Michel Aumont, lui, est royal en vieil amoureux transi.

    Jacques Morice (Télérama)




    15ème Festivox Guinguette des Bords de l’Ouanne

    Festival de musique gratuit en en plein air, sur l’île des Ponts de Château-Renard

    Programme complet sur : http://www.festivox.fr/




    Alice au pays des Merveilles (V.O. ST)

    Film fantastique états-unien de Tim Burton avec Mia Wasikowska, Johnny Depp, Helena Bonham Carter (1h49) (2010)

    - Jeudi 27 mai 20h30
    - Vendredi 28 mai 20h30
    - Samedi 29 mai 18h et 21h
    - Dimanche 30 mai 17h30 et 20h30

    A partir de 10 ans

    Une adaptation très personnelle de l’un des plus grands contes de tous les temps qui donne lieu à un film d’aventures fantastiques. Désormais âgée de 19 ans, Alice retourne dans le monde fantastique qu’elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Elle s’embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.

    - Adapté librement des aventures d’"Alice au pays des merveilles" (1865) et de "Alice à travers le miroir" (1871) de Lewis Carroll, le film de Tim Burton met en scène des personnages emblématiques de la littérature pour enfants et impose un univers visuel fascinant.




    White material

    Drame français de Claire Denis avec Isabelle Huppert, Isaach de Bankolé, Christophe Lambert et Nicolas Duvauchelle (1h42) (2010)
    - D’après le roman de MARIE NDIAYE

    - Jeudi 3 juin 20h30
    - Vendredi 4 juin 20h30
    - Samedi 5 juin 18h et 21h
    - Dimanche 6 juin 17h30 et 20h30

    Dans un pays d’Afrique, pendant une période troublée par une rébellion. Dans une province agricole dont un des chefs rebelles est issu, Maria, une femme blanche, farouche et brave, refuse de renoncer à sa récolte de café, refuse de voir le danger qu’elle fait courir à sa famille. Pour elle, baisser les bras c’est faire preuve de mollesse, de lâcheté. Dans cette plantation qui a déjà fait vivre trois générations de Blancs, André, son ex-mari, et le père de leur grand ado de fils, redoute l’aveuglement, l’entêtement et l’orgueil de Maria. Il décide d’organiser sans qu’elle le sache la fuite de la famille, le rapatriement de tous vers la France. André ne croit plus à la valeur du café. Il s’est remarié avec une jeune femme africaine, ils ont eu un fils et pour eux, il est prêt à tout. Y compris trahir Maria en remettant son destin dans les mains du maire du village voisin avec qui il se croit ami, sans comprendre, sans même s’imaginer que le maire est partie prenante du conflit, qu’il s’oppose aux rebelles, et qu’il a autre chose à faire que de sauver cette pauvre famille de Blancs à la dérive, si incroyablement coupée de la réalité du pays. Ni Maria ni André ne se doutent que chez eux, dans la plantation même, se cache l’officier rebelle dont la tête est mise à prix. Dans l’épaisse forêt qui s’étend au delà de la route et qui clôt le territoire, une petite bande d’enfants soldats est embusquée.

    - Claire Denis manifeste une fois de plus son talent unique d’auteur visionnaire et de technicienne hors pair, en plongeant l’incroyable Huppert au cœur de la guerre civile africaine. Lumineuse et sensorielle, cette réflexion sur l’acculturation marque un nouvel aboutissement dans la carrière respective des deux femmes.

    - Le film, un cauchemar éveillé à l’odeur de charnier lavé de tout regard compassionnel, repose tout entier sur les épaules d’Huppert, apparemment cantonnée à des actions purement physiques, et une fois de plus exceptionnelle. Lucie Calet (TéléCinéObs)




    La Boutique des Pandas (à partir de 2 ans)

    Programme de trois courts-métrages chinois (39 mn)

    - Mercredi 2 juin 15h
    - Dimanche 6 juin 15h

    (dans le cadre de « 1,2,3 Ciné ») // Tarif unique pour tous : 4€

    - Bande-annonce

    L’écureuil coiffeur (Songshu Lifashi) de Pu Jiaxiang Chine - 1985 - 11 mn - dessin animé - format : 1,33 - son : Dolby SR - version française Coiffeur peu conformiste, l’écureuil tente toutes sortes de coiffure sur les autres animaux. Mais vont-elles vraiment plaire ?

    Le hérisson et la pastèque (Ciwei bei Xigua) de Wang Borong et Qian Jiaxin Chine - 1979 - 11 mn - découpage articulé - format : 1,33 - son : Dolby SR - version française Maman hérisson explique à sa fillette comment ramasser les fruits avec ses piquants, mais le jour où elle trouve une énorme pastèque, elle ne sait plus vraiment comment faire.

    La boutique des pandas (Xiongmao Baihuo Shangdian) de Shen Zuwei et Zhou Keqin Chine - 1979 - 17 mn - découpage articulé - format : 1,33 - son : Dolby SR - version française Grand-père panda et son petit fils tiennent une boutique bien achalandée. Ils ne ménagent pas leurs efforts pour satisfaire les désirs de leur clientèle.




    La Comtesse (V.O. ST)

    Drame historique anglophone français de et avec Julie Delpy, William Hurt, Daniel Bruhl (1h34) (2010)

    - Jeudi 10 juin 20h30
    - Vendredi 11 juin 20h30
    - Samedi 12 juin 18h et 21h
    - Dimanche 13 juin 17h30 et 20h30

    Célèbre pour les orgies sataniques émaillées de sacrifices de jeunes femmes auxquelles elle s’adonnait lors de terrifiantes bacchanales, Elizabeth Bathory accordait au sang humain des vertus de jouvence. La "Comtesse sanglante" avait l’habitude de prendre de bains de sang de jeunes vierges pour préserver sa peau diaphane des outrages du temps. Jugée pour actes de sorcellerie et assassinats, la diabolique fut condamnée à être emmurée vivante. Bien que nourrie quotidiennement, la sanglante mourut au terme de quatre années d’isolement et de claustration. Julie Delpy revisite la légende de La Comtesse en en tirant une tragique histoire d’amour contrariée par la peur de vieillir...

    - Et Julie Delpy impressionne dans ce rôle terrible, où son visage angélique peut, en un instant, se transformer en masque de haine. Samuel Douhaire (Télérama)




    Mammuth

    Comédie dramatique française de Gustave Kervern et Benoît Delépine avec Gérard Depardieu, Yolande Moreau, Isabelle Adjani, Benoît Poelvoorde, Philippe Nahon, Anna Mouglalis, Blutch, Bouli Lanners, Dick Annegarn, Miss Ming, Siné (1h32) (2010)

    - Jeudi 17 juin 20h30
    - Vendredi 18 juin 20h30
    - Samedi 19 juin 18h et 21h
    - Dimanche 20 juin 17h30 et 20h30

    Serge Pilardos vient d’avoir 60 ans. Il travaille depuis l’âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade. Mais l’heure de la retraite a sonné, et c’est la désillusion : il lui manque des points, certains employeurs ayant oublié de le déclarer ! Poussé par Catherine, sa femme, il enfourche sa vieille moto des années 70, une Mammut qui lui vaut son surnom, et part à la recherche de ses bulletins de salaires. Durant son périple, il retrouve son passé et sa quête de documents administratifs devient bientôt accessoire…

    Dans le film de Kerverne et Delepine, Gérard Depardieu incarne un tout jeune retraité qui traverse la France en quête de fiches de paye. Un road-movie jubilatoire. Il y a un peu plus d’un an, les travailleurs en colère de « Louise-Michel » partaient à la chasse au patron voyou. Bien que largement plus costaud, Serge Pilardosse (Gérard Depardieu) se révèle aussi nettement plus pacifique.

    Jeune retraité, l’ex-charcutier de « Mammuth », le nouveau road-movie de Benoît Delépine et Gustave Kervern qui sort aujourd’hui sur 200 écrans, s’en va juste à la recherche de ses fiches de paie perdues. Cheveux au vent, à cheval sur sa Mammut, une bécane teutone des années 70, le prolo sillonne les routes de Charente, revient sur les lieux de ses petits boulots comme on remonterait le temps, multiplie les rencontres, se fait avoir, émouvoir aussi, et pour finir, reprend vie. Un « Mammuth » en liberté, ça ne ressemble à rien de connu dans le cinéma français. Pour obtenir cette image à gros grain, délavée, Delépine et Kervern, les fous furieux de « Groland » (Canal+), sont allés pêcher une pellicule improbable, utilisée dans les JT il y a quarante ans... Pour le reste, on commence à les connaître : un petit budget (2 millions d’€), un tournage qui laisse la place à l’aventure, des dialogues aux petits oignons, des vrais acteurs et des vrais gens. La merveilleuse Yolande Moreau joue la femme de Depardieu, Isabelle Adjani fait une apparition en fantôme de son premier amour, Benoît Poelvoorde, Bouli Lanners, Anna Mouglalis en sont également, sans oublier l’étonnante Miss Ming, autiste et poétesse. Drôle, dingue, engagé, généreux, trash et mélancolique, « Mammuth » a été taillé sur mesure pour Gérard Depardieu. Qu’il s’engueule avec un vendeur de jambon ou se pique d’exposer sa nudité au soleil, le géant déborde de force et de douceur mêlées et nous prouve, si besoin, quel interprète sublime il demeure. Apparemment, l’intéressé s’est bien amusé : ça lui a rappelé « Les Valseuses »... (Marie Sauvion, Le Parisien)

    On écrit « Mammuth » mais on pense « mammouth », forcément. Enorme, imposant, massif, titanesque… on pourrait continuer ainsi la liste et manier l’hyperbole car Depardieu, alias Serge Pilardos, surnommé « Mammuth » à cause de toute cette masse physique peut-être mais à cause surtout de sa moto du même nom… Gérard Depardieu donc porte la bête avec son immense talent ici retrouvé, mélange inné de force tranquille dévastatrice et de tendresse désarmante. Et alors, ça donne quoi, Depardieu chez Delépine et Kervern ? Ça donne un objet cinématographique à nul autre pareil, beau et fou et tendre et rugueux, où la patte de nos deux (ben et) gus est identifiable dès les premiers instants mais où nous mettons pourtant le pied sur une planète nouvelle, parce que Depardieu, jamais vu comme ça, est à lui tout seul un continent inexploré. Et pas question de se livrer au petit jeu bêta du « est-ce que c’est aussi bien que Louise Michel, aussi barré qu’Aaltra, aussi brut et aride qu’Aviva ? »… Embarquez-vous sur la Mammuth et vous verrez bien ! Tout ce qu’on en dit, nous, fidèles admirateurs des deux Grolandais volants, c’est que le voyage est ébouriffant et que ce n’est sûrement pas avec ce nouveau film incroyable qu’on va arrêter d’aimer leur cinéma.
    Au fil de la balade, bien entendu, la paperasse recherchée passera à l’as pour laisser place à quelque chose de plus profond, et la quête du jeune retraité se transformera en road-movie poétique et mélancolique. C’est que le Serge, il est comme l’artichaut : bien dodu en dehors avec pilosité abondante au-dessus, le tout dissimulant secrètement un vrai cœur tendre. Et c’est bien là qu’il faut trouver la pépite : enfouie au beau milieu de rencontres toutes plus barrées les unes que les autres et de situations à la fois absurdes, cocasses et décalées, nichée au creux de l’humour corrosif et des vannes décapantes se niche le portrait éblouissant d’un colosse aux pieds d’argile, d’un travailleur banlieusard ordinaire, secret, taiseux et amoureux de sa caissière de femme qui va, le temps d’une balade en Mammuth, vous faire décoller. Très loin, très haut, ailleurs…
    (Cinémas Utopia)




    Dans ses yeux (V.O. ST)

    Thriller argentin de Juan José Campanella avec Ricardo Darín (2h09) (2010)
    Oscar 2010 du Meilleur film étranger

    - Jeudi 24 juin 20h30
    - Samedi 26 juin 21h
    - Dimanche 27 juin 20h30

    1974, Buenos Aires. Benjamin Esposito enquête sur le meurtre violent d’une jeune femme. 25 ans plus tard, il décide d’écrire un roman basé sur cette affaire “classée” dont il a été témoin et protagoniste. Ce travail d’écriture le ramène à ce meurtre qui l’obsède depuis tant d’années mais également à l’amour qu’il portait alors à sa collègue de travail. Benjamin replonge ainsi dans cette période sombre de l’Argentine où l’ambiance était étouffante et les apparences trompeuses...

    - Goya 2010 de la meilleure révélation féminine pour Soledad Villamil et du meilleur film hispano-américain.
    - Oscar 2010 du Meilleur film étranger.




    Amélie au pays des Bodin’s

    Farce française d’Eric Le Roch avec Vincent Dubois, Jean-Christian Fraiscinet et Muriel Dubois (1h20) (2010)

    -  Vendredi 25 juin 20h30
    - Samedi 26 juin 18h
    - Dimanche 27 juin 17h30

    Amélie aurait bien voulu naître à Paris, dans un quartier chic. Sa maman aurait été belle comme une princesse et son papa aurait eu un beau costume et une belle cravate, comme un président de la république. Ils auraient habité dans une belle maison, grande comme un château, avec des lumières partout et de beaux rideaux rouges, mais bon ... On ne lui a pas demandé son avis ... Elle s’appelle Amélie Bodin, elle est née dans les champs, au milieu des abeilles et sa vie à elle, ça va pas être un conte de fées !...

    - Site officiel des Bodin’s

    - Vincent Dubois et Jean-Christian Fraiscinet, dits Les Bodin’s sont deux comédiens qui forment un duo comique sur scène. Ils mettent en scène une vieille fermière roublarde et autoritaire qui régit la vie de son fils, un vieux garçon débonnaire et naïf.
    - La Compagnie « Les Bodin’s » a été créée en 1994, par Vincent Dubois et Jean Christian Fraiscinet (Comédiens, auteurs, metteurs en scène). Elle est basée à Abilly, en Touraine du Sud.
    - Ce sont, tous spectacles confondus (« Maria Bodin », « Les Bodin’s Mère et Fils », « L’inauguration de la Salle des fêtes », « En attendant le Sous Préfet », « Les Bodin’s Grandeur Nature », « Les Bodin’s Bienvenue à la Capitale »), plus de 3000 représentations, qui ont été effectuées dans toute la Francophonie (France, Québec, Belgique, Suisse, Dom Tom, Afrique…).
    - Chaque été, depuis 4 ans, dans une ferme tourangelle sur la commune de Descartes, le spectacle « Les Bodin’s Grandeur Nature » se joue à guichet fermé devant 20000 spectateurs.
    - Les Bodin’s sont passés au cinéma en écrivant Mariage chez les Bodin’s, réalisé par Eric Le Roch. Sorti en Région Centre le 23 Avril 2008, le film à réuni près de 120 000 spectateurs, se classant au deuxième rang des films les plus rentables de 2008, derrière Bienvenue chez les Ch’tis.




    Robin des Bois (V.O. ST)

    Film d’aventures états-unien de Ridley Scott, avec Russell Crowe, Cate Blanchett, Danny Huston (2h10) (2010)

    - Jeudi 1er juillet 20h30
    - Vendredi 2 juillet 20h30
    - Samedi 3 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 4 juillet 17h30 et 20h30

    À la mort de Richard Cœur de Lion, Robin, archer émérite au service du roi, retourne à Nottingham. Mais la ville souffre de la corruption de son shérif despotique et de taxes étouffantes. L’ancien soldat intrigue Lady Marianne, une veuve pleine d’esprit. Celle-ci s’interroge sur l’identité et les motivations de ce combattant venu de la forêt. Espérant gagner le cœur de la belle et sauver le village, Robin réunit un groupe d’hommes dont les capacités guerrières n’ont d’égal que leur appétit de vivre. Dans cette Angleterre du 13ème siècle, affaiblie par des décennies de guerre et rendue vulnérable par des décrets royaux inefficaces, Robin et ses hommes sont prêts à tout afin d’éviter la guerre civile et faire retrouver au royaume sa grandeur d’antan…

    À l’aube du treizième siècle, Robin Longstride, humble archer au service de la Couronne d’Angle- terre, assiste en Normandie à la mort de son monarque, Richard Cœur de Lion, tout juste rentré de la Troisième Croisade et venu défendre son royaume contre les Français. De retour en Angleterre et alors que le prince Jean, frère cadet de Richard et aussi inepte à gouverner qu’obnubilé par son enrichissement personnel, prend possession du trône, Robin se rend à Nottingham où il découvre l’étendue de la corruption qui ronge son pays. Il se heurte au despotique shérif du comté, mais trouve une alliée et une amante en la personne de la belle et impétueuse Lady Marianne, qui avait quelques raisons de douter des motifs et de l’identité de ce croisé venu des bois. Robin entre en résistance et rallie à sa cause une petite bande de maraudeurs dont les prouesses de combat n’ont d’égal que le goût pour les plaisirs de la vie. Ensemble, ils vont s’efforcer de soulager un peuple opprimé et pressuré sans merci, de ramener la justice en Angleterre et de restaurer la gloire d’un royaume menacé par la guerre civile. Brigand pour les uns, héros pour les autres, la légende de « Robin des Bois » est née.




    Dragons (VF)(à partir de 6 ans)

    Film d’animation états-unien de Dean Deblois et Chris Sanders, avec les voix de Arthur Pestel, Donald Reignoux, Emilie Rault (1h33) (2010)

    - Jeudi 8 juillet 15h
    - Vendredi 9 juillet 15h
    - Lundi 12 juillet 15h
    - Jeudi 15 juillet 15h
    - Vendredi 16 juillet 15h
    - Lundi 19 juillet 15h

    L’histoire d’Harold, jeune Viking peu à son aise dans sa tribu où combattre les dragons est le sport national. Sa vie va être bouleversée par sa rencontre avec un dragon qui va peu à peu amener Harold et les siens à voir le monde d’un point de vue totalement différent.

    - Après Kung Fu Panda, DreamWorks semble avoir trouvé la recette pour livrer des films distrayants, intelligents et visuellement bluffants. Caroline Vié (20 Minutes)




    Copie conforme (V.O. ST)

    Comédie dramatique franco-italo-iranienne d’Abbas Kiarostami, avec Juliette Binoche, William Shimell (1h46) (2010)

    - Jeudi 8 juillet 20h30
    - Vendredi 9 juillet 20h30
    - Samedi 10 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 11 juillet 17h30 et 20h30

    C’est l’histoire d’une rencontre entre un homme et une femme, dans un petit village italien du sud de la Toscane. L’homme est un écrivain anglais qui vient donner une conférence ; la femme, une galeriste française. C’est une histoire universelle, qui pourrait arriver à n’importe qui et n’importe où.

    - Prix d’interprétation féminine pour Juliette Binoche et Prix de la jeunesse à Cannes 2010




    Les Mains en l’air

    Comédie dramatique française de et avec Romain Goupil, et avec Valeria Bruni-tedeschi, Hippolyte Girardot, Linda Doudaeva (1h30) (2010)

    - Jeudi 15 juillet 20h30
    - Vendredi 16 juillet 20h30
    - Samedi 17 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 18 juillet 17h30 et 20h30

    22 mars 2067, Milana se souvient de ce qui lui est arrivé, il y a soixante ans… En 2009, Milana, d’origine tchétchène, est élève en classe de CM2 à Paris. Ses copains, sa bande, ce sont Blaise, Alice, Claudio, Ali et Youssef. Mais un jour Youssef, qui n’a pas de papiers, est expulsé. Puis, c’est au tour de Milana d’être menacée. Se sentant alors en danger, les enfants décident de réagir. Ils prêtent serment de toujours rester ensemble et organisent un complot pour sauver Milana…




    Policier, Adjectif (V.O. ST)

    Drame roumain de Corneliu Porumboiu avec Dragos Bucur, Vlad Ivanov, Cosmin Selesi (1h53) (2010)

    - Jeudi 22 juillet 20h30
    - Vendredi 23 juillet 20h30
    - Samedi 24 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 25 juillet 17h30 et 20h30

    Un policier file un adolescent, soupçonné de trafic de haschich, sur la route de son lycée. Pendant huit jours, il multiplie les pistes, les rapports tatillons pour rendre compte de son enquête. Ses supérieurs l’ont prié de le prendre en flagrant délit pour pouvoir lui tirer des informations au cours d’un probable interrogatoire. Le gamin peut encourir une peine entre trois et huit ans d’emprisonnement. Le policier, tout en poursuivant son enquête, est pris d’un doute moral. Son supérieur décide de lui expliquer le sens du mot "conscience".

    - La Roumanie est le parent pauvre de l’Union européenne. Souvent exclus des (maigres) subventions nationales, les jeunes cinéastes de Bucarest doivent se débrouiller avec des budgets faméliques. Mais depuis la Palme d’or attribuée à Cristian Mungiu pour 4 mois, 3 semaines, 2 jours, on sait que les auteurs de la nouvelle vague roumaine sont devenus experts dans l’art de transcender le minimalisme. Prenez le deuxième long métrage de Corneliu Porumboiu, lauréat de la Caméra d’or à Cannes pour le déjà brillant et très caustique 12h08 à l’est de Bucarest en 2006. Policier, adjectif est composé, pour l’essentiel, de longues filatures dans les rues délabrées de la petite ville de Vaslui, d’attentes immobiles au pied d’un poteau électrique, de lectures in extenso de rapports administratifs et de silences interminables. Et pourtant, quel suspense - mais oui ! - dans la conduite du récit, quelle intelligence dans le propos, quelle subtilité dans une mise en scène en apparence si simple !
    Policier, adjectif est un polar. Décalé, certes, à l’image de son titre étrange. Plus proche d’un Melville sous Tranxène que d’un John Woo, mais un polar. Et comme dans tout bon polar, un dilemme moral est au coeur de l’intrigue. Cristi, jeune inspecteur taciturne, est chargé de surveiller un lycéen fumeur, et peut-être dealer, de ha­schich. Le policier (Dragos Bucur, formidable) refuse d’arrêter l’adolescent au nom de sa « conscience morale » : « Je ne veux pas détruire la vie d’un gamin à cause d’une loi qui ne sera plus en vigueur quand il sortira de prison. » Mais son supérieur, incarnation glaçante du pouvoir (Vlad Ivanov, le médecin avorteur de 4 mois, 3 semaines, 2 jours), n’en démord pas. Dura lex, sed lex, et si celui qui est chargé de faire respecter la loi ne l’applique pas, où va le monde ?
    Le burlesque à froid de Porumboiu donne sa pleine mesure dans deux plans-séquences magistraux de près de dix minutes. Cristi mange en silence dans la cuisine pendant que sa femme écoute en boucle une chanson à l’eau de rose dans le salon. Le couple finit par engager une discussion sémantique sur les paroles. « Que serait le champ sans soleil ?/Que serait aujourd’hui sans demain ? » Elle y voit une tentative de définir l’amour idéal par « des symboles et une anaphore ». « Si la chanteuse veut parler d’infini, pourquoi ne dit-elle pas directement "infini" ? », lui rétorque-t-il. Encore faut-il connaître le sens exact des mots. C’est le but de l’affrontement final entre Cristi et le commandant, arbitré par... un dictionnaire. Quelles sont les définitions de « conscience », de « morale », de « police », et comment les détourner à son profit ? Réponses dans une stupéfiante séance de maïeutique où Socrate se serait réincarné en gardien de la loi méprisant et tyrannique. La leçon est cruelle, mais irrésistible.

    Samuel Douhaire (Télérama)




    Shrek 4, il était une fin (à partir de 6 ans) (VF)

    Film d’animation états-unien de Mike Mitchell (1h33) (2010)

    - Jeudi 29 juillet 18h
    - Vendredi 30 juillet 15h et 18h
    - Dimanche 1er août 15h
    - Jeudi 5 août 15h et 18h
    - Vendredi 6 août 15h et 18h

    Dans ce quatrième volet, Shrek devenu père de famille rangé tente de renouer avec la vie trépidante qu’il menait avant son mariage avec la princesse Fiona. Pour cela, il signe un pacte avec le nain maléfique Tracassin. Mais trompé, il se retrouve dans un monde alternatif où il n’a jamais rencontré sa femme. Pis encore, le Royaume de Fort Fort Lointain est désormais dirigé par Tracassin. Il s’agira alors pour Shrek de rétablir l’ordre normal des choses...




    Les Petits ruisseaux

    Comédie dramatique française de Pascal Rabaté (d’après sa bande-dessinée), avec Daniel Prévost, Philippe Nahon, Bruno Lochet, Bulle Ogier, Hélène Vincent (1h34) (2010)

    - Jeudi 29 juillet 20h30
    - Vendredi 30 juillet 20h30
    - Samedi 31 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 1er août 17h30 et 20h30

    Emile, retraité et veuf, coule des jours paisibles ponctués par des parties de pêche sur les bords de Loire et les discussions avec les copains au bar du village. De son côté, son camarade Edmond, lui aussi vieux gars solitaire, n’oublie pas de rester vivant et multiplie les rencontres amoureuses en toute discrétion. Quand ce dernier meurt, Emile se retrouve face à lui même, face à des envies et des désirs qu’il croyait oubliés. Il va devoir choisir entre éteindre la chandelle et raviver la flamme.




    Tournée

    Comédie française de et avec Mathieu Amalric (1h45) (2010)

    - Jeudi 5 août 20h30
    - Vendredi 6 août 20h30
    - Samedi 7 août 18h
    - Dimanche 8 août 17h30 et 20h30

    Producteur de télévision parisien à succès, Joachim avait tout plaqué - enfants, amis, ennemis, amours et remords - pour repartir à zéro en Amérique à l’aube de ses quarante ans. Il revient avec une tournée de strip-teaseuses « New burlesque » à qui il a fait fantasmer la France… Paris ! De port en port, l’humour des numéros et les rondeurs des filles enthousiasment les hommes comme les femmes. Et malgré les hôtels impersonnels, leurs musiques d’ascenseurs et le manque d’argent, les showgirls inventent un monde extravagant de fantaisie, de chaleur et de fêtes. Mais leur rêve d’achever la tournée en apothéose à Paris vole en éclats : la trahison d’un vieil « ami » fait perdre à Joachim la salle qui leur était promise. Un bref aller et retour dans la capitale s’impose, qui rouvre violemment les plaies du passé...

    - Prix de la mise en scène et Prix Fipresci de la critique internationale du 63ème Festival de Cannes 2010




    Les tontons flingueurs (gratuit et en plein air)

    Comédie policière française de Georges Lautner, avec Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche, Claude Rich, Robert Dalban (1h45) (1963)

    - Samedi 7 août vers 22h

    Pour la 3ème année, la Municipalité de Château-Renard, en partenariat avec le Comité des Fêtes et le Vox organisent la soirée en plein air sur l’île des Ponts (île de la Guinguette)

    - Rendez-vous vers 19h30 pour un apéritif offert par la municipalité, suivi d’une restauration possible grâce au Comité des Fêtes.
    - A 21h pour un concert de Blue Brass System.
    - A 22 h 30 aura lieu la projection du film « Les tontons flingueurs », assurée par le Vox.

    Toute l’animation (concert et cinéma) est gratuite , offerte par la Municipalité.


    A propos de The Blue Brass System
    Groupe composé de 10 membres (section de cuivres).
    Blue Brass System ! Un nom qui sonne comme un hommage rendu à ces illustres groupes de la fin des sixties : Blood Sweat & Tears (BST) - Chicago Transit Authority (CTA) - The Collective Consciousness Society (CCS) à l’écoute de qui les musiciens de BBS, ont trouvé le point de départ de leur projet musical.
    Si le répertoire s’articule essentiellement autour de la soul music - reprises d’Otis Redding, Ray Charles, Wilson Pickett, James Brown - BBS s’autorise quelques clins d’oeil à la pop américaine (Sonny & Cher), flirte parfois avec le jazz (Diana Krall) sans jamais oublier de revenir au blues (Albert King) avec pour principal objectif le plaisir de jouer cette musique. Il s’agit là d’un véritable leitmotiv chez les membres du BBS qui dévoilent pour la plupart un passé riche en expériences musicales diverses.


    Les tontons flingueurs
    Sur son lit de mort, le Mexicain fait promettre à son ami d’enfance, Fernand Naudin, de veiller sur ses intérêts et sa fille Patricia. Fernand découvre alors qu’il se trouve à la tête d’affaires louches dont les anciens dirigeants entendent bien s’emparer. Mais, flanqué d’un curieux notaire et d’un garde du corps, Fernand impose d’emblée sa loi. Cependant, le belle Patricia lui réserve quelques surprises !




    Fermeture annuelle

    Rentrée jeudi 9 septembre

    Comme chaque année, le Cinéma Vox sera fermé en août. Rendez-vous jeudi 9 septembre pour la rentrée.




    Copacabana

    Comédie française de Marc Fitoussi, avec Isabelle Hupert, Lolita Chammah, Noémie Lvovsky, Aure Atika (1h47) (2010)

    - Jeudi 9 septembre 20h30
    - Vendredi 10 septembre 20h30
    - Samedi 11 septembre 18h et 21h
    - Dimanche 12 septembre 17h30 et 20h30

    Inconséquente et joviale, Babou ne s’est jamais souciée de réussite sociale. Elle décide pourtant de rentrer dans le droit chemin quand elle découvre que sa fille a trop honte d’elle pour l’inviter à son mariage. Piquée au vif dans son amour maternel, Babou se résout à vendre des appartements en multipropriété à Ostende, en plein hiver. Dans l’étrangeté de cette station balnéaire hors saison, elle pourrait être tentée de se laisser vivre. Mais Babou s’accroche, bien décidée à regagner l’estime de sa fille et à lui offrir un cadeau de mariage digne de ce nom...




    L’illusionniste

    Comédie dramatique d’animation de Sylvain Chomet - D’après un scénario inédit de Jacques Tati (1h20) (2010)

    - Jeudi 16 septembre 20h30
    - Vendredi 17 septembre 20h30
    - Samedi 18 septembre 18h et 21h
    - Dimanche 19 septembre 15h, 17h30 et 20h30

    À la fin des années 50, une révolution agite l’univers du music-hall : le succès phénoménal du rock, dont les jeunes vedettes attirent les foules, tandis que les numéros traditionnels - acrobates, jongleurs, ventriloques - sont jugés démodés. Notre héros, l’illusionniste, ne peut que constater qu’il appartient désormais à une catégorie d’artistes en voie de disparition. Les propositions de contrats se faisant de plus en plus rares, il est contraint de quitter les grandes salles parisiennes et part avec ses colombes et son lapin tenter sa chance à Londres. Mais la situation est la même au Royaume-Uni : il se résigne alors à se produire dans des petits théâtres, des garden-parties, des cafés, puis dans le pub d’un village de la côte ouest de l’Écosse, où il rencontre Alice, une jeune fille qui va changer sa vie à jamais. L’illusionniste présente ses tours devant les villageois enthousiastes, ravis de célébrer ainsi l’arrivée de l’électricité sur leur île isolée. Alice, stupéfaite, croit à la réalité des petits miracles du prestidigitateur. Elle le suit jusqu’à Edimbourg et s’occupe de son appartement pendant qu’il travaille dans un petit théâtre. Enchanté par son enthousiasme, l’illusionniste la remercie en faisant apparaître comme par magie des cadeaux de plus en plus somptueux. Prêt à tout pour ne pas la décevoir, il ne peut se résoudre à lui avouer que les problèmes de la vie ne se résolvent pas d’un coup de baguette magique… et court à la ruine pour continuer à lui acheter ce qui lui fait envie. Mais Alice devient adulte et rencontre l’amour… L’illusionniste comprend qu’il est temps que le numéro créé pour elle s’achève : il laisse son ultime spectatrice vivre sa vraie vie de femme, loin de ses tours de passe-passe, et part en la sachant heureuse.




    Tamara Drewe (V.O. ST)

    Comédie britannique de Stephen Frears, avec Gemma Arterton, Dominic Cooper (1h49) (2010)

    - Jeudi 23 septembre 20h30
    - Samedi 25 septembre 18h et 21h
    - Dimanche 26 septembre 17h30 et 20h30

    Avec son nez refait, ses jambes interminables, son job dans la presse people, ses aspirations à la célébrité et sa facilité à briser les coeurs, Tamara Drewe est l’Amazone londonienne du XXIe siècle. Son retour au village où vécut sa mère est un choc pour la petite communauté qui y prospère en paix. Hommes et femmes, bobos et ruraux, auteur de best-sellers, universitaire frustré, rock star au rancart ou fils du pays, tous sont attirés par Tamara dont la beauté pyromane et les divagations amoureuses éveillent d’obscures passions et va provoquer un enchaînement de circonstances aussi absurdes que poignantes.

    -  "Dans ce délicieux jeu de quilles sentimental qui évoque les meilleurs marivaudages de Woody Allen, le réalisateur ose tout." Gaël Cohen (Premiere)




    La vie intermédiaire

    Poème cinématographique français de et avec François Zabaleta, avec Carole Lesguillon (1h54) (2008) (VIDEOPROJECTION) (Tarif d’entrée : 2€)
    FILM INTERDIT AUX MOINS DE 16 ANS

    - Vendredi 24 septembre 20h30 en présence de François Zabaleta et Carole Lesguillon

    L’histoire d’une rencontre qui n’aurait jamais dû avoir lieu, entre une employée de maison et un photographe homosexuel de vingt ans son cadet. Leur histoire, dans une ville No man’s land du centre de la France, dure tout un été, quelques années avant l’an 2000. Chaque nuit, ils arpentent les rues de cette ville...

    - Site officiel de François Zabaleta
    - Interview de François Zabaleta
    - Critique d’un blogueur

    - François Zabaleta est écrivain, photographe, plasticien, et vidéaste. Il habite Gien.

    Film programmé au Festival de Cannes 2009, dans la sélection de l’Acid (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion)

    TEXTE DE SOUTIEN DE L’ACID Quelle puissance poétique dans ce film, en regard de sa simplicité formelle. Visuellement il tient de la photo de famille, du roman-photo, de l’inventaire à la Eugène Atget. Lieux désertés d’une ville de province, de région plutôt, acteurs posant dans des gares, sur des parkings de supermarchés, devant une centrale nucléaire, archives noir et blanc, plans fixes d’aubes brumeuses, route qui défile et, non pas dessus, mais dedans, avec, une voix-off qui dit des choses profondes, rugueuses, quotidiennes, sexuelles, dures, belles sans être "poéteuses". Cela coule et vous êtes portés par une rivière qui vous emmène vers sa fin, mais vous vous sentez si bien que vous acceptez son rythme. Cela s’apparente à Lettres en Somalie de Frédéric Mitterrand ou certains films de Marguerite Duras. Une femme parle à un homme : je suis une femme qui écoute son ventre qui lui dit de te laisser sur le rivage,(...) Je suis une aberration,(...) je n’ai jamais rencontré quelqu’un d’aussi réel que toi. Des ouvriers sortent d’une usine au temps du muet : (...) on n’est pas de ceux qui savent profiter, profiter ça s’apprend jeune, sur le tard c’est trop tard, profiter ça ne s’improvise pas. Et puis à cet homme qu’elle n’aurait jamais dû rencontrer, elle, la boniche, elle dit aussi : J’ai envie que tout le monde m’entende hurler parce que tu me dis que c’est avec moi que tu préfères perdre ton temps. Voir La vie intermédiaire c’est tout le contraire de perdre son temps puisque ça vous fait avancer : (... ) sentir est ma façon de savoir...
    Joel Brisse, cinéaste




    Des Hommes et des Dieux

    Drame français de Xavier Beauvois avec Lambert Wilson, Michael Lonsdale, Philippe Laudenbach, Olivier Rabourdin, Jacques Herlin, Sabrina Ouazani (2h) (2010)

    - Jeudi 30 septembre 20h30
    - Samedi 2 octobre 18h et 21h
    - Dimanche 3 octobre 17h30 et 20h30

    Un monastère perché dans les montagnes du Maghreb, dans les années 1990. Huit moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Quand une équipe de travailleurs étrangers est massacrée par un groupe islamiste, la terreur s’installe dans la région. L’armée propose une protection aux moines, mais ceux-ci refusent. Doivent-ils partir ? Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour…

    - "Des hommes et des dieux est un film lumière. Comme une tragédie de Racine. " (Studio CinéLive)

    - Grand Prix, Prix du jury œcuménique et Prix de l’Education nationale au 63ème Festival de Cannes 2010.




    Monty Python Sacré Graal (V.O. ST)

    Comédie historique de Terry Jones et Terry Gilliam, avec les Monty Python (1h30) (1975)

    - Vendredi 1er octobre 20h30

    A l’époque des croisades, le roi Arthur et les chevaliers de la Table Ronde partent à la recherche du Graal, réceptacle sacré du sang du Christ au moment de son sacrifice, en chevauchant de bien étranges montures. Mais ils vont se retrouver dans un monde totalement insensé...

    - L’intrigue de Monty Python : Sacré Graal ! relève d’un style assez proche des émissions de télévision à sketches des Monty Python. La majeure partie de l’histoire est racontée sous la forme d’épisodes isolés et reliés uniquement par le thème de la quête du Graal et par les animations de Terry Gilliam.

    - À sa sortie en France, le film avait pour slogan : «  Le film à côté duquel Ben-Hur ressemble à un documentaire ».

    - Le film est également diffusé aux classes, dans le cadre du dispositif Collège au cinéma




    La Terre de la folie

    Film documentaire français de Luc Moullet (2010) (1H30)

    - Mercredi 6 octobre 20h30
    - Vendredi 8 octobre 20h30 (en présence de Luc Moullet et de l’association la TRaME)

    Originaire des Alpes du Sud, Luc Moullet a constaté que les cas de troubles mentaux étaient particulièrement nombreux dans cette région. Meurtres, corps découpés en morceaux, suicides, immolations, à travers sa famille, ses proches et les différentes « affaires » des cent dernières années, Moullet étudie les causes et les conséquences de ces phénomènes psychiques locaux. « L’arrière-petit-neveu du bisaïeul de ma trisaïeule avait tué un jour à coups de pioche le maire du village, sa femme et le garde-champêtre, coupable d’avoir déplacé sa chèvre de dix mètres. Ca me fournissait un bon point de départ... Il y a eu d’autres manifestations du même ordre dans la famille. »

    - Séance spéciale en présence du réalisateur Luc Moullet. Discussion proposée en partenariat avec l’association la TRaME (Association pour la réflexion et l’échange théorico-clinique en référence à la psychanalyse).

    - Né en 1937, Luc Moullet a écrit aux Cahiers du cinéma. Journaliste, écrivain, acteur, producteur (notamment de Jean Eustache et de Marguerite Duras), il a réalisé pas moins de 38 films, dans tous les formats et tous les genres. Son style inimitable et souvent burlesque, ainsi que son personnage pince sans rire au débit de parole monocorde en font un cinéaste-acteur iconoclaste et franc-tireur.

    - “Jean-Luc Godard le définit comme un « Courteline revu par Brecht » quand Jean-Marie Straub voit en lui « le seul héritier à la fois de Buñuel et de Tati ». D’autres encore on dit de Luc Moullet qu’il était le seul cinéaste burlesque de la Nouvelle Vague. C’est dire la singularité du cas Moullet et de son minimalisme saugrenu. Né en 1937, il devient dès sa majorité critique aux Cahiers du cinéma avant de réaliser ses premiers films en 1960. Acteur, producteur (notamment de Jean Eustache et de Marguerite Duras), il a signé pas moins de trente-huit films, dans tous les formats et tous les genres, du western (Une aventure de Billy the Kid) au film érotique (Anatomie d’un rapport) en passant par le documentaire (Genèse d’un repas). Il est également l’auteur d’une Politique des acteurs et d’essais sur Buñuel, Lang et King Vidor.” (Télérama)

    - pour voir le court-métrage "Essai d’ouverture", sur Dailymotion (Comment ouvrir une bouteille de soda lorsque la capsule vous résiste ? C’est le point de départ loufoque de ce classique du court métrage, « Essai d’ouverture » de Luc Moullet. Un exercice de style étonnant et haletant dans lequel le réalisateur dresse un inventaire complet des techniques pour parvenir à l’ouverture ! )

    - article des Cahiers du cinéma
    - article de Télérama
    - article du Monde




    L’Arbre (V.O. ST)

    Drame franco-australien de Julie Bertuccelli, avec Charlotte Gainsbourg, Marton Csokas et Aden Young (1h40) (2010)

    - Jeudi 7 octobre 20h30
    - Samedi 9 octobre 21h
    - Dimanche 10 octobre 17h30 et 20h30

    En Australie, un gigantesque figuier occupe le jardin de Dawn, Peter et leurs quatre enfants. Lorsque Peter meurt brutalement, chacun réagit à sa manière. Simone, la petite fille de 8 ans, croit que son père vit à présent dans l’arbre. Et un jour, elle initie sa mère à son secret... Peu à peu, Dawn retrouve des forces, un travail. Peut-être un nouvel amour ? La vie reprend mais l’arbre devient envahissant : ses branches, ses racines et même son peuple de grenouilles et de chauves-souris se lancent à l’assaut de la maison et menacent ses fondations ! Dawn n’a plus le choix : elle doit le faire abattre...




    La Tête en friche

    Comédie dramatique de Jean Becker avec Gérard Depardieu et Gisèle Casadesus (1h22) (2010)

    - Samedi 9 octobre 18h
    - Dimanche 10 octobre 15h

    Germain, 45 ans, quasi analphabète, vit sa petite vie tranquille entre ses potes de bistrot, sa copine Annette, le parc où il va compter les pigeons et le jardin potager qu’il a planté derrière sa caravane, elle-même installée au fond du jardin de sa mère... Un jour, au parc, il fait la connaissance de Margueritte, une très vieille dame, ancienne chercheuse en agronomie qui a voyagé dans le monde entier et qui a passé sa vie à lire. Elle vit seule, à présent, en maison de retraite. Et elle aussi, elle compte les pigeons. Entre Germain et Marguerite va naître une vraie tendresse, une histoire d’amour "petit-filial" et un véritable échange...

    - " Dire que ce joli film va vous revigorer le cœur et l’esprit ça, c’est un euphémisme. " (Alain Spira - Paris Match)




    Camille

    Drame français de Frédéric Bouffety (2010) (1h25) (VIDEOPROJECTION)

    - Mercredi 13 octobre 20h30, en présence du réalisateur Frédéric Bouffety (entrée gratuite)

    Camille, 16 ans, ne souhaite qu’une chose : retrouver une famille unie. Depuis que son père est en prison, sa mère n’a pas d’autres choix que de multiplier les emplois, afin de surmonter les difficultés financières du foyer. Livrée à elle-même, Camille est déterminée à trouver des preuves qui permettront d’accuser, celui qui a entraîné son père dans cette galère.

    - site officiel du film


    Bande-annonce CAMILLE
    envoyé par favril. - Regardez des web séries et des films.



    Geoff Berner en concert (musique klezmer)

    - Samedi 16 octobre 20h45

    - Tarif : 7€ / tarif réduit : 5€

    - http://www.geoffberner.com/
    - http://www.myspace.com/geoffberner

    Un homme, un accordéon, un tabouret de bar et une bouteille de Whisky. Ou, plus correctement : Whiskey. Geoff Berner, originaire de Vancouver (Canada) s’est auto-proclamé « Whiskey rabbi ». Son travail au sein du groupe norvégien Polkarocker Kaizer’s orchestra et du groupe Balkan Beat Box ainsi que des participations à quelques uns des plus prestigieux festivals d’accordéon lui ont permis de se faire connaître en Europe. Il dit faire des chansons à boire juives canadiennes et passe ainsi sous silence la profondeur subversive de ses textes – politiques, mordants et touchants. Ses chansons sans compromis prennent de l’ampleur lorsque, soulignés par les sons étranges et émouvants de son accordéon, Geoff les met en scène de sa voix tantôt énervée, tantôt cassée et douce. Un mélange grandiose entre la tradition du Klezmer, la chanson à texte dans l’héritage d’un Léonard Cohen, la musique Punk et le one man show.

    LIENS VIDEOS http://www.youtube.com/watch?v=qzoR... http://www.youtube.com/watch?v=in5W... http://www.youtube.com/watch?v=nmr-...




    Loulou et autres loups (à partir de 3 ans)

    Film d’animation de Grégoire Solotareff (0h55) (2003)

    - Mercredi 13 octobre 15h
    - Dimanche 17 octobre 15h

    Découvrez LOULOU, un court-métrage de Serge Elissalde, ainsi que quatre autres courts : MARIE K ET LE LOUP ; MICRO LOUP ; T’ES OU MERE GRAND et POUR FAIRE LE PORTRAIT D’UN LOUP dans ce programme.

    LOULOU ET LES AUTRES LOUPS est un programme original d’animation, de 55 minutes, destiné à la jeunesse, sur le thème du loup. Il est composé d’un film principal LOULOU adapté d’un célèbre album de Grégoire Solotareff par des auteurs graphiques de grande originalité : Philippe Petit-Roulet, François Chalet, Marie Caillou et Richard McGuire. Les cinq films sont écrits par Jean-Luc Fromental et Grégoire Solotareff.

    Un été, au pays des lapins, tandis que Tom se prélasse sur la plage, un drame se joue dans les sous-bois. Loulou, le jeune loup, se retrouve seul au monde. Comment survivre quand on ne sait ni ce qu’on est ni ce qu’on est censé manger ?Adopté puis répudié par des lapins, Loulou va faire son apprentissage entre le confort douillet du terrier et les périls de la forêt. Au-delà des différences, une grande histoire de tolérance et d’amitié.

    Ce programme particulièrement destiné aux enfants de 4 à 10 ans saura aussi bien plaire aux parents et de façon générale à tout public amateur d’animation et de contes humoristiques.




    Le Bruit des glaçons

    Comédie dramatique française de Bertrand Blier avec Jean Dujardin, Albert Dupontel, Anne Alvaro (1h27) (2010)

    - Jeudi 14 octobre 20h30
    - Vendredi 15 octobre 20h30
    - Dimanche 17 octobre 17h30 et 20h30

    C’est l’histoire d’un homme qui reçoit la visite de son cancer. ’ Bonjour, lui dit le cancer, je suis votre cancer. Je me suis dit que ça serait peut-être pas mal de faire un petit peu connaissance... ’




    Benda Bilili !

    Documentaire musical français de Renaud Barret et Florent De La Tullaye (1h24) (2010)

    - Jeudi 21 octobre 20h30
    - Samedi 23 octobre 18h et 21h
    - Dimanche 24 octobre 17h30 et 20h30

    Ricky a un rêve : faire de Staff Benda Bilili le meilleur orchestre du Congo Kinshasa. Roger, enfant des rues, désire plus que tout rejoindre ces stars du ghetto qui écument la ville sur des fauteuils roulants customisés façon Mad Max. Ensemble, il leur faut déjouer les pièges de la rue, rester unis, trouver dans la musique la force d’espérer. Pendant cinq ans, des premières répétitions à leur triomphe dans les festivals du monde entier, Benda Bilili !, en français « au delà des apparences » nous raconte ce rêve devenu réalité.

    - site du groupe Staff Benda Bilili

    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.excessif.com/cinema/crit...
    - http://www.zerodeconduite.net/benda...
    - http://cinema.fluctuat.net/films/be...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.rfi.fr/contenu/20100514-...




    Libres courts : Le burlesque selon Thomas Salvador

    - Vendredi 22 octobre 20h30 en présence d’Amélie Dubois, critique aux Inrocks

    - En partenariat avec Centre Images

    - Séance en présence d’Amélie Dubois, critique aux Inrocks, et d’Emilie Parey de Centre Images.

    Pour cette rentrée du court métrage, nous avons invité le cinéaste Thomas Salvador à nous concocter un programme consacré au cinéma burlesque. Récemment invité d’honneur du Festival Côté Court de Pantin sur le thème « Du corps à l’image », il nous a paru tout naturel de lui confier cette carte blanche, voyage à travers le burlesque qu’il affectionne et réécrit subtilement. Nous aurons ainsi le plaisir de voir ou revoir des classiques du genre et de découvrir de nouveaux talents, de nouveaux espaces hérités de cette tradition de la comédie.

    MIGHTY LIKE A MOOSE (le mari à double face)
    de Leo Mac Carey avec Charley Chase– Etats-Unis – 1926 – noir & blanc – muet sonorisé – 23 minutes
    Monsieur et Madame Moose souffrent de leur difformités physiques respectives : elle a un très grand nez et lui des dents en avant... Chacun de leur côté, ils décident de faire appel à la chirurgie esthétique. Une fois opérés, ils se rencontrent par hasard sans se reconnaître et une histoire d’amour naît entre eux.

    ONE WEEK (la maison démontable)
    de et avec Buster Keaton – Etats-Unis – 1920 – noir & blanc – muet sonorisé – 22 minutes
    Un jeune couple se fait offrir une maison en kit. Il ne reste plus qu’à la monter. Ce serait facile si un rival n’avait pas inversé les numéros des caisses.

    LA LEÇON DE GUITARE
    de Martin Rit – France – 2005 – couleur – 18 minutes
    Michel, la quarantaine, ne fait pas grand chose de sa vie. Lorsqu’il tombe sur la petite annonce "Jeune homme donne cours de guitare pour débutants", il décide de se lancer. Mention spéciale du jury, prix du public Skoda, Festival international du court-métrage d’Hambourg 2007.

    PETITS PAS
    de et avec Thomas Salvador – France – 2003 – couleur – 23 minutes
    Une quinzaine d’enfants jouent dans une clairière entourée d’une dense et épaisse forêt. Ils jouent sans cesse, ne font que ça, courent, s’attrapent, se font des signes, se bousculent... Puis le jeu s’essouffle, son intensité diminue. On devine une gêne, une inquiétude qui trouble les enfants jusqu’à ce qu’un jeune homme débarque parmi eux, venant de la forêt. Cette intrusion perturbe dans un premier temps les enfants, puis donne progressivement naissance à une relation, un échange qui les conduiront - ainsi que le jeune homme - à avancer, évoluer. Sélection court-métrage, Quinzaine des réalisateurs, Festival de Cannes 2003. Ce film a bénéficié d’un soutien à la production de Centre Images – Région Centre.

    DE SORTIE
    de et avec Thomas Salvador – France – 2005 – couleur – 15 minutes
    Un jeune homme se prépare puis sort pour un rendez-vous. De nuit, il rentre chez lui. Bayard d’or du meilleur court-métrage, Festival international du film francophone de Namur 2006. Ce film a bénéficié d’un soutien à la production de Centre Images – Région Centre.

    Thomas Salvador
    Autodidacte et passionné de cinéma, Thomas Salvador, né en 1973, fréquente très tôt les salles obscures de façon assidue. Etudiant en Arts Plastiques un court temps, il fait son apprentissage du métier sur les plateaux de tournages, tantôt régisseur ou encore assistant mise en scène. Il a 23 ans quand il réalise et produit son premier court métrage UNE RUE DANS SA LONGUEUR. Alpiniste, prestidigitateur, musicien ou encore acrobate, Thomas joue dans ses films « … pour moi, c’est une succession d’actions, de gestes, une cascade … ». Fan de Jackie Chan, héritier du burlesque, il impose un style économe et expérimente à travers ces films cet art du décalage, attentif « au mouvement, aux parcours et à leurs accidents ». Thomas termine actuellement le scénario de son premier long métrage, une histoire de super-héros, comédie d’amour burlesque.
    Filmographie
    - 2009 - Rome (7 min)
    - 2005 - De sortie (14 min) – Prix Jean Vigo
    - 2003 - Dans la voie. Portrait d’un guide au travail (vidéo, 14 min)
    - 2003 - Petits pas (23 min)
    - 2001 - Là ce jour (35 mm, 3 min 30)
    - 2000 - Une rue dans sa longueur (8 min) – Prix du jury, Festival de Belfort




    Toy Story 3 (VF) (à partir de 4 ans)

    Film d’animation états-unien de Lee Unkrich (1h40) (2010)

    - Dimanche 24 octobre 15h (séance de soutien aux Virades de l’espoir, avec vente de crêpes maison)
    - Lundi 25 octobre 15h
    - Mardi 26 octobre 15h
    - Mercredi 27 octobre 15h et 18h
    - Jeudi 28 octobre 15h
    - Vendredi 29 octobre 15h
    - Mardi 2 novembre 15h

    Andy s’apprête à partir pour l’université. Il décide d’emmener Woody avec lui, et d’entreposer les autres jouets dans le grenier. Mais suite à une méprise, Woody et ses amis se retrouvent dans une garderie dont le chef des jouets est Lotso, un vieil ours en peluche rose parfumé à la fraise. Cependant, les enfants trop jeunes maltraitent les pauvres jouets ! Il faut donc s’échapper de cette garderie qui s’avère être une vraie forteresse...

    - Site des Virades dans le Loiret




    Simon Werner a disparu...

    Thriller français de Fabrice Gobert, avec Ana Girardot, Serge Riaboukine, Arthur Mazet (1h33) (2010)

    - Jeudi 28 octobre 20h30
    - Samedi 30 octobre 18h et 21h
    - Dimanche 31 octobre 17h30 et 20h30

    Mars 1992 dans une petite ville de la Région Parisienne. Lors d’une soirée bien arrosée, des adolescents découvrent dans la forêt un corps enfoui dans les broussailles. Quinze jours plus tôt. Au lycée Léon Blum, un élève de Terminale C, Simon Werner manque à l’appel. Des traces de son sang sont retrouvées dans une salle de classe. Fugue, enlèvement, suicide, meurtre ? Toutes les hypothèses sont envisagées par ses camarades. Quelques jours plus tard, une élève de la même classe est notée absente sans que ses parents sachent où elle est. Une jeune fille apparemment sans histoire et sans lien direct avec Simon. Le lendemain, un troisième élève, toujours de la même classe, disparaît à son tour…




    L’étrange Noël de Monsieur Jack (V.F.)

    - Film d’animation états-unien de Henry Selick et Tim Burton (1994) (1h15)

    - Vendredi 29 octobre 20h30 , précédé du court-métrage All Hallows’een de Lydia Wheatley (en présence de la réalisatrice)

    La ville d’Halloween est peuplée de gens étranges dont le plus grand plaisir est de se livrer à des farces du plus mauvais goût. Le grand ordonnateur de ces rites cassants est " le Roi des citrouilles ", Jack Skelington, qui effectue ce métier depuis déjà plusieurs années. Mais aujourd’hui, Jack se lasse de tout ceci, et aspire à de nouvelles expériences. Lorsqu’il découvre par accident la ville de Noël, il est fasciné par ses couleurs chatoyantes et son style convivial. Il retourne chez lui avec la ferme intention de prendre le contrôle de cette ville…

    - Le film est également diffusé aux classes, dans le cadre du dispositif Ecole et cinéma


    La séance sera précédée de la diffusion de All Hallows’een

    court-métrage (suspense) réalisé par Lydia Wheatley (2010) (19’)
    Pour le week-end du 31 octobre 1934 le Comte Igor organise une soirée. Sonya est prise de jalousie quand elle rencontre son ancien amant Hugh qui est avec Lily et Igor raconte des histoires folkloriques de vampires d’Europe Centrale.
    - A noter que le film a été tourné au château de Prunoy (dans l’Yonne).
    - http://www.myspace.com/allhallowseen




    Le royaume des chats (+ spectacle de magie) (à partir de 4-6 ans)

    Film d’animation japonais de Hiroyuki Morita (1h15) (2004)

    - Dimanche 31 octobre 15h

    Spectacle de magie proposé avant la projection du film (durée 20mn)
    - Tim Silver, magicien, vous emmènera dans un univers magique qui enchantera petits et grands, il vous emportera dans un tourbillon d’effets de magie dynamiques et surprenants qui nécessiteront la participation active du public Transformation, apparition, disparition ou la réalité rejoint l’illusion….

    Résumé du film :
    - Haru, une collégienne au comportement instable, sauve par hasard un chat d’un accident de la circulation. Ce qu’elle ignore, c’est que le félin n’est autre que le fils du puissant roi des chats. Cette rencontre va complètement bouleverser le cours de son existence. Dans son aventure, trois personnages vont se révéler des amis précieux : le très élégant Chat Baron, Mouta, un gros matou errant, et le corbeau Toto.

    - Dans le cadre de 1,2,3 ciné, en partenariat avec l’ACC, la Région Centre et la DRAC

    - Site officiel de Tim Silver




    Solutions locales pour un désordre global

    Documentaire français de Coline Serreau (1h58) (2010)

    - Mercredi 3 novembre 20h30
    - Samedi 6 novembre 21h
    (suivi d’un débat avec les porteurs et acteurs de solutions locales)
    - Lundi 8 novembre 20h

    « Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. » (Coline Serreau)

    Des campagnes françaises à la forêt amazonienne, Coline Serreau nous emmène à la rencontre de ceux qui luttent pour la préservation de notre Terre… Douze ans après la Belle Verte, elle livre ici un documentaire enrichissant pour réfléchir à l’avenir de notre planète.
    Le débat sur les dérèglements de notre société est en cours. Pour l’alimenter, Coline Serreau se concentre sur les solutions. Elle nous invite à parcourir le monde à la recherche de ces amoureux de la Terre, hommes de terrain, philosophes et économistes, qui ont mis au point des systèmes de production agricole respectueux de l’environnement tout en garantissant une sécurité alimentaire durable. Après trois ans d’entretiens menés caméra au poing, la réalisatrice nous livre un film-document précieux.

    - Séances proposées dans le cadre du Mois du documentaire




    Les Chaussons rouges (V.O. ST)

    Drame anglais de Michael Powell et Emeric Pressburger avec Anton Walbrook, Moira Shearer, Marius Goring, Leonid Massine (2h10) (1946)

    - Jeudi 4 novembre 20h30

    Le soir de la première de Cœur de feu, le célèbre impresario Boris Lermontov – directeur de la prestigieuse troupe de ballet qui porte son nom – fait la connaissance de Victoria Page, une danseuse qui le persuade de l’engager. Dans le même temps, il embauche un jeune compositeur, Julian Craster, qui était venu se plaindre de plagiat. Intransigeant, Lermontov dirige ses employés d’une main de fer, exigeant d’eux qu’ils se vouent entièrement à leurs carrières. Lorsqu’il annonce son nouveau ballet, Les Chaussons rouges, inspiré du conte d’Andersen, il s’agit d’un projet d’une ampleur sans précédent : Craster le composera, Page le dansera ; ils deviendront des vedettes internationales, à condition de tout sacrifier à cet art…

    - « Les Chaussons rouges est le seul film à voir avant de mourir. » (Francis Ford Coppola)




    Les amours imaginaires

    Drame québécois de et avec Xavier Dolan, avec Monica Chokri, Niels Schneider (1h35) (2010)

    - Vendredi 5 novembre 20h30
    - Samedi 6 novembre 18h
    - Dimanche 7 novembre 17h30 et 20h30

    Marie et Francis sont amis et ils sont tous les deux amoureux de Nicolas, un mystérieux Apollon qui fait tourner les regards. Ensemble, ils forment un inséparable trio, qui s’amuse à la ville comme à la campagne. Mais un jour, les deux êtres devront se mettre à nu et dévoiler leurs sentiments.

    - Acteur-réalisateur surdoué né en 1989, Xavier Dolan sort déjà son 2ème film, présenté à Cannes 2010. Celui-ci s’intéresse particulièrement à la mise en scène, très esthétique, à la manière d’un Wong Kar Waï. A découvrir d’urgence.
    - " Dolan filme en poète, et il y a dans son cinéma une urgence, un aplomb, une fraîcheur dans la façon de décrire les émois amoureux qui font de ces amours imaginaires, un objet volatil, aussi fragile que précieux. " (Première)


    Suite au raz-de-marée orchestré par son premier film « J’ai tué ma mère », le jeune cinéaste québécois Xavier Dolan confirme qu’il n’était pas un feu de paille. Nettement moins conventionnel que son précédent essai, « Les amours imaginaires » ne risque toutefois pas de recevoir le même (...)



    Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu (V.O. ST)

    Comédie dramatique de Woody Allen avec Naomi Watts, Josh Brolin, Anthony Hopkins (1h38) (2010)

    - Mercredi 10 novembre 18h et 20h30
    - Vendredi 12 novembre 20h30
    - Dimanche 14 novembre 17h30 et 20h30

    Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu suit les aventures de deux couples mariés : Alfie (Anthony Hopkins) et Helena (Gemma Jones), leur fille, Sally (Naomi Watts), et son mari, Roy (Josh Brolin. Ronde des passions, des illusions, des angoisses, des espoirs fous, chaos de vies en déroute… Tout commence une nuit, lorsque Alfie se réveille, paniqué à l’idée qu’il ne lui reste plus que quelques précieuses années à vivre. Cédant à l’appel du démon de midi, il met abruptement fin à quarante années de mariage en abandonnant Helena. Après une tentative de suicide et une analyse vite arrêtée, celle-ci trouve un réconfort inattendu auprès d’une voyante, Cristal, qui lui prédit une histoire d’amour avec un " grand inconnu tout de noir vêtu"…




    Bernard, ni dieu ni chaussettes

    Film documentaire français de Pascal Boucher (1h20) (2010)

    - Jeudi 11 novembre 20h30
    - Samedi 13 novembre 20h (séance spéciale suivie d’un concert du P’tit crème)

    À 73 ans, Bernard vient de prendre sa retraite de paysan. Il continue bon gré mal gré, à cultiver sa vigne et à partager son vin entre amis. Il a toujours vécu seul et reste fidèle au mode de vie rural qu’il a toujours connu. Bernard est un gardien de la mémoire. Celle du poète local Gaston Couté qui connut son heure de gloire dans le Montmartre de la Belle Époque. Les deux hommes, qu’un siècle sépare, ont en commun un esprit libre et la volonté de témoigner de la condition paysanne des plus humbles. Depuis 25 ans, Bernard écume les salles des fêtes de la région pour dire des textes du poète écrits dans sa « langue maternelle », le patois beauceron. Mais usé par le travail, il voit la fin s’approcher et avec elle celle d’une époque et d’une « musique des mots » dont l’écho se meurt dans la lande.

    - Site officiel du film

    - Séances proposées dans le cadre du Mois du documentaire




    Le P’tit Crème en concert

    - Samedi 13 novembre 21h45

    - Site du groupe Le P’tit Crème
    - Site consacré à Gaston Coûté

    Le P’tit Crème est un groupe musical Orléanais fondé en 1992 interprétant de la chanson française, notamment sur des textes du poète Gaston Couté et de François Béranger.

    Le P’tit Crème

    – Jean Foulon (guitare et chant), François Gerbel (basse et choeurs), Bruno Méranger (guitare et mandoline), Michel Monié (accordéon), Cédric Vingerder (batterie et choeurs), Bernard Gainier (diseux) et Yves Tréflez (oreilles) – continue pour ce troisième album sorti en septembre 2007 à explorer le répertoire de Gaston Couté, poète du début du siècle passé.

    Le troisième album du groupe mélange des influences musicales qui a fait le succès de ce groupe : country, jazz, blues, musette. Leurs explorations musicales ont renouvelé les mises en musique du poète libertaire grâce à des compositions personnelles (Saoûl Mais Logique, La Julie Jolie, Les Tâches, et surtout le Tournevire aux Vaisselles qui n’avait jamais été mis en musique jusqu’à ce jour) mais aussi au travers de deux reprises de Gérard Pierron.

    - Le P’tit Crème continue d’émouvoir le public à travers des mises en musiques rénovées de Gaston Couté. Il sait cependant à travers cette tournée mettre en avant ses textes, offrir une interprétation actuelle de ses poèmes, et rester malgré tout en retrait. La guitare de Jean mène le bal, sa voix gronde swingue et roule les mots du poète, la basse de François emplie la salle de sa présence, la guitare et la mandoline de Bruno offre les dentelles et les festons sur les morceaux que l’accordéon de Michel met en lumière, la batterie de Cédric permet à tout ce joli petit monde de se poser. Souvent Bernard vient enluminer le spectacle de sa gouaille et de son amour du poète, et Yves est là pour le son.

    - Le P’tit Crème a réussi une difficile alchimie. Rendre audible les textes de Couté à un public plus large que celui des patoisants, revivifier des mises en musiques, et surtout arriver à créer des compositions inédites mettant ses mots en avants. Ecouter leur « Tournevire Aux Vaisselles », personne n’avait jamais réussi à le mettre en musique, mais ça swingue, ça balance, un peu manouche, un peu musette. Un beau p’tit n’accordéon, la belle guitare et la voix de Jean Foulon et les autres derrière, François, Bruno, Michel et Cédric, tous derrière, mais bien présents ! Des musiques à eux, quelques reprises, mais tellement lointaines des originales, totalement "digérées"




    Biutiful (V.O. ST)

    Drame espagnol de Alejandro González Inárritu avec Javier Bardem (2h18) (2010)

    - Jeudi 18 novembre 20h30
    - Samedi 20 novembre 18h et 21h
    - Dimanche 21 novembre 17h30

    Le film narre l’histoire d’Uxbal, un homme solitaire mêlé au trafic de clandestins qui se retrouve confronté à ses actes par son ami d’enfance devenu policier. Mourant il doit prendre une décision.

    - Prix d’interprétation masculine pour Javier Bardem au 63ème Festival de Cannes 2010

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    Cleveland contre Wall Street (V.O. ST)

    Documentaire suisse de Jean-Stéphane Bron (1h38) (2010)

    - Vendredi 19 novembre 20h30, discussion avec Michel Lefebvre, économiste.
    - Dimanche 21 novembre 20h30

    Le 11 janvier 2008, Josh Cohen et ses associés, avocats de la ville de Cleveland, assignent en justice les 21 banques qu’ils jugent responsables des saisies immobilières qui dévastent leur ville. Mais les banques de Wall Street qu’ils attaquent s’opposent par tous les moyens à l’ouverture d’une procédure. Cleveland vs Wall Street raconte l’histoire d’un procès qui aurait dû avoir lieu. Un procès de cinéma, dont l’histoire, les protagonistes et leurs témoignages sont bien réels.

    - Séances proposées dans le cadre du Mois du documentaire

    - Vendredi soir, séance suivie d’une discussion avec Michel Lefebvre, ingénieur conseil, fondateur d’une société d’ingénierie des systèmes d’information et auteur de plusieurs ouvrages socio-économiques. Il est également l’un des fondateur de l’association GAPSE (Groupe d’Analyse et de Perception des Pouvoirs Sociaux et Economiques)

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    Entre nos mains

    Film documentaire français de Mariana Otero (1h28) (2010)

    - Jeudi 25 novembre 20h30
    - Vendredi 26 novembre 20h30
    (suivi d’une discussion avec Daniel Franciso, responsable Région Centre des SCOP
    - Samedi 27 novembre 21h
    - Dimanche 28 novembre 20h30

    Confrontés à la faillite de leur entreprise de lingerie, des salariés - majoritairement des femmes - tentent de la reprendre sous forme de coopérative. Au fur et à mesure que leur projet prend forme, ils se heurtent à leur patron et à la réalité du « marché ». L’entreprise devient alors un petit théâtre où se jouent sur un ton espiègle, entre soutiens-gorge et culottes, des questions fondamentales économiques et sociales. Les salariés découvrent dans cette aventure collective une nouvelle liberté.

    - Le film a été tourné dans l’entreprise Starissima, à Saint-CYr en Val (près d’Orléans).

    - Séances proposées dans le cadre du Mois du documentaire

    - Vendredi soir, séance spéciale suivie d’une discussion avec Daniel Franciso, responsable Région Centre des SCOP (ce sont des Sociétés Coopératives et Participatives)
    (En partenariat avec Centre Images)

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    Film soutenu par l’Acid (Association du Cinéma Indépendant pour sa diffusion)

    Texte de soutien de l’ACID :

    La première image du film nous montre une main qui maintient une étoffe sous le pied presseur d’une machine à coudre. Tout est déjà là. Entre nos mains. Les mains de l’ouvrière et l’outil de travail, de production. Prendre en main son avenir. Créer une entreprise autogérée. Une économie qui ne serait plus au service du capital mais de l’humain. Mise en parallèle avec le processus de création cinématographique. On tourne, on coupe, on monte. Le fil à coudre et la pellicule. Les ouvrières confectionnent de la lingerie fine. Ouvrage collectif qui touche à l’intime. Le film partage des émotions profondément humaines en suivant le cheminement intérieur des personnages avec leurs doutes, leurs craintes, leurs attentes. Mariana Otero est une cinéaste engagée mais elle n’essaye pas d’illustrer un slogan. Elle aime ceux qu’elle filme. Dans un pur moment de cinéma, la fin du film témoigne de la sincérité de la relation, de leur réelle complicité. Elle dévoile avec pudeur la beauté, la grandeur des gens ordinaires, de ceux que l’on ose encore nommer les « petites gens ». Laurent SALGUES Cinéaste




    Un Poison violent

    Drame français de Katell Quillévéré, avec Clara Augarde, Lio, Stefano Cassetti, Michel Galabru (1h32) (2010)

    - Samedi 27 novembre 18h
    - Dimanche 28 novembre 17h30

    Poison violent raconte la vie d’une famille en décomposition avancée. La mère (Lio) n’a pas pu garder son mari auprès d’elle, du coup elle se réfugie dans la religion et auprès d’un jeune prêtre. Sa fille, qui pour les vacances découvre l’état des lieux, se réfugie auprès de son grand père (Michel Galabru), vieux ronchon, original et un tantinet anar sur les bords. Il ne comprend pas sa belle fille et sa religion, qui n’apporte rien. Anna arrive dans sa quatorzième année, elle est dans un internat religieux, elle ne pense qu’à Dieu et prépare sa confirmation. Elle a quand même des vues sur Pierre qui ne la laisse pas indifférente.

    - Prix Jean Vigo 2010

    - "Un poison violent s’inscrit modestement, sans racolage, dans une certaine tradition française de la chronique de vie de province, sans effet pictural, dans une veine qui se rapprocherait de celle de Maurice Pialat." (Le Monde)

    - Spiritualité, inquiétude, érotisme balbutiant : ce premier film découvert à Cannes (et prix Jean-Vigo 2010) navigue avec ­délicatesse, au même rythme que sa (d’abord) pieuse héroïne. Anna s’endort avec une icône du Christ pressée contre sa poitrine mais accepte, sans minauder, de montrer ses seins à son tout jeune ami... Dans le ciel troublé de la jeune fille, le seul coin qui reste bleu est la tendre complicité qui l’unit à son grand-père, jouisseur de la dernière heure. Le temps d’une partie de Puissance 4 ou d’un petit déjeuner au lit, ils trouvent, ensemble, une façon d’affronter la mort.
    Katell Quillévéré, 30 ans, mène ce récit d’initiation sur un mode impressionniste, avec d’authentiques éclats de grâce. Voir cette belle scène où Anna, telle une apparition virginale dans la chambre de son grand-père mourant, soulève ses jupes pour lui montrer, à sa demande, « l’endroit d’où il vient ». Déjà experte à choisir et diriger ses acteurs, la réalisatrice révèle des visages familiers sous des angles inconnus : Lio étonne, à contre-emploi, en catholique provinciale, en mère jalouse de sa fille. Et Michel Galabru, le pépé égrillard et lucide, trouve l’un de ses plus beaux rôles. Quant à Clara Augarde, cette petite rousse au regard dur qui joue Anna, elle s’empare de son personnage tourmenté avec un appétit rafraîchissant, misant, à bon escient, sur l’énergie de son âge plus que sur sa fragilité.

    (Mathilde Blottière, Télérama)

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    - http://www.lemonde.fr/cinema/articl...


    Rien n’est plus lourd à porter que le fardeau d’un héritage qu’on n’a pas forcément désiré. Ainsi, il fut question de Pialat pour annoncer le premier long métrage de la jeune Katell Quillévéré (lire son portrait en page 22). Or, n’était une certaine rudesse sur l’adolescence, rien à voir (...)



    La Rumeur (V.O. ST)

    Comédie dramatique états-unienne de William Wyler avec Audrey Hepburn et Shirley Mclaine (1h50) (1962)

    - Jeudi 2 décembre 20h30
    - Samedi 4 décembre 21h
    (séances précédées d’une présentation du film)

    Dans une petite ville de province, deux amies Karen Wright et Martha Dobie dirigent une institution pour jeunes filles, aidées par Lily, la tante de Martha, une ancienne actrice excentrique. Fiancée au médecin Joe Cardin, Karen a du mal à s’engager et à laisser à Martha la direction de l’école. Mary, une élève insolente et menteuse, alors qu’elle a été punie, lance la rumeur que les deux professeurs ont une relation "contre-nature". Elle commence par le raconter à sa grand-mère...

    -  "D’un extrême classicisme, magnifiquement photographié, le film renferme une violence qui apporte un éclairage saisissant sur les rapports de la société américaine avec l’homosexualité à l’aube des sixties." (Premiere)

    - 5 Nominations aux Oscars 1962 : second rôle féminin (Fay Bainter), image, son, décors et costumes.

    - William Wyler : réalisateur incontournable du cinéma états-unien né à … Mulhouse en 1902. Il a eu une très longue carrière qui débuta au temps du muet. Il est l’auteur de qqs films mémorables : Les hauts de hurlevent (en 1938) ; Vacances romaines (avec Audrey Hepburn et Grégory Peck en 1953) ; La loi du seigneur (drame choral sur la Guerre de Sécession, avec Gary Cooper qui obtint la Palme d’or à Cannes en 1957) ; Ben Hur en 1959 ;
    Il est détenteur du record de nominations à l’Oscar du meilleur réalisateur (douze au total), et obtint la distinction à trois reprises : en 1943 pour Madame Miniver, en 1947 pour Les Plus Belles Années de notre vie puis en 1960 pour Ben-Hur. Ces trois oeuvres ont par ailleurs toutes été récompensées par l’Oscar du meilleur film.

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    The American (V.O. ST)

    Thriller états-unien de Anton Corbijn, avec George Clooney, Bruce Altman, Thekla Reuten (1h43) (2010)

    - Vendredi 3 décembre 20h30
    - Samedi 4 décembre 18h
    - Dimanche 5 décembre 17h30 et 20h30

    Tueur à gages de profession, Jack est toujours seul et ne reste jamais longtemps au même endroit. Après une mission en Suède qui tourne mal, il part se terrer dans un petit village isolé de la campagne italienne. Savourant cette retraite, il accepte cependant une commande spéciale : la fabrication d’une arme pour le compte d’un mystérieux contact, Mathilde. La quiétude que ressent Jack au cœur des montagnes des Abruzzes le conduit à accepter l’amitié du prêtre du village, le père Benedetto. Il entame aussi une liaison torride avec la très belle Clara. Peu à peu, cette relation se transforme en histoire d’amour apparemment sans danger. Mais en sortant de l’ombre, Jack pourrait bien avoir tenté le diable...village.

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    - http://www.metrofrance.com/culture/...
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    Chéri (V.O. ST) SEANCE REPORTEE EN AVRIL

    Comédie romantique britannique de Stephen Frears avec Michelle Pfeiffer, Rupert Friend, Kathy Bates (1h30) (2009)

    -  la séance sera reportée en avril en raison de l’indisponibilité de dernière minute de notre intervenante

    Paris dans les années 1920 : l’histoire d’une romance (aux effets prolongés) entre une femme d’âge mûr et un jeune homme, surnommé Chéri. Ce dernier, fils d’une riche courtisane, côtoie une amie de sa mère qui se charge de son éducation amoureuse pendant six années. Mais lorsqu’il se voit contraint d’épouser une femme de son âge, il ne parvient pas à l’oublier et préfère se réfugier dans un monde imaginaire.

    - Film en compétition au 59ème Festival International Du Film De Berlin 2009
    - Swann d’Or du meilleur réalisateur pour Stephen Frears au 23e Festival du Film Romantique de Cabourg 2009

    - Scénariste oscarisé des "Liaisons dangereuses", Christopher Hampton a retrouvé Stephen Frears dans ce projet qui lui tenait à coeur. En effet, très admiratif de l’oeuvre de Colette, il entamait le récit de sa vie lorsqu’il a décidé de se pencher sur "Chéri", son roman le plus connu. Ayant obtenu l’accord de Bill Kenwright, le détenteur des droits, le scénariste a pris plaisir à réécrire la romance des personnages principaux et à se plonger dans le fascinant milieu demi-mondain des années 1900. En outre, si l’adaptation du français à l’anglais lui a offert une certaine liberté au niveau des dialogues, le langage imagé du célèbre auteur lui a posé un vrai défi créatif à relever : "Colette est une impressionniste, il y a peu d’explosions de dialogue ou de langage imagé," explique-t-il. "Elle peut consacrer vingt pages à une seule scène, mais trois mois peuvent s’écouler en un paragraphe. Au départ, je me suis retrouvé avec un premier jet qui était plus long que le roman lui-même ! J’ai dû élaguer sans pitié", ajoute-t-il.

    Le Centre d’études Colette
    Le Centre d’études Colette relève de la Direction des Affaires culturelles du Conseil Général de l’Yonne. Il a pour mission l’archivage et la conservation des ressources documentaires du Musée Colette. Son objectif fondamental est de rendre cette documentation accessible au public le plus large : chercheurs, universitaires, enseignants, éditeurs, auteurs, particuliers… Les travaux qui résultent de cette exploitation assurent le rayonnement national et international de Colette et de son œuvre.
    Afin d’optimiser la mise en valeur de ce fonds documentaire, des expositions temporaires sont organisées tous les ans au Musée Colette (Exposition "Colette et le cinéma" jusqu’au 29 novembre 2010 à Saint-Sauveur-en-Puisaye).

    - Site du Centre d’études Colette
    - Plus d’infos sur l’expo "Colette et le cinéma"


    Exposition "Colette et le cinéma" Jusqu’au 29 novembre 2010, le musée Colette présente l’exposition “Colette et le cinéma” à Saint-Sauveur-en-Puisaye. Une exposition conçue et produite par le Centre d’études Colette. Géniale touche à tout, Colette participe aux adaptations (...)



    Paddy Sherlock en concert

    - Samedi 11 décembre 21h

    - http://www.myspace.com/paddysherlock

    Si la jubilation de jouer existe, Paddy Sherlock and the Swingin’ Lovers l’incarnent... ces brillants solistes s’amusant comme des garnements... 
tout cela coloré par le charisme de Paddy Sherlock, chanteur-entertainer, né pour la comédie 
qui passe avec une aisance royale du trombone (avec lequel il fait corps) au micro. Les Swingin’, c’est d’abord une base quatuor (contrebasse, violon, saxo & trombone) au répertoire éclectique, allant de la création à la reprise audacieuse de quelques grands classiques de jazz .


    Paddy Sherlock et Les Swingin’ Lovers
    envoyé par musiquesitinerantes. - Clip, interview et concert.



    Laban et Labolina (à partir de 2 ans)

    Programme de courts-métrages d’animation suédois de Lasse Persson, Per Ǻhlin, Alicja Jaworski et Karin Nilsson (d’après les livres de Inger et Lasse Sandberg)
    (durée 43 mn)

    - Mercredi 8 décembre 15h
    - Dimanche 12 décembre 15h
    (séances suivies d’un goûter)

    Laban vit au château Froussard avec ses parents et sa petite soeur Labolina. Il s’estime suffisamment grand pour faire du baby-sitting, du camping ou même aider son père à hanter le château. Sauf qu’à la tombée de la nuit, le petit Laban a une peur bleue... de tout ce qui bouge !

    Maman fantôme a le hoquet

    Un drôle de bruit envahit le château. C’est Maman Fantôme qui hoquette sans cesse et essaie toutes les astuces pour le faire passer : retenir sa respiration, boire vingt verres d’eau ou mettre la tête en bas. En viendra t-elle à bout ?

    Un grand garçon

    Ce soir, les parents de Laban doivent s’absenter pour aller à une réunion. Ils confient à Laban la garde de sa petite soeur Labolina. Tout se passe à merveille : il la fait dîner, l’aide à se brosser les dents et la couche en lui racontant une histoire. Mais quand Laban se retrouve seul dans le salon, c’est une autre histoire !

    Perdons-nous dans les bois

    Laban et Labolina ont un nouveau jouet : un superbe frisbee jaune. Laban le lance à sa soeur mais le chien Rufus, plus rapide qu’elle, le rapporte à chaque fois à son maître. Incapables de faire comprendre la règle du jeu à l’animal, ils vont se débarrasser de lui en se cachant dans les bois.

    La fièvre arc-en-ciel

    Papa Fantôme ne peut se rendre au fameux concert de la chaîne rouillée. Il est cloué au lit à cause d’une forte fièvre qui va durer toute la semaine. Laban et le petit prince Sottise se proposent de hanter le château à sa place, mais leurs efforts vont s’avérer peu convaincants.

    Une nuit agitée

    Laban et le petit prince Sottise se préparent à passer la nuit sous la toile de tente. Ils sont bien équipés : matelas gonflable, sac de couchage et lampe électrique. Après un bon feu de camp, c’est l’heure de se coucher mais Laban n’arrive pas à trouver le sommeil. Il entend toutes sortes de bruits étranges...

    L’affreux papa

    Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Papa Fantôme. Pendant que Maman Fantôme s’affère à la cuisine, Papa Fantôme fait le ménage pour recevoir au mieux les invités. Vexé que personne ne s’occupe de lui Laban s’isole pour faire un dessin à son papa en guise de cadeau. Un dessin un peu bizarre...

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    Les rêves dansants, sur les pas de Pina Bausch (V.O. ST)

    Documentaire allemand de Anne Linsel et Rainer Hoffmann (1h29) (2010)

    - Jeudi 9 décembre 20h30
    - Vendredi 10 décembre 20h30
    - Dimanche 12 décembre 17h30 (suivi d’une discussion avec François Zabaleta) et 20h30

    En 2008, Pina Bausch, quelques mois avant sa mort, décide de reprendre son fameux spectacle KONTAKTHOF, non plus avec sa troupe, mais avec des adolescents de 14 à 18 ans qui ne sont jamais montés sur scène et n’ont jamais dansé. Ce documentaire est leur histoire..

    Si « Les Rêves dansants » est bien un film de danse, c’est aussi un long-métrage sur l’apprentissage de la vie. Au départ, il y a la chorégraphe Pina Bausch, disparue l’été 2009. Et une de ses créations, « Kontakthof », présenté avec sa propre compagnie le Tanztheater Wuppertal en 1978. En 2000, Pina décide de le remonter avec des personnes âgées de plus de 65 ans. En 2008, bouclant pour ainsi dire la boucle, c’est avec des jeunes de 14 ans et plus. Tout l’art de Pina y est, ses rondes et ses pas de danse millimétrés, ses scènes jouées à l’ironie mordante, parfois cruelles. Un monde à part peu familier pour des ados d’aujourd’hui. Dans un minutieux travail d’approche, Anne Linsel et Rainer Hoffmann se glissent en coulisse, suivent les débuts puis les auditions. Le documentaire, constamment à juste distance, gagne en intensité avec ces points d’orgue que sont la visite de la chorégraphe ou la première de « Kontakthof » dans cette version junior. Il y a des larmes, des figures à reprendre, ces angoisses qui nouent le ventre. Des amitiés naissent en route : la plupart ne se connaissaient pas avant ce projet - et n’avaient jamais dansé ! Surtout, ces « Rêves dansants » sont une entrée parfois violente dans un autre monde, celui des adultes. Une des scènes fortes du spectacle montre Kim, une jeune danseuse consolée par chacun des garçons en douceur puis de plus en plus rudement. Et la pudeur des uns et des autres éclate au grand jour : ils ont beau écouter du rap ou du rock, s’habiller comme les grands, ils restent ces enfants timides lorsqu’il faut se déshabiller ou toucher l’autre. « Les Rêves dansants » capture ces instants rares, avec la belle présence des deux répétitrices, anciennes de la compagnie, Jo Ann Endicott et Bénédicte Billiet. Enfin, ce documentaire bouleversant nous offre les dernières images de Pina Bausch. Un rêve d’éternité.

    -  Le lien de François Zabaleta avec Pina Bausch est celui d’un spectateur éclairé. Il a vu tous ses spectacles depuis 1976. A fait plusieurs portraits photographiques d’elle dont un qu’il a mis dans son dernier film LA DERNIERE FOIS. Il est allé en Allemagne à Wuppertal au moins un fois par an pour voir le travail de P. Bausch, qui fut le plus grand choc esthétique de toute sa vie. “Pina était quelqu’un de très impressionnant. Elle parlait peu. Il suffisait qu’elle vous regarde et qu’elle vous sourit pour rendre heureux. C’était une grande artiste et un maître spirituel.” D’autre part Il a rencontré plusieurs fois Jo Ann Endicott l’une des professeurs du film Les Rêves Dansants (elle est aussi une des plus vieilles danseuses de Pina)

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    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...
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    - http://www.lesechos.fr/journal20101...




    Amédée Bricolo : “Recueil” : la vie de clown (spectacle à partir de 3-4 ans)

    - Mercredi 15 décembre 15h

    Durée : 55mn

    Recueil, c’est la vie. La vie de Clown. Celle d’un clown de théâtre qui se serait frotté avec un clown de cirque, et pour de bon. Recueil saute, parle, chute, rit, ment, danse, jongle, provoque, embrasse, aime … Et ce n’est pas fini, car Recueil vit. Vit chaque fois comme un enfant le ferait si c’était pour la toute dernière fois. On a envie de se laisser emporter par ce tourbillon de fantaisie et d’invention. On en redemande !

    Amédée Bricolo s’amuse avec un rien comme accessoire, jongle avec les mots. il est maladroit, ahuri. Il est magicien, musicien, jongleur, acrobate, etc. bref, c’est un clown.
    Ses spectacles burlesques sont intemporels et universels. C’est pour cela que dans plus de quarante pays du monde, le public (petit et grand) a plébiscité l’une ou l’autre des créations d’Amédée.
    Ce spectacle qui a fait le tour du monde (plus de 1800 représentations dans plus de 40 pays) est devenu un classique du clown.

    Amédée Bricolo est une compagnie théâtrale d’Orléans, qui emprunte aux arts du cirque juste ce qu’il faut pour présenter un spectacle burlesque dans lequel enfants et adules séparément, mais mieux encore ensemble, trouvent un réel plaisir.

    - Site Internet de la compagnie : www.amedee-bricolo.org

    - Paris-hebdo : "Il sait mélanger les genres pour faire plier en deux son public"
    - Télérama : "C’est un clown, un vrai. Un qui n’est pas coincé à faire le pitre avant les phoques et après les lions. Un qui se fait un spectacle tout seul pour respirer à l’aise"
    - Le Matin : "Amédée jongle avec les émotions comme avec des balles magiques... il suscite le rire autant que le rêve"
    - Libération : "Un CLOÛNE anormalement drôle"
    - La Libre Belgique : "Le "one-clown-show" pétille"

    - Site Internet de la compagnie Amédée Bricolo : www.amedee-bricolo.org

    - Tarifs : adultes : 10€ // Enfants : 7€

    - Articles de presse :
    - Dossier de presse à télécharger : < http://pagesperso-orange.fr/amedee....>




    Rendez-vous de l’environnement (conférence)

    Entrée gratuite

    - Mercredi 15 décembre à 20h (entrée gratuite)

    Quel impact du changement climatique sur la biodiversité ?

    Conférence de Frédéric ARCHAUX, chercheur au cemagref à Nogent sur Vernisson, proposée par le Collectif des amis de l’Arboretum, en partenariat avec l’Amapp

    Au cours des dernières décennies, le climat a connu des changements marqués des températures et du régime des précipitations. Or le climat influence fortement les écosystèmes. Son évolution récente a logiquement entraîné un ensemble de modifications des écosystèmes, qui concernent les aires de distribution des espèces, les calendriers biologiques dont les stratégies de migration et de reproduction. Ces changements concernent autant la flore que la faune mais la réponse des écosystèmes semble presque systématiquement plus faible qu’attendue. Des études prospectives suggèrent que nombre d’espèces ne pourront faire face à l’accentuation prévisible du changement climatique.

    Cette soirée est gratuite et ouverte à tous. N’hésitez pas à en parler autour de vous, amis, élus, collègues…

    - http://estloiretenvironnement.wordp...
    - http://www.arbofolia.com/




    Les Petits Mouchoirs

    Comédie dramatique de Guillaume Canet avec Marion Cotillard, François Cluzet, Anne Marivin, Jean Dujardin, Gilles Lellouche et Benoît Magimel (2h34) (2010)

    - Jeudi 16 décembre 20h30
    - Samedi 18 décembre 21h
    - Dimanche 19 décembre 17h30
    - Mardi 21 décembre 19h30

    A la suite d’un événement bouleversant, une bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les "petits mouchoirs" qu’ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges.

    -  "Emmenée par une troupe de gais lurons, tous césarisables, la tragicomédie de Canet bouillonne d’énergie, regorge de vie et de vitalité. Elle regonfle le moral mieux qu’un camion de Prozac, et pourtant elle n’hésite pas à plonger dans les eaux profondes du mélo et de l’émotion pure. Un conseil : N’oubliez pas vos grands mouchoirs !"
    Laurent Djan (Studio Cinélive)

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    Au fond des bois

    Drame français de Benoît Jacquot avec Isild Le Besco (1h42) (2010)

    - Vendredi 17 décembre 20h30
    - Samedi 18 décembre 18h
    - Dimanche 19 décembre 20h30

    En 1865, dans le sud de la France, une jeune villageoise quitte la maison paternelle pour suivre un vagabond dans les bois. De gré ou de force ?

    Le fait divers date de 1865 : dans un hameau du Var, un petit vagabond, sourd-muet en apparence, demande l’hospitalité à un médecin, se présente par écrit comme « fils de Dieu » et capable de miracles. Il effraie et fascine la fille du notable, vierge et pieuse. Très vite, la jeune Joséphine Hugues quitte la maison pour suivre le garçon dans les bois. C’est la juriste et chercheuse Marcela Iacub qui a exhumé, il y a cinq ans, cette histoire vraie (dans le journal Libération) pour interroger les notions d’emprise, de sujétion et de consentement. Car la fugueuse s’est décrite, a posteriori, comme magnétisée par le vagabond, et donc dépossédée de sa volonté et de son libre-arbitre.

    - Dossier de presse à télécharger : http://www.filmsdulosange.fr/images...
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    Allez raconte ! (à partir de 6 ans)

    Film d’animation français de Jean-christophe Roger, avec les voix d’Eric Metayer, Elie Semoun, Omar Sy, Frédéric Testot (1h17) (2010)

    - Dimanche 19 décembre 15h
    - Lundi 20 décembre 15h
    - Mardi 21 décembre 15h
    - Mercredi 22 décembre 15h et 18h
    - Jeudi 23 décembre 15h
    - Dimanche 26 décembre 15h
    - Lundi 27 décembre 15h

    Laurent raconte si bien les histoires que ses enfants décident de l’inscrire à un concours télévisé... de papas conteurs ! Les sujets tombent : l’imagination, le futur, la richesse de la langue française... Et voilà les papas conteurs qui s’emballent, c’est une avalanche de lutins, de machines à tuer les héros, de princesses, de dinosaures et d’extra-terrestres ! Mais qui sera le meilleur ? Momo, le papa musicien ? Hubert, le papa je-sais-tout ? Jean-Pierre qui dit plein de gros mots ? Eric, le terrible papa manipulateur, menteur, tricheur... sans scrupules ?! Et si celui-ci gagnait... la grand -mère et explosé le loup ! Avec des princesses et des dauphins ! Bravo !

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    Potiche

    Comédie française de François Ozon avec Catherine Deneuve, Fabrice Luchini, Gérard Depardieu et Karine Viard (1h43) (2010)

    - Mercredi 22 décembre 20h30
    - Jeudi 23 décembre 20h30
    - Dimanche 26 décembre 17h30 et 20h30

    En 1977, dans une province de la bourgeoisie française, Suzanne Pujol est l’épouse popote et soumise d’un riche industriel Robert Pujol. Il dirige son usine de parapluies d’une main de fer et s’avère aussi désagréable et despote avec ses ouvriers qu’avec ses enfants et sa femme, qu’il prend pour une potiche. À la suite d’une grève et d’une séquestration de son mari, Suzanne se retrouve à la direction de l’usine et se révèle à la surprise générale une femme de tête et d’action. Mais lorsque Robert rentre d’une cure de repos en pleine forme, tout se complique…

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    Moi, moche et méchant (VF) (à partir de 6 ans)

    Film d’animation franco-états-unien de Chris Renaud et Pierre Coffin, avec la voix de Gad Elmaleh (1h35) (2010)

    - Mercredi 29 décembre 15h et 18h
    - Jeudi 30 décembre 15h et 18h
    - Dimanche 2 janvier 15h

    Dans un charmant quartier résidentiel délimité par des clôtures de bois blanc et orné de rosiers fleurissants se dresse une bâtisse noire entourée d’une pelouse en friche. Cette façade sinistre cache un secret : Gru (voix de Steve Carell), un méchant vilain, entouré d’une myriade de sous-fifres et armé jusqu’aux dents, qui, à l’insu du voisinage, complote le plus gros casse de tous les temps : voler la lune (Oui, la lune !) Gru affectionne toutes sortes de sales joujoux. Il possède une multitude de véhicules de combat aérien et terrestre et un arsenal de rayons immobilisants et rétrécissants avec lesquels il anéantit tous ceux qui osent lui barrer la route... jusqu’au jour où il tombe nez à nez avec trois petites orphelines qui voient en lui quelqu’un de tout à fait différent : un papa. Le plus grand vilain de tous les temps se retrouve confronté à sa plus dure épreuve : trois fillettes prénommées Margo, Edith et Agnes.




    La Princesse de Montpensier

    Drame historique de Bertrand Tavernier, avec Mélanie Thierry et Gaspard Ulliel (2h19) (2010) d’après une nouvelle de Madame de La Fayette

    - Mercredi 29 décembre 20h30
    - Jeudi 30 décembre 20h30
    - Dimanche 2 janvier 17h30 et 20h30

    1562, la France est sous le règne de Charles IX, les guerres de religion font rage… Marie de Mézières, une des plus riches héritières du royaume, aime le jeune Duc de Guise, celui que l’histoire prénommera plus tard « le Balafré ». Elle pense être aimée de lui en retour. Son père, le Marquis de Mézières, guidé par le souci d’élévation de sa famille, la pousse à épouser le Prince de Montpensier qu’elle ne connaît pas. Ce dernier est appelé par Charles IX à rejoindre les princes dans leur guerre contre les protestants. Le pays étant à feu et à sang, afin de protéger sa jeune épouse, le prince l’envoie en compagnie du Comte de Chabannes, dans l’un de ses châteaux les plus reculés, Champigny. Il charge le comte, son ancien précepteur et ami, de parfaire l’éducation de la jeune princesse afin qu’elle puisse un jour paraître à la cour… À Champigny, Marie, insatisfaite, tente d’oublier la vive passion qu’elle éprouve toujours pour Guise. Le hasard des choses et le cours de la guerre feront que Guise et le Duc d’Anjou, futur Henri III, viendront séjourner à Champigny alors que Montpensier y a rejoint Marie. Anjou s’éprend à son tour de la princesse à laquelle Chabannes a succombé lui aussi… Elle deviendra alors l’enjeu de ces passions rivales et violentes.

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    Le Nom des gens

    Comédie politico-frivole de Michel Leclerc, avec Jacques Gamblin, Sara Forestier (1h44)(2010)

    - Jeudi 6 janvier 20h30
    - Vendredi 7 janvier 20h30
    - Dimanche 9 janvier 17h30 et 20h30

    "Faites l’amour pas la guerre", Bahia Benabdallah, jeune femme extravertie, applique à la lettre ce vieux slogan. Elle couche avec ses ennemis politiques (ce qui peut faire beaucoup de monde puisqu’en gros tous les gens de droites sont des ennemis) pour les convertir à sa cause. Elle a obtenu jusque-là des bons résultats. Puis elle rencontre Arthur Martin, comme celui des cuisines. Elle se dit qu’avec un nom pareil, il est forcément un peu facho, et qu’il va lui donner du fil à retordre. Mais les noms sont des cons et les apparences trompeuses.

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    Mystères de Lisbonne (V.O. ST)

    Film historique portugais de Raoul Ruiz, avec Clotilde Hesme, Melvil Poupaud, Léa Seydoux, Malik Zidi (4h26) (2010) (Diffusion en blu-ray)

    - Samedi 8 janvier à 18h (avec une entr’acte de 30mn pour grignoter)

    "Mystères de Lisbonne" nous entraîne dans un tourbillon permanent d’aventures et de mésaventures, de coïncidences et de révélations, de sentiments et de passions violentes, de vengeances, d’amours contrariées et illégitimes dans un voyage mouvementé à travers le Portugal, la France, l’Italie et le Brésil. Dans cette Lisbonne d’intrigues et d’identités cachées, on croise une galerie de personnages qui influent sur le destin de Pedro da Silva, orphelin, interne d’un collège religieux. Le père Dinis, ancien aristocrate libertin devenu justicier ; une comtesse rongée par la jalousie et assoiffée de vengeance ; un pirate sanguinaire devenu homme d’affaires prospère. Tous traversent l’histoire du XIXe siècle et accompagnent la recherche d’identité de notre personnage.

    - Le film a obtenu le Prix Louis Delluc 2010

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    Un Balcon sur la mer

    Drame de Nicole Garcia, avec Jean Dujardin, Marie-josée Croze, Sandrine Kiberlain, Tony Servillo, Claudia Cardinale, Michel Aumont (1h45) (2010)

    - Jeudi 13 janvier 20h30
    - Samedi 15 janvier 18h et 21h
    - Dimanche 16 janvier 17h30 et 20h30

    Dans le sud de la France, Marc, marié et père de famille, mène une vie confortable d’agent immobilier. Au hasard d’une vente, il rencontre une femme au charme envoûtant dont le visage lui est familier. Il pense reconnaître Cathy, l’amour de ses 12 ans dans une Algérie violente, à la fin de la guerre d’indépendance. Après une nuit d’amour, la jeune femme disparaît. Au fil des jours un doute s’empare de Marc : qui est vraiment celle qui prétend s’appeler Cathy ? Une enquête commence.




    Del Cielo en concert (Pop-rock hors piste)

    - Vendredi 14 janvier 20h45

    www.myspace.com/opendelcielo

    - Del Cielo ravit les tympans. Il y a comme du slam finement vaporeux et éthéré chez ce duo issu du meilleur de la nouvelle scène rennaise. Une résonance subtile entre les mots susurrés façon talk over de Liz Bastard et les harmonies/mélodies superbement ciselées, au groove qui ne se relâche jamais, du batteur-homme de sons Gaël Desbois (Mobiil, Laetitia Sheriff...). Remarqué par la presse, de France Inter aux Inrocks en passant par 20 Minutes, le groupe croise avec brio influence pop anglaise et textes français. Un univers entre indolence et insolence tant del Cielo n’impose pas mais propose toujours. Tout l’art d’une belle démarche musicale. A suivre de près. Les yeux dans les cieux.

    - Del cielo, duo rennais formé par Cécile Bellat, alias Liz Bastard, textes et voix, et Gaël Desbois, musiques et instruments divers, après un premier EP début 2008, a sorti un premier cd insolite à plus d’un titre en octobre 2009.

    D’abord la voix de Liz Bastard, petite voix acide entre murmures et confidences minaudées ; agaçante de prime abord, tellement inattendue, très vite attachante, délicate et délicieuse, pleine d’énergie aussi, toujours juste. Puis les textes, un bonheur permanent : pas de rabâchage pour cacher l’indigence, de vrais textes qui interrogent le quotidien minuscule de l’intime, qui jettent un éclairage décapant sur l’aujourd’hui " et les choses perdues d’avance / au bout du bord du vide / vas-y c’est par là / vas-y c’est tout droit/ (...) avec un goût permanent / pour les failles et les fissures / et les entailles et les blessures/" ["Vers le vide", titre 5]. Atmosphères orageuses, pluvieuses, l’amour, le travail, les images publicitaires, la folie du monde, questions lancinantes : "tu fais comment quand le temps nous glisse entre les doigts / et quand je tremble de silence et d’ennui / on se resserre / " ["L’Etau", titre 7]. Cet univers menacé, fragile, on le sent proche de celui de Psykick Lyrikah, aussi n’est-on pas étonné d’entendre Arm en fond sur deux titres (sans oublier le renfort de Robert le Magnifique à la basse ou aux machines sur plusieurs titres). Le titre éponyme prend des allures apocalyptiques, comme dans les visions hallucinées d’Arm : "Regarde pas sous les cendres / Il y a des corps encore brûlants/ Regarde pas sous les cendres/ Il y a des promesses mal tenues / Des horizons calcinés/ Il y a Rome il y a Babylone / Il y a ton code barre qui se consume doucement". L’horizon est sombre " Derrière les vitres glacées / On hurle pas on crie pas / Les ailes collées à la vitre glacée/ ["Les vitres glacées", titre 11], évocation du monde déshumanisé des formulaires administratifs indifférents au "désespoir solidement collé à la vitre embrumée". Reste la révolte "Vas-y crache / Vas-y mords", salutaire...et l’amour sans lequel les plus belles villes sont vides, réactualisation vigoureuse d’un vieux topos romantique ["Des Visages et des Murs", titre 12, le dernier]. Rien ne laisse indifférent dans ces textes sensibles et intelligents, dits-chantés pour nous enchanter...  [1] Enfin, les textes sont servis par un accompagnement musical impeccable : beaux sons de guitare électrique, percussions ciselées, discrètes envolées de claviers, scratchs incisifs. Gaël Desbois, qui a travaillé avec Mobiil, Miossec, Laetitia Sheriff, Emma, installe des climats rock/ post-rock/rap aux mélodies efficaces. Ces magnifiques balbutiements de guitare électrique déchiquetée sur "La Plateforme arrière du train", ces claviers implacables puis tournoyants pour l’atmosphère étouffante de "Les Vitres glacées"...Là aussi, quel métier, quelle maîtrise pour un premier disque ! (http://inactuelles.over-blog.com/ar...)




    Another Year (V.O. ST)

    Drame britannique de Mike Leigh avec Jim Broadbent, Lesley Manville, Imelda Staunton (2h09) (2010)

    - Jeudi 20 janvier 20h30
    - Vendredi 21 janvier 20h30
    - Samedi 22 janvier 18h et 21h
    - Dimanche 23 janvier 17h30 et 20h30

    - Mike Leigh a obtenu la palme d’or à Cannes en 1996 avec Secrets et mensonges.
    Cette année, il ne l’a pas eu, mais pour beaucoup de gens, ce film l’aurait méritée !

    Printemps, été, automne, et hiver. La famille et l’amitié. Amour et réconfort. Joie et peine. Espoir et découragement. La fraternité. La solitude. Une naissance. Une mort. Le temps passe...

    Une année, quatre saisons, présentées comme quatre actes d’une pièce, dans la vie d’un groupe de gens ordinaires, typiques représentants des classes moyennes comme les aime Mike Leigh. Qui s’attache plus particulièrement à Tom et Gerri (oui, ça ne s’invente pas, sacré farceur de Mike !), un couple de quinquagénaires parfaitement unis et équilibrés, au seuil de la retraite (lui est géologue, elle médecin du travail). Évidemment leur bonheur presque trop parfait attire inévitablement tous les éclopés de la vie de leur entourage : par exemple Ken, l’ancien collègue de Tom, obèse et alcoolique, ou encore Mary, la fameuse Mary, la jolie blonde pot-de-colle hyper émotive et bavarde comme une pie, toujours embourbée dans une vie sentimentale éternellement chaotique, surtout quand elle tente de séduire le fils trentenaire de Tom et Gerri, au grand énervement de ceux-ci…

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    A bout portant

    Thriller français de Fred Cavayé, avec Gilles Lellouche, Roschdy Zem (1h24) (2010)

    - Jeudi 27 janvier 20h30
    - Samedi 29 janvier 18h et 21h
    - Dimanche 30 janvier 17h30

    Tout va pour le mieux pour Samuel et Nadia : lui est bientôt infirmier et elle, attend son premier enfant. Mais tout bascule lorsque Nadia se fait kidnapper sous l’œil impuissant de Samuel. A son réveil, son portable retentit : il a trois heures pour sortir de l’hôpital dans lequel il travaille un homme sous surveillance policière.

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    Fix me (V.O. ST)

    Documentaire franco-suisso-palestinien de Raed Andoni (1h38) (2010)

    - Vendredi 28 janvier 20h30 (en présence du réalisateur, de Palmyre Badinier, productrice et Christophe Kantcheff, journaliste à Politis)
    - Dimanche 30 janvier 20h30

    Raed, auteur réalisateur palestinien, a mal à la tête. Au sens propre comme au figuré. Ça l’empêche de travailler. Il décide de se faire soigner et se rend au service de Santé mentale du Croissant Rouge de Ramallah. Le chef de service lui promet de le guérir en vingt séances. La salle de consultation est séparée d’une pièce mitoyenne par un miroir sans tain. Ce dispositif qui sert habituellement à la formation des internes, permettra à Raed de filmer sa thérapie. Et au spectateur de pénétrer la psyché de cet étrange personnage, sorte de cousin palestinien de Woody Allen, et de découvrir son monde.

    Film soutenu par l’Acid (Association du Cinéma Indépendant pour sa diffusion)

    Texte de soutien de l’ACID :
    Raed Andoni a quarante ans, tout comme l’occupation israélienne de la Cisjordanie, et souffre d’une migraine tenace. De cette céphalée invalidante, il a oeuvré à un film où l’intime entre en résonance avec le destin collectif de son peuple.
    Parcourant des paysages éventrés, Raed Andoni mène l’enquête, rassemble ses souvenirs manquants - interroge son thérapeute, ses amis, sa famille -, passe les check-points comme un ressassement. Fix ME traite de la perméabilité, de la porosité : il montre comment l’histoire des territoires occupés s’est insidieusement insinuée dans le corps du cinéaste. En usant de la juxtaposition, de l’opposition, de l’enlacement même de certains plans, le film interroge aussi avec finesse, toute la complexité d’une réalité historique. Par son rythme, sa densité, la beauté des cadres, la musicalité de la bande sonore, le cheminement de sa pensée, Fix ME agit comme un antidote à la guerre. Par son humour et son intelligence, il constitue un merveilleux et subtil bras d’honneur aux extrémistes des deux bords.

    (Raphaël Mathié et Aurélia Georges, cinéastes)

    - Raed, auteur réalisateur, sorte de cousin palestinien de Woody Allen, a mal à la tête, au sens propre comme au figuré. Cela l’empêche de travailler. Armé d’humour et d’une certaine ironie, il interroge alors sa place dans la socièté palestinienne. Au risque de déconcerter sa propre famille et ses vieux amis, il décide de se faire soigner et de filmer sa psychothérapie...

    -  "Ce n’est pas tous les jours qu’on a la sensation d’assister à la naissance d’un vrai cinéaste, sur l’avenir duquel on est pret à parier. (...) Raed Andoni ne veut pas être réduit à son appartenance nationale, ni à tout autre groupe. La désignation autoritaire à telle ou telle communauté, littéralement lui prend la tête. (...) Son pays premier, il souhaite pouvoir le choisir. Il y a de fortes chances pour que ce soit le cinéma."
    Christophe Kantcheff - Politis

    -  Vendredi soir, séance spéciale en présence du réalisateur, et de Palmyre Badinier. L’interview du réalisateur, lors de cette soirée, sera menée par Christophe Kantcheff.

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    Les Émotifs anonymes

    Comédie romantique française de Jean-pierre Améris, avec Isabelle Carré, Benoît Poelvoorde (1h20) (2010)

    - Mercredi 2 février 18h et 20h30
    - Samedi 5 février 18h
    - Dimanche 6 février 15h
    - Mercredi 9 février 18h

    Jean-René, patron d’une fabrique de chocolat, et Angélique, chocolatière de talent, sont deux grands émotifs. C’est leur passion commune pour le chocolat qui les rapproche. Ils tombent amoureux l’un de l’autre sans oser se l’avouer. Hélas, leur timidité maladive tend à les éloigner. Mais ils surmonteront leur manque de confiance en eux, au risque de dévoiler leurs sentiments.

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    What’s up, Doc ? (V.O. ST)

    Comédie burlesque et romantique états-unienne de Peter Bogdanovich, avec Barbra Streisand et Ryan O’Neal (1h34) (1972)
    - Dans le cadre de Ciné-Culte, en partenariat avec l’ACC

    - Jeudi 3 février 20h30(précédé d’une présentation)

    Howard Bannister, un jeune chercheur quelque peu rigide, vient à San Francisco concourir pour une bourse en musicologie. À son hôtel, il rencontre une jeune femme qui, semant le désordre partout où elle passe, risque de bouleverser sa vie. Autour d’eux, une course à la valise se joue, qui va réunir une foule de personnages, pour une foule de quiproquos.

    - « What’s Up, Doc ? » nous plonge dans le style pétillant des comédies déjantées des années 30 et consacre le couple romantique formé par Barbra Streisand et Ryan O’Neal. Dans cette histoire loufoque de valises mélangées, on retrouve pêle-mêle des dialogues insensés, une scène d’anthologie de destruction de chambre d’hôtel et la plus désopilante des courses poursuites dans les rues de San Francisco.

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    We are Four Lions (V.O. ST)

    Comédie britannique de Chris Morris avec Chris Wilson (1h41) (2010)

    - Vendredi 4 février 20h30
    - Samedi 5 février 21h
    - Dimanche 6 février 17h30 et 20h30

    Animé par des envies de grandeur, Omar est déterminé à devenir un soldat du Djihad en Angleterre. Avec ses amis, il décide de monter le coup décisif qui fera parler d’eux et de leur cause. Problème : il leur manque le mode d’emploi.




    L’ours et le magicien ( à partir de 3 ans)

    Film d’animation letton de Maris Brinkmans, Evald Lacis, et Janis Cimermanis (0h51) (2009)

    - Mercredi 9 février 15h
    - Dimanche 13 février 15h (suivi d’une animation d’1h

    (séances suivies d’un goûter)

    - Site officiel du film (avec dossiers pédagogiques à télécharger)

    Ce programme de trois courts-métrages d’animation de marionnettes nous vient de Lettonie. Il est réalisé par les mêmes auteurs que ceux qui nous ont offert “Les 3 Mousquetaires”, “Le Bal des Lucioles” ou les séries “Munk & Lemmy” et “Des Animaux fous fous fous”.

    - Dimanche : séance suivie d’une animation d’1h : présentation des marionnettes du film, explications sur leur fabrication, sur le principe du film d’animation, des décors, de l’évolution des personnages en volume.

    L’eau Magique :
    Munk et LeMMy sont dans le désert face à un arbuste desséché. Fouillant le sable, Munk découvre une cruche qu’il s’empresse d’aller remplir à l’oasis le plus proche. Arrosant le petit arbuste, il lui redonne vie aussitôt. Celui-ci fleurit et leur offre de gros fruits. Mais le paresseux passe par là, jaloux de l’eau miraculeuse, il leur vole la cruche et s’enfuit en courant. Dans sa précipitation il trébuche et s’étale dans le sable, laissant la cruche se briser sur le sol. L’eau magique se répand... sur le squelette d’un dinosaure !

    L’ours arrive :
    Un ours pêche sur la banquise de la mer baltique. Mais la glace se brise et le fait dériver jusqu’à une petite île. Les villageois mènent leur vie tranquille mais la présence de l’ours va tout bouleverser. Ce dernier a faim et attrape tout ce qui passe à sa portée. Le village se réunit et lance alors une vaste chasse à l’ours, mais les enfants du village ne l’entendent pas de cette oreille. Malgré le renfort d’un chasseur expérimenté, les villageois sont menés en bateau par l’ours et les enfants malicieux qui le remettent à l’eau.

    Le maître des glaces :
    un étrange Magicien s’invite aux festivités du Roi en son château. C’est le Maître des Glaces, et sa spécialité consiste à geler tout ce qui l’entoure. Mais le Roi n’aime pas cette magie froide, et renvoie le magicien sans considérations. Même la Princesse se moque de lui. Celui-ci revient plus tard pour se venger : il congèle la Princesse et l’emporte dans son palais glacé. Alors qu’on tente de l’arrêter, il glace tout le royaume. Seul un jeune Page en réchappe, et c’est alors le seul à pouvoir tous les libérer...

    - Dans le cadre de 1,2,3 ciné, en partenariat avec l’ACC, la Région Centre et la DRAC




    Les vacances de monsieur Hulot

    Film burlesque français de et avec Jacques Tati (1953) (1h29)

    - Jeudi 10 février 20h30

    M. Hulot arrive dans sa voiture pétaradante à l’hôtel de la plage dans une station balnéaire sans relief. Tout se ressemble, les résidences, les châteaux de sables et les vacanciers. Mr Hulot lui fait tache dans le décor et provoque malgré lui plusieurs petites bourdes.

    - Le film est également proposé dans le cadre d’Ecole et cinéma cette année dans le département.




    Poupoupidou

    Comédie policière française de Gérald Hustache-mathieu avec JP Rouve, Sophie Quinton et Nicolas Duvauchelle (1h42) (2011)

    - Vendredi 11 février 20h30
    - Samedi 12 février 18h et 21h
    - Dimanche 13 février 17h30 et 20h30

    Il est parisien et l’auteur de polars à succès : “La mariée était phosphorescente” ou “Même les vaches ont un cœur”. Elle est l’effigie blonde du fromage « Belle du Jura » et la Star de toute la Franche-Comté, qui, depuis une régression sous hypnose, est persuadée qu’elle était… Marilyn Monroe. Lorsqu’ils vont se rencontrer à Mouthe, la ville la plus froide de France, lui est en panne totale d’inspiration, et elle, déjà morte… “Suicide probable aux somnifères”. Mais lui n’y croit pas. En enquêtant sur le passé de Candice, Rousseau est sûr de tenir l’inspiration pour un nouveau polar… La réalité va dépasser la fiction.

    - http://www.excessif.com/cinema/crit...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.parismatch.com/Culture-M...
    - http://www.lejdd.fr/Culture/Cinema/...
    - http://www.liberation.fr/culture/12...
    - http://www.cinemas-utopia.org/saint...
    - http://www.premiere.fr/film/Poupoup...




    Rendez-vous de l’environnement (conférence)

    - Mer 16 février 20h (entrée gratuite et ouverte à tous)

    Conférence intitulée : Attention les arbres, on vous observe

    Conférence de Thierry Touzet, géomaticien à l’Inventaire Forestier National à Nogent sur Vernisson, proposée par le Collectif des amis de l’Arboretum, en partenariat avec l’Amapp.

    - http://estloiretenvironnement.wordp...
    - http://www.arbofolia.com/

    L’assemblée générale des Nations Unies a décrété 2011 « Année internationale des Forêts ». Le ministère de l’agriculture rappelle sur son site que le Grenelle de l’environnement définit comme orientation pour la France « produire plus de bois tout en préservant mieux la biodiversité ». Pour répondre à cet objectif, il faut d’abord définir ce qu’on observe et le suivre dans le temps.
    En France, l’Inventaire forestier national est chargé depuis 50 ans de l’inventaire permanent des ressources forestières nationales, indépendamment de toute question de propriété. Du fait de sa diversité climatique, géologique et topographique, la France possède des forêts riches et variées, d’où une grande difficulté à la décrire si on compare avec ce que peut être le même travail des pays forestiers d’Europe du Nord. Qu’est ce qu’une forêt ? Comment évalue-t-on sa surface, son état, son évolution dans le temps et ses potentialités ?   Alors Derrière chez moi devinez ce qu’il y a ? Et la lon là lon lère et la lon là lon là  




    Le Groënland (spectacle de théâtre)

    - Pièce de théâtre (monologue) de Pauline Salès, interprétée par Coraline David (durée : 1h30)
    - Tarif : 10€ / Réduit : 7 €

    Samedi 19 février 21h

    -  Le Groenland, de Pauline Sales est un lieu de rencontre entre une écriture contemporaine, (la marionnette et le théâtre.), la manipulation marionnettique et le jeu théâtral.

    Fugue d’une femme qui entraîne avec elle sa fille, vers le Groenland. Comment vivre ensemble ? Pourquoi rester ? Comment durer ? Désir de fuite du monde tel qu’il est. Tenter, à l’occasion de cette échappée, un nouvel accouchement de soi-même trente ans après sa naissance organique. Faut-il renaître pour s’adapter au monde ? Faut-il naître femme autrement pour vivre avec un homme ? Elle va rencontrer des réponses décalées, en chemin, comme la vie nous en réserve souvent.

    "Cent fois je t’ai raconté à quel point quand tu es née avec tes yeux plissés, tes joues écarlates et ton nez aplati, j’ai su d’où tu venais. Tu ne voulais jamais rien sur tes pieds, jamais de chaussures, de chaussettes, jamais rien pour dormir, couverture, couette. Il fallait te laisser libre. Tu as parlé la langue des baleines en premier, ça ne m’a pas trompée. Tu venais de là-haut, du froid, tu aimerais la viande crue, la déchirer avec les dents, marcher sans fatigue dans le froid. Crier de toutes tes forces et que l’écho résonne au-delà de toi. Les étendues, la neige, l’infini. Blanc au loin et boueux de près. Le propre et le sale confondus, le froids et le douillet.
    Tu n’as rien à craindre sauvage et dodue comme tu es. Esquimaude, avance continu. C’est un cadeau que je te fais. Je te ramène au pays natal mon loup."

    (Le Groenland, de Pauline Sales - Extrait)




    Même la pluie (V.O. ST)

    Film romanesque espagnol d’Icíar Bollaín, avec Luis Tosar et Gael Garcia Bernal (1h44) (2011)

    - Jeudi 17 février 20h30
    - Vendredi 18 février 20h30
    - Dimanche 20 février 17h30 et 20h30

    En Bolivie, pendant le tournage d’un film historique sur la conquête espagnole, les figurants d’un village se révoltent contre le pouvoir en place qui souhaite privatiser l’accès à l’eau courante.

    Sebastian, jeune réalisateur passionné et son producteur arrivent dans le décor somptueux des montagnes boliviennes pour entamer le tournage d’un film. Les budgets de production sont serrés et Costa, le producteur, se félicite de pouvoir employer des comédiens et des figurants locaux à moindre coût. Mais bientôt le tournage est interrompu par la révolte menée par l’un des principaux figurants contre le pouvoir en place qui souhaite privatiser l’accès à l’eau courante. Costa et Sebastian se trouvent malgré eux emportés dans cette lutte pour la survie d’un peuple démuni. Ils devront choisir entre soutenir la cause de la population et la poursuite de leur propre entreprise sur laquelle ils ont tout misé. Ce combat pour la justice va bouleverser leur existence.

    -  Même la pluie a été écrit par Paul Laverty, scénariste attitré de Ken Loach depuis quinze ans. Il est réalisé par son épouse, Icíar Bollaín, qui, avant de signer plusieurs oeuvres politiquement engagées, a notamment joué dans Land and Freedom, l’un des plus beaux films de Loach (dont elle a par ailleurs écrit une biographie). Il n’est donc guère étonnant que Même la pluie soit marqué, aussi bien stylistiquement qu’idéologiquement, par l’empreinte du cinéaste britannique. Pour autant, la comparaison n’a rien d’écrasant pour le film de Bollaín : intelligemment structuré et solidement mis en scène, il prouve que l’élève peut, parfois, rivaliser avec le maître.

    - http://www.hautetcourt.com/fiche.ph...
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    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
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    - http://cinema.fluctuat.net/films/me...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.la-croix.com/Meme-la-plu...




    Le fanfaron (V.O. ST)

    Comédie italienne de Dino Risi, avec Vittorio Gassman et Jean-louis Trintignant (1h45) (1963)
    - - Dans le cadre de Ciné-Culte, en partenariat avec l’ACC

    - Jeudi 24 février 20h30 (suivi d’une discussion avec Anne-Violaine Houcke, critique de cinéma à Critikat)

    Le 15 août, dans Rome déserte. Au volant de sa voiture de sport, Bruno, un homme qui porte beau, est à la recherche d’un téléphone. Il rencontre un jeune étudiant timide, Roberto, qui le dépanne. Pour le remercier, Bruno l’invite à faire un tour dans sa voiture, et c’est le début d’une équipée pleine d’imprévus...

    - http://www.cinemasducentre.asso.fr/...
    - http://www.theatre-espace.fr/2009_2...
    - http://www.critikat.com/Le-Fanfaron.html
    - http://films.blog.lemonde.fr/2008/0...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.cinemas-utopia.org/toulo...




    Kérity, La maison des contes (à partir de 5 ans)

    Film d’animation français de Dominique Monféry, avec les voix de Jeanne Moreau, Lorant Deutsch, Pierre Richard (1h20) (2009)

    - Vendredi 25 février 10h
    - Vendredi 25 février 15h
    - Dimanche 27 février 15h

    ATTENTION : c’est COMPLET pour l’atelier illustration vendredi 25 février. Mais il est toujours possible de venir uniquement pour le film.

    - Site officiel du film

    Natanaël a bientôt 7 ans mais il ne sait toujours pas lire… Lorsque sa tante Eléonore lui lègue sa bibliothèque contenant des centaines de livres, Natanaël est très déçu ! Pourtant chacun de ces contes va livrer un merveilleux secret : à la nuit tombée les petits héros, la délicieuse Alice, la méchante fée Carabosse, le terrible capitaine Crochet, sortent des livres... Ils doivent prévenir Natanaël qu’ils courent un grand danger et risquent de disparaître à jamais. Pour sauver ses minuscules amis et leurs histoires, Natanaël, rétréci par la Fée Carabosse, se lance dans l’aventure !

    - La séance du vendredi après-midi sera suivie d’un atelier, "de l’illustration à l’animation", animé par Amélie Clément, auteur-illustrateur résidant à Tours. Cet atelier abordera de manière ludique plusieurs aspects du film. Nous parlerons des héros de contes, nous évoquerons les différentes manières de les représenter par le dessin. Nous parlerons des livres et de l’apprentissage de la lecture, et des différences entre l’illustration et le dessin animé. Chaque enfant fabriquera un livre animé, un livre pour faire son cinéma, pour raconter, à son tour, des histoires...
    - Atelier à partir de 7 ans.
    - Pour l’atelier, places limitées à 20 enfants
    - Tarif unique : 6€
    - IL est possible de venir à la projection du film, sans participer à l’atelier

    - Dans le cadre de 1,2,3 ciné, en partenariat avec l’ACC, la Région Centre et la DRAC




    Abel (V.O. ST)

    Drame mexicain de Diego Luna avec José Maria Yazpik, Karina Gidi, Geraldine Alejandra (1h23) (2011)

    - Vendredi 25 février 20h30
    - Samedi 26 février 18h et 21h
    - Dimanche 27 février 17h30 et 20h30

    Depuis que son père est parti de la maison, laissant sa mère seule avec son frère et lui, le petit Abel , 9 ans, prend sur ses épaules la responsabilité du patriarche de la maison. Sans désirer sa mère, il remplace coûte que coûte l’absent, allant jusqu’à s’exprimer comme un adulte qu’il n’est pas. Le transfert est donc quasiment complet. Jusqu’au jour où le paternel revient pour de bon. Qu’en est-il du petit garçon alors ? Comment savoir quelle est sa place dans la mesure où il n’a jamais occupé celle d’un enfant ? Les idées se troublent dans sa tête et il ne supporte pas d’être « remplacé ». Ce dangereux complexe d’OEdipe constitue la trame centrale d’Abel.

    - http://www.arpselection.com/info_fi...
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    - http://www.lefigaro.fr/cinema/2011/...
    - http://www.excessif.com/cinema/abel...




    Une vie de chat (à partir de 6 ans)

    Film d’animation français de Jean-loup Felicioli et Alain Gagnol avec les voix de Bernadette Lafont, Dominique Blanc, Jean Benguigui, Bruno Salomone (1h10)(2010)

    - Mercredi 16 février 17h
    - Dimanche 20 février 15h
    - Lundi 21 février 17h
    - Mardi 22 février 17h
    - Mercredi 23 février 17h
    - Jeudi 24 février 17h
    - Lundi 28 février 17h

    Dino est un chat qui partage sa vie entre deux maisons. Le jour, il vit avec Zoé, la fillette d’une commissaire de police. La nuit, il escalade les toits de Paris en compagnie de Nico, un cambrioleur d’une grande habileté. Jeanne, la commissaire de police, est sur les dents. Elle doit à la fois arrêter l’auteur de nombreux vols de bijoux, et s’occuper de la surveillance du Colosse de Nairobi, une statue géante convoitée par Costa, le criminel responsable de la mort de son mari policier.

    -  Dans Une vie de Chat , les cinéphiles s’amuseront des nombreuses références cinématographiques telles que la gouaille des méchants de service empruntée aux Tontons flingeurs de Michel Audiard ou encore leurs allures proches de celles des gangsters des films de Martin Scorsese. Jean-Loup Felicioli et Alain Gagnol nous embarquent avec fantaisie dans une aventure rocambolesque sur les toits de Paris.

    - http://www.uneviedechat-lefilm.fr/
    - http://uneviedechat.crdp-lyon.fr/
    - http://www.lepoint.fr/cinema/une-vi...
    - http://www.allofamille.fr/cinema/fi...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...
    - http://www.excessif.com/cinema/une-...
    - http://www.avoir-alire.com/article....




    Raiponce (VF) ( à partir de 6 ans)

    Film d’animation états-unien de Nathan Greno et Byron Howard, avec les voix françaises de Romain Duris, Isabelle Adjani (1h41) (2010)

    - Mercredi 2 mars 15h et 18h
    - Jeudi 3 mars 15h et 18h
    - Vendredi 4 mars 15h et 18h
    - Samedi 5 mars 18h
    - Dimanche 6 mars 15h

    Lorsque Flynn Rider, le bandit le plus recherché du royaume, se réfugie dans une mystérieuse tour, il se retrouve pris en otage par Raiponce, une belle jeune fille à l’impressionnante chevelure de 20 mètres de long. L’étonnante geôlière de Flynn cherche un moyen de sortir de cette tour où elle est enfermée depuis des années. Elle passe alors un accord avec le séduisant brigand… C’est le début d’une aventure délirante bourrée d’action, d’humour et de sentiment, au cours de laquelle l’improbable duo va rencontrer un cheval super-flic, un caméléon à l’instinct de protection surdéveloppé et une bande de voleurs très « bruts »…

    - Adaptation du conte Raiponce des frères Grimm




    The Green Hornet (le frelon vert) (V.O. ST)

    Comédie états-unienne de Michel Gondry avec Seth Rogen, Jay Chou, Cameron Diaz (1h57) (2011)

    - Jeudi 3 mars 20h30
    - Vendredi 4 mars 20h30
    - Samedi 5 mars 21h
    - Dimanche 6 mars 17h30 et 20h30

    Fils du plus grand magnat de la presse de Los Angeles, Britt Reid ne s’intéresse qu’aux fêtes auxquelles il compte se rendre. Lorsque son père meurt mystérieusement, il hérite de l’immense empire médiatique et devient ami avec l’inventif Kato. Pour la première fois, ensemble, Britt et Kato voient une chance de donner un vrai sens à leur vie en combattant le crime.

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    Printemps des poètes

    De vendredi 11 à dimanche 13 mars

    Le comité théâtre du Vox propose de fêter le Printemps des Poètes. Au programme :

    vendredi 11 mars :
    - 20h30 : film "le facteur"
    - 22h30 : lecture de poèmes et vin chaud sur le thème "d’infinis paysages", avec la participation du Théatre de l’Escabeau (Briare) et du Théâtre des Vallées (Triguères)
    lecture ouverte à qui le souhaite, merci de signaler votre participation avant le 9 mars (claire Duteurtre : 06 64 72 13 32)

    samedi 12 mars :
    - 15h : prestation de l’atelier slam du collège de Château-Renard
    - 20h : Théâtre : "Et donc je m’acharne", pièce de J-M Potiron, interprétée par Stéphane Keruel : un homme recherche avec acharnement ou se nichent le vrai rire et la vraie poésie.
    tarifs : 10€ et 7€
    - 21h : discussion libre autour d’un vin chaud.

    dimanche 13 mars
    - 17h30 : film "Poetry"
    - 20h : pot de clôture !!


    Le printemps des poètes a été lancé en 1999 par Jack Lang, et est, comme la fête de la musique, un moment d’échange entre tous. En une semaine, c’est plus de 12000 manifestations qui sont organisées, en France comme à l’étranger.
    - http://www.printempsdespoetes.com




    Poetry (V.O. ST)

    Drame coréen de Lee Chang-dong avec Yun Junghee (2h19) (2010)

    - Mercredi 9 mars 18h
    - Jeudi 10 mars 20h
    - Dimanche 13 mars 17h30
    (dans le cadre du Printemps des Poètes)

    Dans une petite ville de la province du Gyeonggi traversée par le fleuve Han, Mija vit avec son petit-fils, qui est collégien. C’est une femme excentrique, pleine de curiosité, qui aime soigner son apparence et arbore des chapeaux à motifs floraux et des tenues aux couleurs vives. Le hasard l’amène à suivre des cours de poésie à la maison de la culture de son quartier et, pour la première fois de sa vie, à écrire un poème. Elle cherche la beauté dans son environnement habituel, auquel elle n’a prêté aucune attention particulière jusque-là. Elle a l’impression de découvrir enfin des choses qu’elle a toujours vues, et cela la stimule. Cependant, survient un événement inattendu qui lui fait réaliser que la vie n’est pas aussi belle qu’elle le pensait.

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    - http://diaphana.fr/film/poetry




    Le facteur (V.O. ST)

    Comédie dramatique italienne de Michael Radford avec Philippe Noiret, Massimo Troisi, Maria Grazia Cucinotta (1h48) (1995)

    - Vendredi 11 mars 20h30 (dans le cadre du Printemps des Poètes)

    Dans les années 50, sur une petite île de pêcheurs du sud de l’Italie, Mario est engagé comme facteur. La seule adresse qu’il aura à desservir est celle du grand poète chilien Pablo Neruda, en exil sur l’île. Admiratif, Mario finit par toucher Neruda par sa naïveté et, à son contact, découvre le pouvoir des mots et la poésie qu’il va utiliser pour déclarer son amour à la belle Béatrice, qui tient le café du coin...




    Contre toi

    Thriller psychologique français de Lola Doillon avec Pio Marmaï et Kristin Scott Thomas (1h25) (2011)

    - Mercredi 16 mars 20h30
    - Jeudi 17 mars 20h30
    - Vendredi 18 mars 20h30
    (en présence de la réalisatrice)

    Des sentiments naissent entre un jeune kidnappeur et sa victime, une femme chirurgien. Celui-ci veut se venger d’un accident médical qui l’empêche de vivre sereinement et décide d’enlever cette femme qu’il tient pour responsable. Lorsque cette dernière parviendra à s’échapper, elle n’aura de cesse de retrouver son geôlier, autant par amour que par vengeance.

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    Le Discours d’un roi (V.O. ST)

    Drame historique britannique de Tom Hooper, avec Colin Firth, Geoffrey Rush, Helena Bonham Carter (1h50) (2011)

    - Samedi 19 mars 18h et 21h
    - Dimanche 20 mars 15h, 17h30 et 20h30

    Le discours d’un roi a obtenu 4 oscars lors de la dernière cérémonie : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, et meilleur scénario original.

    Le film raconte l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, celui-ci va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VII (Guy Pearce). D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considérés par certains comme inapte à la fonction ; George VI affrontera son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et surmontera ses peurs grâce à un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Sa voix retrouvée, il réussira à convaincre le peuple anglais de déclarer la guerre à Hitler.

    -  Prix du public du 35ème Festival International Du Film De Toronto 2010.
    - Le film a remporté 5 des Prix du Cinéma Indépendant Britanique (film, acteur, scénario, 2ds rôles)

    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.presseurop.eu/fr/content...
    - http://www.lefigaro.fr/cinema/2011/...
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    - http://laternamagika.wordpress.com/...
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    - http://www.avoir-alire.com/article....




    Rien à déclarer

    Comédie française de et avec Dany Boon, avec Benoît Poelvoorde, François Damiens, Bouli Lanners, Karin Viard (1h48) (2011)

    - Jeudi 24 mars 20h30
    - Vendredi 25 mars 18h
    - Dimanche 27 mars 15h, 17h30 et 20h30
    - Lundi 28 mars 19h
    - Mardi 29 mars 19h
    - Mercredi 30 mars 19h
    - Jeudi 31 mars 18h
    - Vendredi 1er avril 18h
    - Dimanche 3 avril 14h

    1er janvier 1993 : passage à l’Europe. Deux douaniers, l’un belge, l’autre français, apprennent la disparition prochaine de leur petit poste de douane fixe situé dans la commune de Courquain France et Koorkin Belgique. Francophobe de père en fils et douanier belge trop zélé, Ruben Vandevoorde (Benoît Poelvoorde) se voit contraint et forcé d’inaugurer la première brigade volante mixte franco-belge. Son partenaire français sera Mathias Ducatel (Dany Boon), voisin de douane et ennemi de toujours, qui surprend tout le monde en acceptant de devenir le co-équipier de Vandevoorde et sillonner avec lui les routes de campagnes frontalières à bord d’une 4L d’interception des douanes internationales.




    Libres courts

    - Vendredi 25 mars 20h30 (en présence d’Elsa Masson, programmatrice à l’Agence du court-métrage)

    Programme de courts-métrages, en partenariat avec Centre Images. durée totale 1h30

    Avant d’arriver sur les écrans de cinéma français, de nombreux films débutent leur carrière au cours de sélections dans les festivals du monde entier. Les programmateurs et les films ont besoin de ces manifestations (Cannes, Clermont- Ferrand…) qui prennent le temps de voir, de découvrir les œuvres et les cinéastes de demain. Nous avons choisi de vous montrer à l’occasion de ce « Libres courts », quatre courts-métrages plébiscités et primés lors de sélections prestigieuses. Laissez-vous tenter : même court, le cinéma est grand !

    WHERE THE BOYS ARE
    de Bertrand Bonello (France) (2009) (22’)
    Quatre jeunes filles dans un appartement rêvent à un hypothétique garçon pendant que, devant l’immeuble où elles habitent, s’achève la construction de la mosquée de Gennevilliers.
    -  Sélection prix Unifrance du court-métrage, Festival international du film de Cannes 2010.
    - Séance spéciale, Festival international du film de Locarno, 2010.
    - Festival du Nouveau Cinéma de Montréal 2010.
    - Crossing the Lines, FIAF Film Festival New York 2010.

    -   

    C’EST PLUTÔT GENRE JOHNNY WALKER
    de Olivier Babiné (France) (2008) (29’)
    Fatiguée par les incessantes élucubrations d’Étienne, Solveig, sa compagne, l’envoie passer la nuit dehors. Arrivé chez son ami Bip, Étienne ressasse ses angoisses. Il en a marre de vivre la même vie. Bientôt, Étienne se retrouve prisonnier d’une boucle temporelle.
    -  Prix spécial du jury, Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand 2009.
    - Prix du public, Festival européen du film court de Brest 2009.
    - Grand prix, Festival du court-métrage de Nice 2009.
    - Sélection ACID, Festival international du film de Cannes 2009.

    -   

    C’EST GRATUIT POUR LES FILLES
    de Marie Amachoukéli, Claire Burger (France) (2009) (23’)
    Dans quelques jours, Lætitia obtiendra son brevet professionnel de coiffure. Elle et sa meilleure amie Yéliz, pourront concrétiser leur rêve : ouvrir un salon ensemble. Mais avant de passer son examen, Lætitia veut aller à une fête.
    - Meilleur court-métrage, César du cinéma français 2010.
    - Prix du court-métrage, Festival international du film francophone de Tübingen, Stuttgart 2009.
    - Grand prix, Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand 2009.
    - Deuxième prix, Cinéfondation au Festival international du film de Cannes 2008.

    -   

    LOVE YOU MORE
    de Sam Taylor-Wood (Grande-Bretagne) (2008)(15’)
    Londres, été 1978. Giorgia est assise en cours de géographie et couvre son cahier de graffitis. Assis non loin d’elle, Pierre lui lance des regards que Giorgia feint d’ignorer. L’été 78 c’est aussi celui de la sortie du single ’Love You More’ des Buzzcocks...
    - Attention certaines images peuvent choquer le jeune public
    -  Grand prix du court-métrage européen, Festival Premiers Plans d’Angers 2009.
    - Mention spéciale du jury, Festival du film de Sundance 2009.
    - Sélection officielle courts-métrages, Festival international du film de Cannes 2008.
    - Prix UIP, Vila do Conde 2008.

    - 




    MELCHIOR LIBOA + CHINASKI en concert

    - Samedi 26 mars 20h45

    Melchior Liboà :
    - http://www.myspace.com/melchiorlibo...
    - http://mel.liboa.free.fr
    - Sa musique est un compromis original entre rock et chanson française marquée d’une poésie brutale. (Il te faut rouiller aussi : être coupant ne suffit pas ! Sinon on dira toujours de toi : " il est trop jeune" ). Un artiste seul sur scène, des textes passionnés et des chansons entre rock indé et folk évolutif. On ne saurait dire si le blues aura le dernier mot, talonné par les démons de la rue à l’humour tordu.

    CHINASKI
    - http://www.chinaski-web.com/
    - http://www.myspace.com/chinaskiweb
    - Chinaski, 12 ans d’âge, vendange large, sépare le grain de l’ivraie pour nous convier à un voyage au bout de l’envers, l’envers du paradis. Désillusions, amours perdus, dérives existentielles… Sa peinture au couteau n’a jamais été aussi éloquente révélant au fil des plages une galerie de portraits au vitriol, d’époux dézingués en idylles tarifées. Une sorte de petit bal perdu où Nino Rota dirigerait les Stranglers sur fond de chanson française. Le niçois n’a pas chômé et affiche au compteur plus de 300 concerts du Printemps de Bourges aux Francofolies avec de beaux levers de rideau : Bashung, Arthur H, Mickey 3D, Higelin et même un certain Houellebecq à Monaco. Accompagné habituellement par Morgan Manzi (batterie, clavier), Antoine Todaro (guitare) et Sébastien Vonner (basse, clavier), Chinaski teste actuellement ses dernières créations en solo. Sur scène il évolue avec sa guitare, parfois avec le renfort de samples ou d’un piano, lâchant la bride à un univers composite de la plume au saphir. Un cocktail doux-amer fait de truculence et de dérision, de tendresse et de cruauté nous rappelle parfois celui d’un autre latin visionnaire, s’il en est « Cela doit venir de mes racines italiennes mais l’imaginaire de Fellini m’a toujours fasciné ». Il faut dire que les romances néo-réalistes de Chinaski sont consanguines aux « désabusions » des héros de Huit et demi. Des Vitelloni à Casanova on y retrouve la même charge nostalgique, la même gamme pantone d’émotions virant à la décoloration comme « Un petit caméléon ». Cet animal au redouté ramage, que Chinaski exorcise sous les projecteurs, serait-il de la même lignée que l’oiseau bleu de Bukoswki « Un oiseau bleu veut sortir de mon cœur, mais je suis trop coriace pour lui. Je lui dis : reste dedans que personne ne te voie ». Wait and see




    Incendies

    Drame québécois de Denis Villeneuve avec Lubna Azabal, Mélissa Désormeaux-Poulin, Maxim Gaudette, Rémy Girard (2h10) (2011)
    Adapté de la pièce de théâtre de Wajdi Mouawad

    - Jeudi 31 mars 20h30
    - Vendredi 1er avril 20h30
    - Samedi 2 avril 18h et 21h
    - Dimanche 3 avril 20h30

    - Avec Incendies, Denis Villeneuve adapte une pièce de Wajdi Mouawad, un des plus importants dramaturges contemporains, et signe une tragédie familiale bouleversante, aux accents de tragédie grecque.

    A la lecture du testament de leur mère, Jeanne et Simon Marwan se voient remettre deux enveloppes : l’une destinée à un père qu’ils croyaient mort et l‘autre à un frère dont ils ignoraient l’existence.

    Jeanne voit dans cet énigmatique legs la clé du silence de sa mère, enfermée dans un mutisme inexpliqué les dernières semaines précédant sa mort. Elle décide immédiatement de partir au Moyen Orient exhumer le passé de cette famille dont elle ne sait presque rien…

    Simon, lui, n’a que faire des caprices posthumes de cette mère qui s’est toujours montrée distante. Mais son amour pour sa sœur jumelle le poussera bientôt à rejoindre Jeanne et à sillonner avec elle le pays de leurs ancêtres sur la piste d’une mère bien loin de celle qu’ils ont connue.

    - http://happinessdistribution.com/
    - http://www.avoir-alire.com/article....
    - http://www.critikat.com/Incendies.html
    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.lepoint.fr/cinema/incend...
    - http://www.la-croix.com/Incendies-l...
    - http://crdp.ac-paris.fr/piece-demon...




    Les poissons (V.O. ST)

    Film à suspense franco-états-unien d’Alfred Hitchcock avec Anne Brochet, Jean-Marc Barr, Marc-André Grondin, Grégoire Colin, Omar Sharif (1h43) (2011)

    - Vendredi 1er avril à 20h30 (en avant-première)

    Le cauchemar vécu en 1963 par les habitants de la petite ville de Bodega Bay en Californie, où les oiseaux attaquèrent les humains, recommence. Cette fois-ci, ce sont les poissons qui s’en prennent soudainement aux hommes.

    - Le tout nouveau film d’Hitchcock, qui n’avait plus réalisé de long-métrage depuis sa mort en 1980 (forcément ! )

    - Dans ce nouveau film, que nous vous proposons en avant-première, le réalisateur reprend la trame de départ de l’une de ses plus fameuses oeuvres, Les oiseaux, en la transposant chez les poissons.
    Frissons garantis !

    - Hitchcock est au sommet de son art, dans ce film qui vous fera frémir jusqu’à la dernière minute (Frissons magazine)

    (Bande-annonce disponible prochainement)




    Ciné-concert : The Lodger

    Thriller britannique d’Alfred Hitchcock (1h13) (1927) (Muet)

    - Dimanche 3 avril 17h30 accompagné en direct au clavier par le musicien Nicolas Chalopin.

    Mrs Bunting loue une chambre à un nouveau locataire, alors même que Londres est la proie d’un assassin qui signe ses forfaits "le Vengeur" et qui s’attaque principalement aux jeunes femmes blondes. Daisy, la fille des Bunting, se sent attirée par l’énigmatique locataire, ce qui excite la jalousie de son fiancé, le policier Joe Betts.

    Les films qui viennent à l’esprit lorsqu’on évoque la filmographie d’Hitchcock sont bien évidemment ceux de la période américaine. Plus encore que ses films anglais des années 30, ceux de la période muette sont presque tombés dans l’oubli. Son troisième film, réalisé à l’âge de 26 ans, exploité en France sous le titre de Les Cheveux d’or, a rendu d’emblée célèbre son metteur en scène. Hitchcock y semble déjà parvenu au sommet de son art tant le film fonctionne parfaitement. Le scénario de The Lodger pourrait se résumer à une simple question : le locataire est-il le tueur ? Comme on sait qu’il est d’usage dans les romans policiers d’orienter tous les soupçons du lecteur sur un innocent afin de créer la surprise finale, la réponse ne peut être que “non”. Ainsi désossé, le scénario parait passablement plat et l’on s’étonne alors que Hitchcock ait réussi à en tirer un si remarquable film. L’intérêt vient de l’habileté du traitement et en particulier des détails savamment orchestrés qui tissent une toile où l’intérêt du spectateur est solidement capté. (Source : Site internet du Festival d’Anères)

    Nicolas Chalopin : de formation classique, il se tourne rapidement vers le jazz. Il étudie l’harmonie avec Bernard Maury. Ses influences sont Bill Evans et Keith Jarrett.
    Il collabore à de nombreux projets liés au thêatre, à la danse ou à l’image. Parallèlement à ses activités de musicien il enseigne le piano à l’EDIM.

    - Un ciné-concert, au sens strict du terme, est une projection d’un film muet accompagné en direct par un ou plusieurs musiciens. À l’époque du cinéma muet, cette situation était la règle et, contrairement à l’idée généralement répandue, ce n’était pas, la plupart du temps, un piano mais un ensemble instrumental ou un orchestre qui se chargeait d’accompagner les films en utilisant des partitions écrites par des compositeurs spécialisés auxquels les réalisateurs avaient fait appel. http://www.cineconcert.fr/

    - http://www.lauralaufer.com/spip/spi...
    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...
    - http://www.marmouzic.org/index.php?...
    - http://www.critikat.com/The-Lodger.html
    - http://www.carlottavod.com/film-595...
    - http://www.avoir-alire.com/article....
    - http://www.adrc-asso.org/pdf/films_...
    - http://www.cinemasducentre.asso.fr/...




    Les Moissons du ciel (V.O. ST)

    Drame historique états-unien de Terrence Malick, avec Richard Gere, Brooke Adams, Sam Shepard et Linda Manz (1h33) (1978)

    - Jeudi 7 avril 20h30

    En 1916, Bill, ouvrier dans une fonderie, sa petite amie Abby et sa sœur Linda quittent Chicago pour faire les moissons au Texas. Voyant là l’opportunité de sortir de la misère, Bill pousse Abby à céder aux avances d’un riche fermier, qu’ils savent atteint d’une maladie incurable. Mais Abby finit par tomber amoureuse du fermier, ce qui déjoue les plans de Bill...

    -  Sur la trame d’une pellicule magnifiquement illuminée par la splendeur naturelle du crépuscule et la cotonneuse ataraxie du monde rural, prend place une histoire simple, une histoire d’amour à trois. Terrence Malick, et ses chefs opérateurs Almendros et Wexler, génies de la photographie et de l’éclairage, faisant de ce film l’un des plus beaux par un grain naturel qui ne peut se comparer qu’au Barry Lyndon de Kubrick, signent avec Days of Heaven une ode aux ravages de la passion, une épopée calme et tranquille, presque placide, alors que sous les océans dorés de ces moissons éternelles couve l’ardente blessure qui mène de l’amour à la douleur, pour autant que l’un puisse être séparé de l’autre. (Critikat)

    - http://www.arte.tv/fr/mouvement-de-...
    - http://www.avoir-alire.com/article....
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.franceculture.com/parten...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.critikat.com/Les-Moisson...
    - http://www.solaris-distribution.com...
    - http://www.cinemasducentre.asso.fr/...
    - http://www.cinemasducentre.asso.fr/...

    - Tout comme Stanley Kubrick ou Michael Cimino, Terrence Malick est l’un des cinéastes les plus énigmatiques des 30 dernières années. En à peine quatre films – le cinquième était prévu pour mai 2010 mais n’est pas encore sorti –, il s’est imposé comme un formidable formaliste, grâce à la beauté onirique de ses images, et comme un artiste dont l’œuvre est traversée par les questions essentielles de l’amour et de la mort.


    Né au Texas en 1943, Malick grandit dans un environnement rural qui marquera ses films. Diplômé de philosophie de la prestigieuse université de Harvard, il se lance comme journaliste indépendant pour Life, Newsweek et The New Yorker. Ce qui ne l’empêche pas de poursuivre ses (...)



    Black Swan (V.O. ST)

    Thriller fantastique états-unien de Darren Aronofsky avec Natalie Portman, Mila Kunis, Vincent Cassel, Winona Ryder (1h50) (2011)

    - Vendredi 8 avril 20h30
    - Samedi 9 avril 18h et 21h
    - Dimanche 10 avril 17h30 et 20h30

    Nina est ballerine au sein du très prestigieux New York City Ballet. Sa vie, comme celle de toutes ses consoeurs, est entièrement vouée à la danse. Lorsque Thomas Leroy, le directeur artistique de la troupe, décide de remplacer la danseuse étoile Beth Mcintyre pour leur nouveau spectacle, « Le Lac des cygnes », son choix s’oriente vers Nina. Mais une nouvelle arrivante, Lily, l’impressionne également beaucoup. « Le Lac des cygnes » exige une danseuse capable de jouer le Cygne blanc dans toute son innocence et sa grâce, et le Cygne noir, qui symbolise la ruse et la sensualité. Nina est parfaite pour danser le Cygne blanc, Lily pour le Cygne noir. Alors que la rivalité de Nina et Lily se mue peu à peu en une amitié perverse, Nina découvre, de plus en plus fascinée, son côté sombre. Mais s’y abandonner pourrait bien la détruire...

    - Golden Globes 2011 de la meilleure actrice pour Natalie Portman
    - Bafta (césars anglais) 2011 de la meilleure actrice pour Natalie Portman
    - Oscar 2011 de la meilleure actrice pour Natalie Portman

    - http://www.lejdd.fr/Culture/Cinema/...
    - http://www.metrofrance.com/culture/...
    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.lefigaro.fr/lefigaromaga...
    - http://www.lemonde.fr/cinema/articl...
    - http://www.critikat.com/Black-Swan.html
    - http://www.excessif.com/cinema/crit...




    Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (VF) (à partir de 8 ans)

    Comédie de Robert Zemeckis avec Bob Hoskins, Christopher Lloyd (1h36) (1988)

    - Mercredi 6 avril 15h
    - Dimanche 10 avril 15h

    (séances suivies d’un goûter)

    L’histoire prend place à Hollywood, en 1947, dans un univers surréaliste dans lequel les Toons, les personnages de dessins animés, côtoient le même monde que les humains. Les Toons habitent à Toonville, une zone adjacente à Hollywood, et se déplacent régulièrement chez les humains pour tourner des dessins animés. Roger Rabbit, un lapin acteur et héros de dessins animés des Maroon Cartoons, est accusé du meurtre du producteur Marvin Acme, inventeur délirant et directeur de l’ACME. Il se serait vengé d’une « infidélité » de sa femme, Jessica Rabbit. Poursuivi par les Fouines, agents du juge DeMort, il se précipite chez Eddy Valiant qui était le détective officiel des Toons, avant que son frère ne soit assassiné par l’un d’eux.

    - Sorti en 1988, ce film mêle animation et prises de vues réelles, comme Mary Poppins.

    - Dans le cadre de 1,2,3 ciné, en partenariat avec l’ACC, la Région Centre et la DRAC




    Arrietty, le petit monde des chapardeurs (VF)(à partir de 6 ans)

    Film d’animation japonais de Hiromasa Yonebayashi (1h34) (2011)

    - Mercredi 13 avril 17h
    - Jeudi 14 avril 18h
    - Vendredi 15 avril 18h
    - Dimanche 17 avril 15h
    - Lundi 18 avril 17h
    - Mardi 19 avril 17h

    Dans la banlieue de Tokyo, sous le plancher d’une vieille maison perdue au coeur d’un immense jardin, la minuscule Arrietty vit en secret avec sa famille. Ce sont des Chapardeurs. Arrietty connaît les règles : on n’emprunte que ce dont on a besoin, en tellement petite quantité que les habitants de la maison ne s’en aperçoivent pas.




    Une Pure affaire

    Comédie française d’Alexandre Coffre, avec François Damiens, Gilles Cohen, Pascale Arbillot (1h28) (2011)

    - Jeudi 14 avril 20h30
    - Vendredi 15 avril 20h30
    - Samedi 16 avril 18h et 21h
    - Dimanche 17 avril 17h30 et 20h30

    David est avocat. Sa vie familiale ne lui donne pas plus de satisfaction que sa vie professionelle. Mais un soir de noël, il met la main sur un sac rempli de cocaïne et contenant un téléphone, qui ne cesse de sonner… Et les commandes affluent. Le père de famille, qui menait jusque-là une vie ennuyeuse et sans histoires, décide alors, pour le frisson et l’argent, de jouer les revendeurs.




    Chéri (V.O. ST)

    Comédie romantique britannique de Stephen Frears avec Michelle Pfeiffer, Rupert Friend, Kathy Bates (1h30) (2009)

    - Samedi 23 avril 21h (en présence de Samia Bordji, responsable du Centre d’études Colette)

    Paris dans les années 1920 : l’histoire d’une romance (aux effets prolongés) entre une femme d’âge mûr et un jeune homme, surnommé Chéri. Ce dernier, fils d’une riche courtisane, côtoie une amie de sa mère qui se charge de son éducation amoureuse pendant six années. Mais lorsqu’il se voit contraint d’épouser une femme de son âge, il ne parvient pas à l’oublier et préfère se réfugier dans un monde imaginaire.

    - Film en compétition au 59ème Festival International Du Film De Berlin 2009
    - Swan d’Or du meilleur réalisateur pour Stephen Frears au 23e Festival du Film Romantique de Cabourg 2009

    - Scénariste oscarisé des "Liaisons dangereuses", Christopher Hampton a retrouvé Stephen Frears dans ce projet qui lui tenait à coeur. En effet, très admiratif de l’oeuvre de Colette, il entamait le récit de sa vie lorsqu’il a décidé de se pencher sur "Chéri", son roman le plus connu. Ayant obtenu l’accord de Bill Kenwright, le détenteur des droits, le scénariste a pris plaisir à réécrire la romance des personnages principaux et à se plonger dans le fascinant milieu demi-mondain des années 1900. En outre, si l’adaptation du français à l’anglais lui a offert une certaine liberté au niveau des dialogues, le langage imagé du célèbre auteur lui a posé un vrai défi créatif à relever : "Colette est une impressionniste, il y a peu d’explosions de dialogue ou de langage imagé," explique-t-il. "Elle peut consacrer vingt pages à une seule scène, mais trois mois peuvent s’écouler en un paragraphe. Au départ, je me suis retrouvé avec un premier jet qui était plus long que le roman lui-même ! J’ai dû élaguer sans pitié", ajoute-t-il.

    Le Centre d’études Colette
    Le Centre d’études Colette relève de la Direction des Affaires culturelles du Conseil Général de l’Yonne. Il a pour mission l’archivage et la conservation des ressources documentaires du Musée Colette. Son objectif fondamental est de rendre cette documentation accessible au public le plus large : chercheurs, universitaires, enseignants, éditeurs, auteurs, particuliers… Les travaux qui résultent de cette exploitation assurent le rayonnement national et international de Colette et de son œuvre.

    - Site du Centre d’études Colette
    - Plus d’infos sur l’expo "Colette et le cinéma"


    "Colette et le cinéma" Géniale touche à tout, Colette participe aux adaptations cinématographiques de plusieurs de ses livres dont Minne (1916), La vagabonde (1917), puis Gigi que Jacqueline Audry porte à l’écran en 1948. Présente sur les tournages, elle défend bec et ongle sa (...)



    True Grit (V.O. ST)

    Western états-unien de Ethan Coen et Joel Coen, avec Jeff Bridges, Matt Damon, Josh Brolin, Barry Pepper (1h50) (2011)

    - Jeudi 21 avril 20h30
    - Vendredi 22 avril 20h30
    - Samedi 23 avril 18h
    - Dimanche 24 avril 17h30 et 20h30

    1870, juste après la guerre de Sécession, sur l’ultime frontière de l’Ouest américain. Seule au monde, Mattie Ross, 14 ans, réclame justice pour la mort de son père, abattu de sang-froid pour deux pièces d’or par le lâche Tom Chaney. L’assassin s’est réfugié en territoire indien. Pour le retrouver et le faire pendre, Mattie engage Rooster Cogburn, un U.S. Marshal alcoolique. Mais Chaney est déjà recherché par LaBoeuf, un Texas Ranger qui veut le capturer contre une belle récompense. Ayant la même cible, les voilà rivaux dans la traque. Tenace et obstiné, chacun des trois protagonistes possède sa propre motivation et n’obéit qu’à son code d’honneur. Ce trio improbable chevauche désormais vers ce qui fait l’étoffe des légendes : la brutalité et la ruse, le courage et les désillusions, la persévérance et l’amour…

    - http://www.critikat.com/True-Grit.html
    - http://www.lemonde.fr/cinema/articl...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.leblogducinema.com/2011/...
    - http://www.excessif.com/cinema/crit...
    - http://www.premiere.fr/film/True-Gr...
    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...




    Rango (VF) (à partir de 8 ans)

    Film d’animation états-unien de Gore Verbinski avec les voix de Bruno Choel et Adeline Moreau (1h45) (2011)

    - Mercredi 20 avril 14h30 et 17h
    - Jeudi 21 avril 17h
    - Vendredi 22 avril 17h
    - Dimanche 24 avril 15h
    - Lundi 25 avril 17h
    - Mardi 26 avril 17h

    Alors qu’il mène sa vie sans histoire d’animal de compagnie, Rango, caméléon peu aventurier, est en pleine crise d’identité : à quoi bon avoir des ambitions quand tout ce qu’on vous demande, c’est de vous fondre dans la masse ? Un jour, Rango échoue par hasard dans la petite ville de Poussière, dans l’Ouest sauvage, où de sournoises créatures venues du désert font régner la terreur. Contre toute attente, notre caméléon, qui ne brille pas par son courage, comprend qu’il peut enfin se rendre utile. Dernier espoir des habitants de Poussière, Rango s’improvise shérif et n’a d’autre choix que d’assumer ses nouvelles fonctions … Affrontant des personnages plus extravagants les uns que les autres, Rango va-t-il devenir le héros qu’il se contentait jusque-là d’imiter ?

    - http://www.rangomovie.com/intl/fr/
    - http://www.premiere.fr/film/Rango/%...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.ouest-france.fr/actu/act...
    - http://www.leparisien.fr/cinema/cri...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.excessif.com/cinema/crit...
    - http://www.critikat.com/Rango.html
    - http://www.premiere.fr/film/Rango




    Le Marchand de sable (à partir de 3-4 ans)

    Film d’animation allemand de Jesper Moller et Sinem Sakagolu (1H24) (2011)

    - Jeudi 21 avril 15h
    - Vendredi 22 avril 15h
    - Mercredi 27 avril 16h45
    - Jeudi 28 avril 16h30
    - Vendredi 29 avril 14h30 et 16h15

    Chaque nuit, comme tous les enfants du monde, Théo rejoint le Pays des Rêves grâce au sable magique dispersé par le Marchand de Sable. Mais une nuit, le vilain Tourni-Cauchemar vole le sable magique et prend le contrôle du Pays des rêves. Le Marchand de Sable et son fidèle mouton Philibert demandent à Théo de les aider à récupérer le précieux sable, et déjouer ainsi les plans du terrifiant Tourni-Cauchemar. Commence alors une grande aventure, dans un univers où tout est possible.

    - http://www.cinemas-utopia.org/borde...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.critikat.com/Le-Marchand...
    - http://www.momes.net/Cinema/marchan...




    La permission de minuit

    Drame français de Delphine Gleize, avec Vincent Lindon, Emmanuelle Devos, Quentin Challal, Caroline Proust, Nathalie Boutefeu, Laurent Capelluto (1h50) (2011)

    - Jeudi 28 avril 18h
    - Vendredi 29 avril 18h et 20h30
    - Dimanche 1er mai 17h30 et 20h30

    C’est une amitié hors normes. David a 50 ans, Romain en a 13… David, professeur en dermatologie, fou de son métier, le soigne et l’opère depuis qu’il a 2 ans. Atteint d’une déficience génétique rare, Romain vit à l’écart de la lumière du jour. C’est “un enfant de la lune”. Rien ne semble pouvoir les séparer jusqu’au jour où David obtient une mutation qu’il n’attendait plus. Comment annoncer à Romain son départ ? Le jour de la séparation approche, une nouvelle épreuve pour l’un et pour l’autre.

    - http://www.la-croix.com/article/ind...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
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    The Molly Maguires (Traître sur commande) (V.O. ST)

    Drame historique états-unien de Martin Ritt, avec Sean Connery, Richard Harris et Samantha Eggar (1h45) (1970)

    - Jeudi 28 avril 20h30

    1876. dans les mines de charbon en Pennsylvanie, des millions de mineurs sont exploités par des propriétaires peu scrupuleux. Leur unique espoir réside en une mystérieuse société secrète, les "Molly Maguires" qui répond par la violence aux humiliations subies par les ouvriers. Un détective se fait passer pour l’un des mineurs afin de démasquer les membres de ce groupe. Il découvre alors les exténuantes conditions de travail de ces hommes et de ces femmes.

    - " Le bien, le mal, l’Irish, les pauvres et surtout une superbe photographie (…), voilà de quoi passer un excellent moment de cinéma." Jean-Sébastien Thirion (Brazil)




    The Knuckles en concert

    Samedi 30 avril 20h45

    - http://theknuckles.net
    - http://www.myspace.com/theknucklesband
    - http://www.facebook.com/pages/The-K...

    "The Knuckles, composé de 6 membres, est un groupe rock progressif aux notes lunaires, éclairé par des guitares aux sons des seventies.
    Une voix chaude (qui fait penser à Janis Joplin), un saxophone envoûtant et une batterie qui vous enveloppe dans une mélodie torturée."
    Le groupe a joué en 1ère partie de Manu Dibango, et a participé au Festivox en 2009.




    Les Femmes du 6ème étage

    Comédie française de Philippe Le Guay, avec Fabrice Luchini, Sandrine Kiberlain, Carmen Maura et Lola Duenas (1h46) (2011)

    - Mardi 19 avril 14h15
    - Mercredi 27 avril 18h30 et 20h30
    - Lundi 2 mai 19h
    - Mardi 3 mai 19h

    Paris, années 60. Jean-Louis Joubert (Fabrice Luchini), agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois. Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?

    - http://www.excessif.com/cinema/les-...
    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.ouest-france.fr/sortir/c...
    - http://www.premiere.fr/film/Les-Fem...
    - http://www.filmosphere.com/2011/02/...
    - http://next.liberation.fr/cinema/01...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...




    Sidewalk Stories

    Film états-unien de Charles Lane avec Charles Lane, Nicole Alysia (1989) (1h37) (Noir et blanc, sans parole)

    - Mercredi 4 mai 19h

    Un jeune noir déshérité de New York gagne sa vie en réalisant des portraits dans la rue. Un soir, il recueille une petite fille de deux ans, dont le père vient d’être assassiné sous ses yeux. Il l’adopte et se débrouille tant bien que mal pour la nourrir, la vêtir et la loger. Leurs aventures, souvent cocasses, parfois un peu amères, mais toujours empreintes de tendresse, leur font arpenter les trottoirs, les asiles de nuit, les jardins publics… Lorsque la fillette retrouve enfin sa mère, l’artiste s’efface…

    - Une balade poétique et burlesque chez ceux qui n’ont pas la parole, tous les laissés-pour-compte d’une société américaine qui oublie ses enfants en chemin. Sidewalk Stories retrouve le charme du cinéma muet, à la façon du Kid de Charles Chaplin. Une merveilleuse rareté à découvrir.

    - Le film est également programmé dans le cadre du dispositif scolaire Ecole et cinéma




    Nanouk l’esquimau

    Documentaire états-unien de Robert J. Flaherty, avec Nanook, Nyla et Cunayou (1922)(0h55) (Noir et blanc et muet mais sonorisé)

    - Jeudi 5 mai 19h

    La vie des Itivimuits de Hopewell Sound dans le nord de l’Ungava à travers le quotidien de Nanouk (L’Ours), de sa femme Nyla (Celle qui sourit) et de leurs enfants. Une plongée dans le monde des esquimaux et dans la beauté du grand Nord : pêche du saumon, chasse au phoque et au morse, fabrication d’un igloo, tempêtes de neige et famine…

    - Chef d’oeuvre absolu, Nanouk l’Esquimau est la première "fiction du réel".

    - Ce film a été réalisé par l’explorateur américain Robert Flaherty, considéré comme l’un des pères du film documentaire.Robert Flaherty débute sa carrière comme explorateur, cartographe et géologue dans la région de la Baie d’Hudson au Canada. Au cours de ses expéditions il commence à filmer la nature sauvage et s’intéresse particulièrement aux Inuits. Nanook of the North est un travail de commande, réalisé pour le grand fourreur parisien Révillon. Le film obtient un immense succès public lors de sa sortie en 1922.

    - Le film est également programmé dans le cadre du dispositif scolaire Ecole et cinéma




    Déconnectés

    Film de Julien Vergne avec Cyril Dillard, Audrey Bonnefoy, Vincent Mazaudier (1h18) (2011) (vidéoprojection) (tarif : 3€)

    - Samedi 7 mai 18h( en présence du réalisateur et des 3 acteurs principaux)

    - http://www.deconnectes.com/

    Alonso, qui va sauver l’humanité de chez lui grâce à ses écrans, raconte à d’autres Alonso dans des mondes parallèles son histoire d’amour avec la fougueuse Lakshmi... et la mort de son ami Nathan en Afghanistan.




    Winter’s Bone (V.O. ST)

    Drame états-unien de Debra Granik avec Jennifer Lawrence, John Hawkes, Dale Dickey, Garret Dillahunt, Kevin Breznahan (1h40) (2011)

    - Jeudi 5 mai 20h30
    - Vendredi 6 mai 20h30
    - Samedi 7 mai 21h
    - Dimanche 8 mai 17h30 et 20h30

    Ree Dolly a 17 ans. Elle vit seule dans la forêt des Ozarks avec son frère et sa soeur dont elle s’occupe. Quand son père sort de prison et disparaît sans laisser de traces, elle n’a pas d’autre choix que de se lancer à sa recherche sous peine de perdre la maison familiale, utilisée comme caution. Ree va alors se heurter au silence de ceux qui peuplent ces forêts du Missouri. Mais elle n’a qu’une idée en tête : sauver sa famille. A tout prix.

    - http://www.prettypictures.fr/n_cata...
    - http://www.excessif.com/cinema/crit...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.cinemas-utopia.org/borde...
    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...




    Portraits d’ares

    Documentaire réalisé par François Adam, paysagiste, CAUE 78, Michel El Hannachi, réalisateur multimédias, et Laure Piedeloup, infographiste, CAUE 77 (1h30)

    - Mercredi 11 mai 17h, suivi d’un débat (entrée gratuite)

    Le film dresse en plusieurs portraits un tableau de l’agriculture du XXIe siècle, avec ses incertitudes, ses questions, ses perspectives et projets (circuits courts de distribution, nouvelles pratiques...).

    - (en partenariat avec le CAUE (Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement) du Loiret et le Pays gâtinais, dans le cadre de la semaine nationale Agriculture et Paysage 2011)

    - http://www.caue45.fr
    - http://www.pays-gatinais.com
    - http://www.pays-gatinais.com/IMG/pd...




    Libres courts- le court s’anime

    - Vendredi 13 mai 20h30

    Programme de courts-métrages d’animation, en partenariat avec Centre Images

    Bande-annonce du programme : http://www.centreimages.fr/diffusio...

    Ce programme est constitué de la fine fleur du cinéma d’animation actuel, soit 9 films français, allemands ou argentins, pour la plupart inédits en salles. Le cinéma d’animation offre au spectateur une expérience visuelle et sensible grâce à la variété des formes, des histoires, des univers visuels et graphiques. Les réalisateurs font preuve d’une véritable liberté, inventivité et audace.

    VASCO
    - Sébastien Laudenbach / France, Belgique / 11 min / 2010 / Dessin sur papier, ordinateur 2D/3D, rotoscopie
    - Tu es parti, Vasco, tu voulais aller loin. On t’a retenu pourtant, avec du béton et des baisers, et tu as goûté au sang des baleines. Mais ce n’était pas assez, tu voulais l’ailleurs, rejoindre cet horizon qui te fascinait. Mais jusqu’où vas-tu aller, Vasco ?
    - Sélection – Semaine de la Critique – Cannes - 2010
    -   


    EL EMPLEO
    - Santiago Bou Grasso / Opus Bou / Argentine / 8 min / 2008 / Dessin sur papier, ordinateur 2D
    - Un homme, en chemin vers le travail, est plongé dans un monde où l’utilisation de gens en tant qu’objets fait partie du quotidien.
    - Prix Fipresci – Festival International du Film d’Animation – Annecy - 2009
    -  


    PLANET Z
    - Momoko Seto / France / 8 min / 2011 / Vues réelles, animation d’objets, ordinateur 3D
    - La vie d’une espèce peut-elle continuer si elle n’a plus rien à parasiter ? Dans l’avenir, quand l’industrialisation incontrôlée et l’utilisation abusive des ressources planétaires auront irrémédiablement altéré l’écosystème, toutes les espèces animales et végétales seront fragilisées, et, par un effet domino, la disparition de certaines d’entre elles entraînera la disparition des autres.
    - Compétition courts métrages – Berlinale – Berlin - 2011
    -  


    LA QUEUE DE LA SOURIS
    -  Benjamin Renner / France / 4 min / 2007 / Eléments découpés, ordinateur 2D
    - Dans une forêt, un lion capture une souris et menace de la dévorer. Celle-ci lui propose un marché.
    - Cartoon d’Or 2008 du meilleur court métrage d’animation
    -  


    LE CIRQUE
    - Nicolas Brault / Folimage / France, Canada / 8 min / 2010 / Rotoscopie, dessin sur papier ordinateur 2D
    - À l’hôpital, un petit garçon veut vivre un moment d’intimité avec sa mère malade, mais un groupe de visiteurs, inconnus de l’enfant, y font obstacle. Une fiction impressionniste
    - Prix du Public – Festival des Films du Monde – Montréal - 2010
    -  


    LOVE & THEFT
    -  Andreas Hykade / Allemagne / 6 min / 2009 / Dessins sur papier
    - Et j’ai toujours avec moi le cadeau que tu m’as donné, il fait partie de moi maintenant, je l’ai chéri et gardé, il sera avec moi jusqu’à ma tombe et pour l’éternité. (Bob Dylan)
    - Grand Prix – BAF Animation Festival – Bradford - 2010
    -  


    OKTAPODI
    - Julien Bokabeille, François-Xavier Chanioux, Olivier Delabarre, Thierry Marchand, Quentin Marmier, Emud Mokhberi / France / 3 min / 2007 / Ordinateur 2D/3D
    - Pour échapper aux griffes d’un commis cuisinier, deux poulpes se lancent dans une burlesque course-poursuite. Pourtant, malgré leur improbable succès pour échapper à leur fatale destinée, leur combat pour rester unis ne semble pas fini.
    -  Nominé pour le meilleur court métrage d’animation – Oscars – Los Angeles - 2009
    -  


    LA OU MEURENT LES CHIENS
    - Svetlana Fillipova / France, Allemagne / 10 min / 2011 / Sable sur verre
    - C’est l’histoire de la vie, de l’amour et de la mort d’un chien. Un chien avait pour maître un dénommé Mark. Mais celui-ci quitta la maison familiale et le chien en souffrit beaucoup. Il rêvait de leurs promenades. Il rêvait aussi du pays des corbeaux et des étoiles filantes. On dit que lorsqu’on voit une étoile filante, on peut faire un vœu et que celui-ci se réalisera.
    - 


    IL ETAIT UNE FOIS L’HUILE
    - Vincent Parronaud / France / 15 min / 2010 / Dessin sur papier, ordinateur 2D
    - Dans le garage d’une maison tranquille, deux enfants fouillent les étagères et renversent par mégarde un bidon d’huile. Une goutte tombe à terre et se métamorphose en Goutix, la mascotte officielle des huiles Méroll, friture et moteur, emmenant les marmots faire un voyage merveilleux dans l’usine en question.
    - Prix du jury courts métrages – Les Utopiales, Festival de Science Fiction – Nancy - 2010
    - 


    Le court s’anime #8 from Centre Images on Vimeo.




    Avant l’aube

    Thriller français de Raphaël Jacoulot, avec Jean-pierre Bacri et Vincent Rottiers (1h44) (2011)

    -  Jeudi 12 mai 20h30
    - Samedi 14 mai 18h et 21h
    - Dimanche 15 mai 17h30 et 20h30

    Frédéric, un jeune en réinsertion, travaille dans un grand hôtel à la montagne. Un client disparaît. Frédéric suspecte la famille qui l’emploie mais choisit de protéger son patron, cet homme qui le fascine. Bientôt, il est mis en danger.




    4,5,6... Mélie pain d’épice (à partir de 3 ans)

    Programme de 4 courts-métrages d’animation, des studios Folimage (0h51) (2010)

    - Mercredi 11 mai 15h
    - Dimanche 15 mai 15h

    (séances suivies d’un goûter)

    La leçon de natation, de Danny De Vent
    Technique : Papier découpé numérique et 3D
    Jonas, cinq ans, s’apprête à suivre son premier cours de natation. Alors qu’il tente de fuir cet endroit qui l’effraie, il tombe dans le grand bain. Retenu à flots par ses brassards, Jonas découvre la piscine, lieu chaotique peuplé d’étranges créatures.

    Tôt ou tard, de Jadwiga Kowalska
    Technique : Papier découpé, Animation 2D par ordinateur
    Un écureuil rencontre une chauve-souris solitaire. Ensemble, ils essaient de remettre de l’ordre dans les rouages souterrains qui orchestrent la danse du jour, de la nuit, et de bien plus encore.

    Le joyeux petit canard de Gili Dolev
    Technique : 3D numérique et gouache sur papier.
    Un petit garçon et un étrange canard découvrent qu’il faut parfois être cruel pour être gentil.

    Le printemps de Mélie, de Pierre-luc Granjon
    Technique : Animation en volume
    Au royaume de Balthazar, les célébrations de la fête du printemps ont à peine commencé que la cité est menacée par une terrible épidémie. La princesse Mélie, désignée reine du carnaval, mène alors l’enquête en compagnie de Mélusine la hérissonne et découvre que l’eau de la cité a été empoisonnée !

    - Dans le cadre de 1,2,3 ciné, en partenariat avec l’ACC, la Région Centre et la DRAC




    Tomboy

    Drame français de Céline Sciamma, avec Zoé Héran, Malonn Lévana, Jeanne Disson, Sophie Cattani et Mathieu Demy (1h22) (2011)

    - Jeudi 19 mai 20h30
    - Samedi 21 mai 18h et 21h
    - Dimanche 22 mai 17h30 et 20h30

    Laure a 10 ans. Laure est un garçon manqué. Arrivée dans un nouveau quartier, elle fait croire à Lisa et sa bande qu’elle est un garçon. Action ou vérité ? Action. L’été devient un grand terrain de jeu et Laure devient Michael, un garçon comme les autres… suffisamment différent pour attirer l’attention de Lisa qui en tombe amoureuse. Laure profite de sa nouvelle identité comme si la fin de l’été n’allait jamais révéler son troublant secret.

    - http://www.pyramidefilms.com/pyrami...
    - http://www.excessif.com/cinema/crit...
    - http://www.critikat.com/Tomboy.html
    - http://www.avoir-alire.com/article....
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...
    - http://www.lemonde.fr/cinema/articl...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://next.liberation.fr/cinema/01...




    Gasland (V.O. ST)

    Documentaire états-unien de Josh Fox (1h44) (2011) (vidéoprojection)

    - Jeudi 19 mai 18h30
    - Vendredi 20 mai 20h30 (suivi d’un débat avec Marie-Paule Duflot)
    - Lundi 23 mai 19h

    Les plus importantes recherches de gisements de gaz naturel sont en ce moment entreprises à travers les Etats-Unis par une technologie de forage appelée "la fracturation hydraulique", qui va permettre aux Etats-Unis de devenir « l’Arabie Saoudite du gaz naturel ». Mais cette technique est-elle sans danger ? Lorsque le cinéaste Josh Fox reçoit une lettre l’invitant à louer ses terres pour y faire un forage, il va sillonner le pays et découvrir en chemin les répercussions écologiques, mais aussi des secrets bien gardés, des mensonges et des toxines…

    - A l’heure des premières prospections de gaz de schiste en France (le Loiret est bientôt concerné), il est urgent de découvrir ce film et s’interroger sur la pertinence de ces recherches. Le débat de vendredi soir est ouvert à tous.

    - Vendredi soir, séance suivie d’un débat avec Marie-Paule Duflot, ex présidente de Nature Environnement Seine et Marne

    - http://www.fne.asso.fr/gaz-et-huile...
    - http://nature.environnement.77.over...
    - http://www.wwf.fr/s-informer/actual...
    - http://www.aves.asso.fr/article1163.html
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://humanite.fr/04_04_2011-gasla...
    - http://vigilanceenergie.wordpress.c...
    - http://latelelibre.fr/libre-posts/g...
    - http://www.20minutes.fr/article/696...
    - http://www.excessif.com/cinema/gasl...
    - http://www.avoir-alire.com/article....
    - http://www.gaslandthemovie.com




    Pina (V.O ST)

    Documentaire musical allemand de Wim Wenders avec les danseurs du Tanztheater de Wuppertal (1h43) (2011)

    - Jeudi 26 mai 20h30
    - Vendredi 27 mai 20h30
    - Samedi 28 mai 18h et 21h
    - Dimanche 29 mai 17h30 et 20h30

    Dansez, dansez sinon nous sommes perdus... Pina est un film pour Pina Bausch de Wim Wenders. C’est un film dansé en 3D, porté par l’Ensemble du Tanztheater Wuppertal et l’art singulier de sa chorégraphe disparue à l’été 2009. Ses images nous convient à un voyage au coeur d’une nouvelle dimension, d’abord sur la scène de ce légendaire Ensemble, puis hors du théâtre, avec les danseurs, dans la ville de Wuppertal et ses environs - cet endroit dont Pina Bausch a fait son port d’attache durant 35 ans et où elle a puisé sa force créatrice.

    - http://www.filmsdulosange.fr/fr/pin...
    - http://www.critikat.com/Pina.html
    - http://www.lepoint.fr/culture/wende...
    - http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/...
    - http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le...
    - http://www.filmsdulosange.fr/fr/pin...




    Tous les soleils

    Comédie française de Philippe Claudel, avec Stefano Accorsi, Clotilde Courau, Anouk Aimée (1h45) (2011)

    - Mercredi 25 mai 18h30 et 20h30
    - Jeudi 26 mai 18h30
    - Vendredi 27 mai 18h30
    - Lundi 30 mai 17h
    - Mercredi 1er juin 14h15, 18h30 et 20h30

    Alessandro, professeur italien de musique baroque, vit à Strasbourg avec Irina, sa fille de 15 ans, en pleine crise, et son frère Crampone, un gentil fou anarchiste qui ne cesse de demander le statut de réfugié politique depuis que Berlusconi est au pouvoir. Voulant être un père modèle, il en a oublié de reconstruire sa vie amoureuse après la mort de sa femme.
    - « Sur un thème en apparence tragique, l’écrivain Philippe Claudel signe une lumineuse comédie à l’italienne, en rendant hommage à ses maîtres. Dialogues ciselés, situations cocasses et justes, interprétation au diapason, Clotilde Courau formidable, on sort de cette comédie sur l’amour, l’amitié, la mort, vraiment très heureux. » (Le Parisien)




    Yoyo {film également conseillé pour les enfants à partir de 6 ans}

    Comédie française de Pierre Etaix avec Claudine Auger et Luce Klein (1h29) (1965)
    Dans le cadre de Ciné-culte, en partenariat avec l’ACC

    - Vendredi 3 juin 20h30(suivi d’une discussion avec Anne-Violaine Houcke, critique de cinéma à Critikat)

    Un millionnaire s’ennuie dans son château jusqu’à ce qu’il reconnaisse son ancien amour en l’écuyère d’un cirque de passage. Elle a eu un fils, Yoyo. Ce dernier devient après la guerre un célèbre clown. Il décide de racheter la demeure de son père. Mais au moment de la crémaillère, il choisit de retourner vers le cirque qui est toute sa vie.

    - http://www.critikat.com/Pierre-Etai...
    - http://television.telerama.fr/telev...
    - http://cinematheque.over-blog.net/a...
    - http://www.carlottavod.com/film-577...
    - http://www.critikat.com/Pierre-Etai...
    - http://www.dvdclassik.com/Critiques...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...




    Où va la nuit

    Drame français de Martin Provost, avec Yolande Moreau, Pierre Moure, Edith Scob (1h45) (2011)

    - Jeudi 2 juin 20h30
    - Samedi 4 juin 18h et 21h
    - Dimanche 5 juin 17h30 et 20h30

    Parce qu’elle a été trop longtemps victime, Rose Mayer décide de prendre son destin en main et assassine son mari. Elle part alors à Bruxelles retrouver son fils, qui a fui l’enfer familial depuis des années. Mais la liberté apparente n’efface pas la culpabilité, et les histoires de famille ne peuvent se résoudre sans l’accord de l’autre. Rose trouvera-t-elle sa place dans ce nouveau monde ?

    - http://diaphana.fr/film/ou-va-la-nuit
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    - http://www.avoir-alire.com/article....
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...




    Bugsy Malone (VF) (à partir de 7 ans)

    Film policier parodique d’Alan Parker avec Jodie Foster, Scott Baio (1h35) (1976)

    - Mercredi 8 juin 15h et 18h

    A New York, dans les années 20, Roxy Robinson est abattu dans une impasse par une rafale… de tartes à la crème. La guerre des gangs reprend avec d’autant plus d’intensité que son instigateur, Dan le Gandin, possède maintenant l’arme ultime : le « spurgle gun », mitraillette de crème à répétition, avec laquelle il entend bien soumettre la ville…

    - Il s’agit d’une parodie de film de mafia jouée exclusivement par des enfants. Jodie Foster, âgée de treize ans, y tient son premier grand rôle cinématographique.

    - Dans le cadre de 1,2,3 ciné, en partenariat avec l’ACC, la Région Centre et la DRAC




    Voir la mer

    Comédie dramatique française de Patrice Leconte avec Clément Sibony, Nicolas Giraud et Pauline Lefèvre (1h31) (2011)

    - Mercredi 8 juin 20h30
    - Jeudi 9 juin 18h30 et 20h30
    - Vendredi 10 juin 18h30 et 20h30

    C’est 2 frères. Qui habitent Montbard, en Bourgogne. Et qui, pour les vacances d’été, ont décidé d’aller voir leur mère à Saint-Jean-de-Luz. Parce que ça fait longtemps. Parce que ça lui fera plaisir. Ce ne sont pas les parce que qui manquent. Ils ont trouvé un motor-home d’occasion, et vont faire la route au rythme du bitume, au gré des envies. C’est ça l’idée : une diagonale de France entre frères.

    Sauf que leur tombe dessus une fille qui n’était pas prévue. Une fille attachante. Inattendue. Et qui n’a jamais vu la mer. Ils font donc la route à trois. Et tout doucement, entre désirs diffus et envies cachées, ils réalisent que d’être un trio n’empêche pas de s’aimer. Sans jalousie. Plaisirs partagés.




    16ème Festivox Guinguette des Bords de l’Ouanne

    Samedi 11 et Dimanche 12 juin (Week-End de la Pentecôte)

    Plus d’infos : http://festivox.fr

    SAMEDI 11 juin

    - 19h30 MADAME SACHA (chanson réaliste)
    - 21h CORDEONE (hip hop latino)
    -  22h45 THE WASHING MACHINE CIE (blues-rock)
    - 00h DEEJEE de MINUIT (dance floor beat)

    DIMANCHE 12 juin

    - 18h EUREKA (comédie musicale)
    - 19h30 IMED’DINE (chanson arabo-andalouse)
    - 21h FACE A LA MER (chanson française)
    - 22h45 ROD ANTON and THE LIGERIANS (reggae-dub)
    - 00h DEEJEE de MINUIT (dance floor beat)

    Samedi et Dimanche, à partir de 18h

    - LE LAIT CAILLE DU CINEMA (spectacle cinémato-burlesque) (par la Compagnie MABOUL DISTORSION)
    Une 404 pick-up de 1972, deux univers qui se rencontrent. Trois personnages dignes d’une réclame des années 60, du pop-corn et beaucoup d’imprévus… Le Lait Caillé du Cinéma, c’est du spectacle bien vivant, en hommage à l’histoire du cinéma et au théâtre burlesque. Alliant la projection de films de genre parodiques et une mise en scène décalée, ce spectacle nous fait redécouvrir les plaisirs d’un cinéma de plein air, drôle et vivant, la tête dans le popcorn et les étoiles.

    ANIMATIONS ENFANTS samedi et dimanche à partir de 14h

    - L’ATELIER D’ARCHIBULLE (spectacle de marionnettes à 16h )
    - maquillage, coiffures, grand jeu à thème, goûter…

    ENVIRONNEMENT :
    - Pensez au covoiturage !
    - Toilettes sèches sur le site (pour éviter l’utilisation de produits chimiques)
    - Documents imprimés sur papier recyclé
    - Gobelets réutilisables et consignés
    - Couverts et vaisselle recyclables.

    Restauration :
    - samedi soir : MENU MAISON à 10 
    - samedi et dimanche : SANDWICHES + CREPES MAISON
    - buvette

    - C’est un véritable cadeau offert au public par l’association Vox Populi et tous ses partenaires : artistes, techniciens et bénévoles font tous de gros efforts et viennent parfois de très loin pour donner de leur temps, de leur bonne humeur et de leurs courtes nuits de sommeil pour faire revivre cet esprit poétique et festif qui nous rapproche, le temps d’un week-end, au bord de l’eau...

    - Si vous souhaitez être bénévoles avant, pendant ou après le festival, merci de nous indiquer dès maintenant vos disponibilités par mail (voxpopulit@wanadoo.fr)




    The Tree of Life (VO ST)

    Drame épique états-unien de Terrence Malick avec Sean Penn, Brad Pitt (2h18) (2011)
    - PALME D’OR CANNES 2011

    - Jeudi 16 juin 20h30
    - Vendredi 17 juin 20h30
    - Samedi 18 juin 18h et 21h
    - Dimanche 19 juin 17h30 et 20h30

    Dans le Texas des années 50, Jack, âgé d’une dizaine d’années, grandit entre un père autoritaire et une mère aimante et généreuse, qui lui donne foi en la vie. La naissance de ses deux frères l’oblige bientôt à partager cet amour inconditionnel, puis à affronter l’individualisme forcené d’un père obsédé par la réussite de ses enfants. Jusqu’au jour où un tragique événement vient perturber cet équilibre fragile.




    Robert Mitchum est mort

    Film français (comédie, road-movie) d’Olivier Babinet et Fred Kihn, avec Olivier Gourmet (1H31) (2011)

    - Mercredi 22 juin 18h45
    - Jeudi 23 juin 18h45
    - Vendredi 24 juin 18h45
    - Samedi 25 juin 21h
    - Dimanche 26 juin 20h30

    Franky est un acteur de seconde zone en pleine dépression. Arsène, son manager, croit en son potentiel de star, et l’embarque sur les routes d’une Europe improbable, à la recherche d’un cinéaste mythique, direction le cercle polaire. Une odyssée « mélancomique » entre vitamines et somnifères, rock’n roll et femmes fatales.
    Le résultat de cette insolite configuration est un road movie absurde, décalé et languissant, dont l’horizon esthétique se trouve du côté de l’Américain Jim Jarmusch et du Finlandais Aki Kaurismaki.

    - http://www.robertmitchumestmort-lef...
    - http://www.lacid.fr/films-soutenus/...
    - http://www.lacid.fr/IMG/pdf/robert_...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...
    - http://www.lemonde.fr/cinema/articl...
    - http://next.liberation.fr/cinema/01...




    La Ballade de l’impossible (VO ST)

    Drame japonais de Anh Hung Tran avec Rinko Kikuchi, Kenichi Matsuyama, Kiko Mizuhara et Kengo Kora (2h13) (2011) (d’après le célèbre roman de Murakami)

    - Mercredi 22 juin 20h30
    - Jeudi 23 juin 20h30
    - Vendredi 24 juin 20h30
    - Samedi 25 juin 18h
    - Dimanche 26 juin 17h30

    Tokyo, fin des années 60.
    Kizuki, le meilleur ami de Watanabe, s’est suicidé. Watanabe quitte alors Kobe et s’installe à Tokyo pour commencer ses études universitaires. Alors qu’un peu partout, les étudiants se révoltent contre les institutions, la vie de Watanabe est, elle aussi, bouleversée quand il retrouve Naoko, ancienne petite amie de Kizuki. Fragile et repliée sur elle-même, Naoko n’a pas encore surmonté la mort de Kizuki. Watanabe et Naoko passent les dimanches ensemble et le soir de l’anniversaire des 20 ans de Naoko, ils font l’amour. Mais le lendemain, elle disparaît sans laisser de traces. Watanabe semble alors mettre sa vie en suspension depuis la perte inexplicable de ce premier amour. Lorsqu’enfin il reçoit une lettre de Naoko, il vient à peine de rencontrer Midori, belle, drôle et vive qui ne demande qu’à lui offrir son amour.

    Le film japonais de Tran Anh Hung (réalisateur de L’odeur de la papaye verte) signe son retour en grâce, plus d’une décennie après "À la verticale de l’été". En adaptant Murakami, le cinéaste signe une œuvre sur le dépassement du deuil. Sur fond d’érotisme et de sexe, il irrigue sa Ballade d’une poignante mélancolie.

    - Dossier de presse : http://lecinema.letheatre-narbonne....
    - http://www.premiere.fr/film/La-Ball...
    - http://www.20minutes.fr/article/717...
    - http://www.lemonde.fr/cinema/articl...
    - http://www.excessif.com/cinema/la-b...
    - http://www.critikat.com/Norwegian-W...
    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...
    - http://www.lefigaro.fr/cinema/2011/...




    Le Criquet (à partir de 3 ans)

    Programme de courts métrages d’animation tchèques (par le créateur de La Petite Taupe de Zdenek Miler (0h40)

    - Mercredi 22 juin 17h
    - Dimanche 26 juin 15h

    (séances suivies d’un goûter)

    Un programme de sept courts métrages d’animation sans parole pour les plus jeunes, mettant en scène les aventures d’un criquet mélomane joueur de violon...
    Les mélodies jouées par le petit criquet sur son violon rythment les saynètes de cette mosaïque faite de récits étonnants de simplicité, à mille lieues de la course effrénée vers le sensationnalisme.

    - Site officiel du film

    - - Dans le cadre de 1,2,3 ciné, en partenariat avec l’ACC, la Région Centre et la DRAC

    Le violon cassé
    Le Criquet joue au ballon avec sesamis quand celui-ci atterri sur son violon et le brise en mille morceaux. Heureusement, grâce aux talents du bûcheron sauterelle il est réparé avec le bois d’un bel arbre. Mais, quand l’arbre est alors prit d’assaut par les termites, le Criquet lui vient en aide, il joue un air qui entraîne au loin les indésirables.

    L’araignée sur le fil
    Le Criquet passe devant la toile de l’araignée, pince l’un de ses fils comme une corde de violon et s’en va. Mais l’araignée ainsi réveillée ne l’entend pas de cette façon, et fait prisonnier le Criquet. Elle lui demande alors de lui jouer une berceuse. Se faisant le Criquet voit s’animer le grand couteau de son geôlier, grâce à lui il va peut-être pouvoir s’échapper.

    Le concert des coccinelles
    Invité par les coccinelles, le Criquet monte sur une souche d’arbre et se lance dans un concert de violon. Tout va bien jusqu’à l’arrivée d’une poule. Celle-ci aime à ce point la musique qu’elle avale le Criquet ! Mais cela ne lui fait aucun bien et devant son malaise, l’un des poussins va chercher la souris médecin pour lui venir en aide.

    La danse du violoncelle
    En vadrouille dans une maison, le Criquet perd son petit violon dans un grand violoncelle. Grimpant dessus pour apercevoir son violon perdu, il tombe à l’intérieur ! En faisant quelques notes depuis le fond du violoncelle, le Criquet s’aperçoit qu’il réagit et apprécie sa musique en se mettant à danser. Balancé de tous les côtés, l’issue n’est plus très loin.

    La poire du hérisson
    Le Criquet se promène en forêt lorsqu’il croise la route du hérisson à bord de son automobile fumante et pétaradante, transportant une grosse poire. Sur son passage, toute la forêt se recouvre alors d’une épaisse couche de crasse. Décidé à ne pas le laisser faire, le Criquet s’emploie malicieusement à faire croire au hérisson que son engin est détraqué… pour le pousser à le démonter !

    La scie chanteuse
    Deux gros pucerons ravagent la forêt en dévorant tout sur leur passage. A l’aide de leur scie ils découpent les tiges et grignotent toutes les feuilles. Avec l’abeille, le Criquet va devoir faire cesser cette boulimie dévastatrice. Quoi de mieux que d’effrayer ces deux individus avec leur propre scie ? En la faisant chanter, ils vont être désemparés.

    La berceuse en fanfare
    Alors que le Criquet berce toute la forêt de sa douce mélodie, les petits s’endorment. Survient le scarabée bombardier soufflant vigoureusement dans son gros tuba en réveillant tout le monde ! Le Criquet décide de lui apprendre à jouer de son instrument… pour que tous les deux entraînent la forêt dans une joyeuse fanfare.




    La Fille Du Puisatier

    Comédie dramatique de et avec Daniel Auteuil, avec Kad Merad, Astrid Berges-Frisbey, Sabine Azéma, Jean-Pierre Darroussin (1h47) (2011)

    - Mercredi 15 juin 18h30 et 20h30
    - Jeudi 16 juin 18h30
    - Vendredi 17 juin 18h30
    - Mercredi 22 juin à 14h15
    - Jeudi 23 juin à 14h15
    - Mardi 28 juin à 14h15
    - Mercredi 29 juin à 14h15 et 20h30

    Patricia, la fille du puisatier, s’éprend de Jacques, un bel aviateur, et se donne a lui. Peu après, le jeune homme doit partir au Front et ne pouvant pas prévenir Patricia, il remet une lettre a sa mère. Mais celle-ci brule le message. Enceinte et n’ayant pas de nouvelles de Jacques, Patricia doit subir les foudres de son père.

    - http://www.cinemas-utopia.org/saint...




    Rio (VF) (à partir de 4-6 ans)

    Film d’animation états-unien de Carlos Saldanha, avec les voix de Laetitia Casta et Lorant Deutsch (1H30) (2011)

    - Mercredi 29 juin 17h
    - Lundi 4 juillet 17h
    - Mardi 5 juillet 15h et 17h
    - Mercredi 6 juillet 14h30 et 16h30
    - Jeudi 7 juillet 14h30 et 16h30
    - Vendredi 8 juillet 14h30 et 16h30
    - Lundi 11 juillet 15h et 17h
    - Mardi 12 juillet 17h

    Blu, un perroquet bleu d’une espèce très rare, quitte sa petite ville sous la neige et le confort de sa cage pour s’aventurer au cœur des merveilles exotiques de Rio de Janeiro. Sachant qu’il n’a jamais appris à voler, l’aventure grandiose qui l’attend au Brésil va lui faire perdre quelques plumes ! Heureusement, ses nouveaux amis hauts en couleurs sont prêts à tout pour réveiller le héros qui est en lui, et lui faire découvrir tout le sens de l’expression « prendre son envol ».




    Le gamin au vélo

    Drame belge de Jean-pierre Dardenne et Luc Dardenne avec Cécile De France et Thomas Doret (1H27) (2011)
    - Grand Prix Ex-aequo du 64ème Festival International Du Film De Cannes 2011

    - Jeudi 30 juin 20h30
    - Vendredi 1er juillet 20h30
    - Samedi 2 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 3 juillet 17h30 et 20h30

    Cyril, bientôt 12 ans, n’a qu’une idée en tête : retrouver son père qui l’a placé provisoirement dans un foyer pour enfants. Il rencontre par hasard Samantha, qui tient un salon de coiffure et qui accepte de l’accueillir chez elle pendant les week-ends. Mais Cyril ne voit pas encore l’amour que Samantha lui porte, cet amour dont il a pourtant besoin pour apaiser sa colère …




    Hairspray (VF) (séance gratuite et en plein air à Châlette)

    Comédie musicale états-unienne d’Adam Shankman, avec Amanda Bynes, Michelle Pfeiffer et John Travolta (1h56) (2008)

    - Vendredi 1er juillet 22h30 , quartier Kennedy à Châlette sur Loing (film programmé par le S.M.J.)

    Malgré son physique passablement arrondi, la jeune Tracy n’a qu’une idée en tête : danser dans la célèbre émission de Corny Collins. Par chance, ce dernier assiste à une de ses performances au lycée et lui propose de venir rejoindre son équipe. Tracy devient instantanément une star, s’attirant du même coup la jalousie d’Amber, qui régnait jusqu’ici sur le show. La chance de Tracy tourne lorsque, après avoir été témoin d’une injustice raciale, elle se retrouve poursuivie par la police pour avoir marché à la tête d’une manifestation pour l’intégration des Noirs. Désormais en cavale, ses chances d’affronter Amber au cours de la finale et de remporter le titre de « Miss Hairspray » semblent bien compromises…




    A l’origine (séance gratuite et en plein air à Douchy)

    Drame français de Xavier Giannoli, avec François Cluzet, Emmanuelle Devos, Gérard Depardieu (2h10) (2009

    - Samedi 2 juillet à 22h30 à l’étang de Douchy

    Philippe Miller est un escroc solitaire qui vit sur les routes. Un jour, il découvre par hasard un chantier d’autoroute abandonné, arrêté depuis des années par des écologistes qui voulaient sauver une colonie de scarabées. L’arrêt des travaux avait été une catastrophe économique pour les habitants de cette région. Philippe y voit la chance de réaliser sa plus belle escroquerie. Mais son mensonge va lui échapper.




    Détective Dee, le mystère de la flamme fantôme (VF)

    Film chinois d’aventures et de suspense, de Tsui Hark, avec Andy Lau, Tony Leung Ka Fai (2h03) (2011)

    - Mercredi 6 juillet 18h30
    - Jeudi 7 juillet 20h30
    - Vendredi 8 juillet 20h30
    - Dimanche 10 juillet 20h30

    690, l’impératrice Wu Ze tian est sur le point d’accéder au pouvoir. Jusqu’à ce qu’une série de meurtres retarde le couronnement. Elle fait appel au détective Dee pour résoudre le mystère, qui, lui, voit le moyen de se faire pardonner de retour après 8 ans d’exil.




    La première étoile (séance gratuite et en plein air au MRJC de Sainte-Genevieve des Bois)

    Comédie française de et avec Lucien Jean-baptiste, avec Anne Consigny, Firmine Richard (1h30) (2009)

    - Mercredi 6 juillet à 22h30 au MRJC, à Sainte-Genevieve des Bois

    Jean-Gabriel, marié et père de trois enfants, vit de petits boulots et passe son temps au bar PMU du coin. Un jour, pour faire plaisir à sa fille, il promet un peu vite à toute la famille de les emmener en vacances au ski. Seul problème : cette fois-ci, s’il ne tient pas sa promesse, sa femme le quitte. Il va devoir faire preuve d’imagination sans limite pour y parvenir...

    - Séance organisée dans le cadre de Passeurs d’images, en partenariat avec Centre Images.




    Minuit à Paris (VO ST)

    Comédie romantique de Woody Allen, avec Owen Wilson, Marion Cotillard, Rachel Mcadams (1h34) (2011)

    - Jeudi 7 juillet 18h30
    - Vendredi 8 juillet 18h30
    - Samedi 9 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 10 juillet 17h30

    Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne.




    Camping (séance gratuite et en plein air à Nogent sur Vernisson)

    Comédie française de Fabien Onteniente avec Gérard Lanvin, Mathilde Seigner, Franck Dubosc (1h35) (2006)

    - Samedi 9 juillet à 22h30 au château, à Nogent sur Vernisson

    1er Août. Au camping des Flots Bleus, ça débarque de toute la France. Comme tous les ans, les campeurs installent leurs glacières, tentes et caravanes au bord des vagues de l’Atlantique. Comme tous les ans, aux Flots Bleus, c’est les retrouvailles pour ces familles d’habitués. Matelas pneumatiques, conserves, barbecues, Ricard et Shogun (la boite locale)…c’est beau la vie en tongs !




    Ni à vendre, ni à louer

    Comédie française de Pascal Rabaté, avec Jacques Gamblin , Maria De Medeiros, François Morel, Dominique Pinon, François Damiens, Gustave Kervern, Vincent Martin et Stéphanie Pillonca (1h20) (2011)

    - Vendredi 15 juillet 18h45 et 20h30
    - Samedi 16 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 17 juillet 17h30 et 20h30

    Un week-end de printemps sur le littoral atlantique. Deux retraités se rendent dans leur résidence secondaire, une maisonnette aussi vaste qu’un timbre poste, et croisent un couple de punks ayant pour gîte une maison dessinée sur la plage. A l’hôtel, la vie de deux couples est chamboulée par un cerf-volant perdu.

    - Pascal Rabaté, 50 ans, jusqu’alors auteur de bandes dessinées a signé en 2010 les très remarqués « Petits Ruisseaux », avec Daniel Prévost. Aujourd’hui, il récidive avec « Ni à vendre ni à louer » et un casting de choix. Une histoire burlesque sans paroles que n’aurait pas renié Jacques Tati, Pierre Etaix, ou Jacques Demy. Tourné au Croisic, en Loire-Atlantique — à deux pas de Saint-Marc où l’auteur de « Mon oncle » réalisa « les Vacances de M. Hulot » —, semé d’idées et de gags, ce film est habité par un souci de légèreté qui s’adapte aux situations les plus graves. (Le Parisien)

    - http://www.leparisien.fr/cinema/cri...
    - http://www.cinemas-utopia.org/toulo...
    - http://www.lefigaro.fr/cinema/2011/...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.advitamdistribution.com/




    Une Séparation (VO ST)

    Drame iranien de Asghar Farhadi avec Peyman Moaadi, Sareh Bayat, Sarina Farhadi, Leila Hatami, Shahab Hosseini (2H03) (2011)
    - OURS D’OR BERLIN 2011

    - Jeudi 21 juillet 20h30
    - Vendredi 22 juillet 20h30
    - Samedi 23 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 24 juillet 17h30 et 20h30

    Lorsque sa femme le quitte, Nader engage une aide-soignante pour s’occuper de son père malade. Il ignore alors que la jeune femme est enceinte et a accepté ce travail sans l’accord de son mari, un homme psychologiquement instable…

    - Ours d’Or au 61ème Festival International Du Film De Berlin 2011
    - Ours d’argent collectif des meilleurs acteurs masculins et féminins au 61ème Festival International Du Film De Berlin 2011

    - http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le...
    - http://www.lemonde.fr/cinema/articl...
    - http://www.telerama.fr/cinema/iran-...
    - http://www.excessif.com/cinema/crit...
    - http://www.telerama.fr/cinema/films...
    - http://www.avoir-alire.com/article....
    - http://www.chronicart.com/cinema/ch...
    - http://www.critikat.com/Une-separat...
    - http://www.lesinrocks.com/cine/cine...
    - http://www.la-croix.com/Culture-Loi...
    - http://www.lexpress.fr/culture/cine...
    - http://next.liberation.fr/cinema/01...




    Numéro 9 (VF) (séance gratuite au Hangar à Châlette)

    Film d’animation et de science-fiction états-unien de Shane Acker (1h20) (2009)

    - Vendredi 22 juillet à 22h, quartier du Bourg, à Châlette sur Loing (film programmé par le Centre Aragon)

    En raison des intempéries, la séance, initialement prévue en plein air, aura lieu dans la salle du Hangar de Châlette à 22h

    Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu’ils avaient crées. Sachant l’humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d’objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s’opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s’aventurer au cœur du royaume des machines. Ce qu’ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l’humanité.

    - Séance organisée dans le cadre de Passeurs d’images, en partenariat avec Centre Images.




    Kung Fu Panda 2 (VF) (à partir de 6 ans)

    Film d’animation états-unien de Jennifer Yuh, avec la voix de Manu Payet (1H35) (2011)

    - Mercredi 13 juillet 15h et 17h
    - Vendredi 15 juillet 15h et 17h
    - Lundi 18 juillet 17h
    - Mardi 19 juillet 17h
    - Mercredi 20 juillet 17h
    - Jeudi 21 juillet 17h
    - Vendredi 22 juillet 17h
    - Lundi 25 juillet 17h
    - Mardi 26 juillet 17h

    Le rêve de Po s’est réalisé : Il est devenu le Guerrier Dragon, qui protège la Vallée de la Paix avec ses amis les Cinq Cyclones : Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe. Mais cette vie topissime est menacée par un nouvel ennemi, décidé à conquérir la Chine et anéantir le kung-fu à l’aide d’une arme secrète et indestructible. Comment Po pourra-t-il triompher d’une arme plus forte que le kung-fu ? Il devra se tourner vers son passé et découvrir le secret de ses mystérieuses origines. Alors seulement, il pourra libérer la force nécessaire pour vaincre.




    Le Chat du Rabbin (tout public à partir de 10 ans)

    Film d’animation français de Joann Sfar et Antoine Delesvaux, avec les voix de François Morel, Maurice Bénichou, Hafsia Herzi, François Damiens et Mathieu Amalric (1h40) (2011)

    - Jeudi 28 juillet 20h30
    - Vendredi 29 juillet 20h30
    - Samedi 30 juillet 18h et 21h
    - Dimanche 31 juillet 17h30 et 20h30

    Alger, années 1920. Le rabbin Sfar vit avec sa fille Zlabya, un perroquet bruyant et un chat espiègle qui dévore le perroquet et se met à parler pour ne dire que des mensonges. Le rabbin veut l’éloigner. Mais le chat, fou amoureux de sa petite maîtresse, est prêt à tout pour rester auprès d’elle... même à faire sa Bar-Mitsva ! Le rabbin devra enseigner à son chat les rudiments de loi mosaïque ! Une lettre apprend au rabbin que pour garder son poste, il doit se soumettre à une dictée en français. Pour l’aider, son chat commet le sacrilège d’invoquer l’Eternel. Le rabbin réussit mais le chat ne parle plus. On le traite de nouveau comme un animal ordinaire. Son seul ami sera bientôt un peintre russe en quête d’une Jérusalem imaginaire où vivraient des Juifs noirs. Il parvient à convaincre le rabbin, un ancien soldat du Tsar, un chanteur et le chat de faire avec lui la route coloniale...

    Adaptation des volumes 1, 2 et 5 de la série BD Le Chat du Rabbin de Joann Sfar, parue aux Editions Dargaud




    Pirates des Caraïbes 4 : La fontaine de Jouvence (VF) (à partir de 10 ans)

    Film d’aventures états-unien de Rob Marshall, avec Johnny Depp, Ian Mcshane, Penelope Cruz (2H20) (2011)

    - Mercredi 27 juillet 17h
    - Jeudi 28 juillet 17h
    - Vendredi 29 juillet 17h
    - Lundi 1er août 17h
    - Mardi 2 août 17h
    - Mercredi 3 août 17h
    - Jeudi 4 août 17h
    - Vendredi 5 août 17h

    Dans Pirates des Caraïbes : La fontaine de Jouvence, Johnny Depp reprend le rôle mythique du capitaine Jack Sparrow. Dans cette histoire pleine d’action, où vérité, trahison,